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MEDIAS : Matérialiser les connaissances acquises dans la technique d’interview

MEDIAS : Matérialiser les connaissances acquises dans la technique d’interview

La technique d’interview (ou l’art de l’entretien journalistique) a donné lieu à une session de formation tenue le 29 juillet et le 5 août 2020 par visioconférence à Brazzaville. Sous la supervision du chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique, Daniel Travis, et organisée par le service culturel de cette ambassade à Paris (ARS).

Animée par Edouardo Cue, ancien journaliste au Washington-Post, actuellement en service à l’ambassade américaine à Paris, cette session a concerné les journalistes de La Semaine Africaine, des Dépêches de Brazzaville, Télé-Congo, DRTV et Vox TV.
Le dernier jour de cette formation a été consacré aux commentaires et échanges autour des entretiens réalisés par les participants, en guise d’exercices pratiques. Au nombre desquels ceux réalisés par Vox TV sur la profession de photographe, et DRTV, qui a réalisé un micro-trottoir sur les préparatifs des candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC).
Edouardo Cue, le formateur, a, peu après, fait des remarques pour la bonne compréhension des participants.
S’agissant du micro-trottoir sur le BEPC, il a été normalement question de savoir comment les élèves se sont préparés pendant cette période de la pandémie à coronavirus. Aussi, a-t-il précisé que pour la presse écrite, on a plus de possibilités, et également parce que les gens lisent, il y a des choses qu’ils ne comprennent pas et ils peuvent revenir. «Il est possible d’utiliser des citations, même si elles sont longues, pourvu que cela soit compréhensible pour le lecteur. Que ce soit pour la presse écrite, la radio ou la télévision. La technique de l’interview reste la même», a-t-il relevé.
Il a, cependant, tenu à rappeler que: «L’entretien journalistique est une conversation. En général, il s’agit de deux personnes qui sont présentes pour des questions différentes. Le journaliste est là pour poser des questions que le public se pose. Et l’interlocuteur est présent pour défendre son point de vue, et son institution».
Ces échanges ont été très bénéfiques pour les participants, comme l’ont fait savoir certains.
Selon un journaliste de DRTV, «il a retenu l’aspect physiologique. Il a été question de savoir comment marquer sa présence face à son interlocuteur, parce que la présence, d’après le formateur, permettrait au journaliste d’avoir de l’emprise sur son interlocuteur».
Albert Mianzoukouta, directeur de publication de La Semaine Africaine, a souhaité l’organisation d’autres formations dans ce sens, mais avec un accent particulier sur la presse écrite, qu’il faut essayer de prendre en compte.
Une participante de Télé-Congo a remercié l’ambassade des Etats-Unis pour cette initiative qui intègre bien la vision des journalistes de relever leur niveau, et de faire en sorte que la presse congolaise retrouve ses lettres de noblesse. Cette initiative est donc un soutien considérable que cette ambassade apporte aux journalistes congolais.
Au terme de la session, les participants ont tous reçu des certificats de participation remis au siège de leurs organes de presse. Ils ont, dans l’ensemble, remercié les organisateurs, et promis matérialiser les connaissances acquises. Avant d’émettre le vœu de voir ce genre de formation se répéter, et s’étendre dans d’autres genres journalistiques.
A l’ouverture de la session, le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis, Daniel Travis, avait souligné: «Si aujourd’hui, nous avons des institutions fortes aux Etats-Unis, c’est grâce à la presse libre, qui est le pilier de la démocratie américaine.»

Alain-Patrick
MASSAMBA

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Heure de Brazzaville

21 janvier 2021 8 h 41 min

Editorial

Quand commencent les guerres

C’est une lapalissade : tous les événements de notre pays ont, comme tous les faits sociaux, un début et une fin. Mais ils ont surtout une cause et des acteurs. La cause peut être bonne, les acteurs mauvais. La cause peut avoir une finalité noble, mais son déroulé se faire dans la douleur. Au bout de tout, il y a le ressenti de ce qui devait être, de ce qui aurait dû être.

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