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VIOLENCES FAITES AUX FEMMES : La violation des droits humains la plus honteuse

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES : La violation des droits humains la plus honteuse

En rapport à la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes célébrée le 25 novembre de chaque année, le ministère de la Promotion de la femme, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), a organisé le 26 novembre dernier un atelier de validation de la stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre. Les travaux ont été ouverts par le ministre Léon Juste Ibombo, des Télécommunications, en présence d’Andrés Lopez, représentant adjoint de l’UNICEF.

Instituée par les Nations-Unies en 1999, cette Journée a été célébrée cette année, sous le thème: «orangez le monde: financez, intervenez, prévenez, collectez.!». Il a exhorté les gouvernements et les partenaires à accélérer les réponses politiques concrètes dans ces quatre domaines.
Au plan national, le thème choisi a été: «Les conséquences des violences basées sur le genre dans le contexte de la COVID-19 et au-delà».
Cette célébration marque aussi le lancement des seize jours d’activisme contre les violences faites aux femmes, jusqu’au 10 décembre, date de la commémoration de la Journée internationale des droits humains.
Pour Andrés Lopez, la violence à l’égard des femmes constituait, avant la COVID-19, l’une des violences des droits humains les plus répandues, avec près de 18% des femmes et des filles victimes de violences physiques ou sexuelles de la part d’un partenaire intime sur une période de 12 mois.
Le ministre Léon Juste Ibombo a estimé que les violences exercées sur les femmes et les filles, constituent une atteinte grave aux droits fondamentaux de la personne humaine. «C’est la violation des droits de l’homme la plus honteuse. «Il nous faut donc agir, agir pour renforcer les mécanismes de mise en œuvre des actions en vue d’une prise en charge holistique de ce fléau et une amélioration des conditions de vie des femmes et des filles, surtout en cette période de double crise économique et sanitaire dûe à l’apparition et à la propagation de la pandémie à coronavirus», a-t-il dit.
La problématique des violences basées sur le genre au Congo est une réalité qu’on ne peut ignorer. L’existence de la politique nationale genre témoigne de la volonté politique à réaliser un Congo respectueux des droits humains et de l’égalité des sexes où les hommes et les femmes, les filles et les garçons jouissent des mêmes droits.
C’est dans cette approche que s’inscrit cet atelier. L’objectif est de pousser le Congo à élaborer un cadre commun d’action pour renforcer la prévention et la réponse holistique aux violences basées sur le genre. Cette stratégie est un document de référence qui vise à coordonner les interventions de prévention et de lutte contre les violences sexuelles liées au genre ainsi qu’à l’amélioration de la prise en charge des survivants (e), y compris la rééducation des auteurs de ces violences.

Cyr Armel
YABBAT-NGO

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Heure de Brazzaville

16 janvier 2021 21 h 20 min

Editorial

Quand commencent les guerres

C’est une lapalissade : tous les événements de notre pays ont, comme tous les faits sociaux, un début et une fin. Mais ils ont surtout une cause et des acteurs. La cause peut être bonne, les acteurs mauvais. La cause peut avoir une finalité noble, mais son déroulé se faire dans la douleur. Au bout de tout, il y a le ressenti de ce qui devait être, de ce qui aurait dû être.

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