Institut des soeurs du Divin Amour (Rome) : Soeurs Madeleine et Judith se sont engagées définitivement

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Mgr Bernard Nsayi, évêque émérite du diocèse de Nkayi, a présidé l’eucharistie au cours de laquelle la Mère générale, Sr Martina Messedaglia, a reçu les voeux de trois religieuses: les soeurs Judith Olga Saya, Madeleine Mampembe et Roxana Lita Quispe, dans l’Institut du Divin Amour, le samedi 26 mars 2011, à la chapelle de la maison généralice «casa mater mundi», à Rome (Italie). Une vingtaine de prêtres ont concélébré cette messe, dont ceux du Congo-Brazzaville, notamment les abbés Eustache Doungui et Guy Léandre Nakavoua, coordonateur de la fraternité congolaise à Rome. Venus du Congo-Brazzaville, de la France et d’autres coins de l’Italie, les parents des professes se sont associés à cette célébration animée par la chorale de la fraternité congolaise.

«La vie religieuse est ordonnée, avant, tout à ce que ses adeptes suivent le Christ et s’unissent à Dieu, par la profession des conseils évangéliques». «Poussées par ce dynamisme de l’appel reçu du Seigneur, les soeurs Madeleine, Judith et Lita ont accepté de suivre, définitivement, le Christ, dans l’obéissance, la chasteté et la pauvreté, car on ne peut pas suivre le Christ, si l’on n’est pas attaché à Lui»: a exhorté Mgr Nsayi, à l’endroit des  professes. Leur consécration est la réponse à la parole du Seigneur qui invite à demeurer dans son amour, dans la rénovation spirituelle.

Le prélat les a invitées à imiter la vie des Saints, et que la vie de Jean Paul II serve comme modèle dans leur mission. Il n’a pas manqué de rappeler le caractère combien vital de la rencontre permanente avec le Seigneur, dans la prière communautaire et personnelle. Cette communion intime est à soigner, à ameliorer. L’un des moyens de demeurer dans cette intimité est l’adoration de Jesus dans l’eucharistie et sur la croix, selon l’esprit de leur congrégation, a-t-il ajouté.

Rappelant le sens des  voeux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, Mgr Nsayi a encouragé les professes à aller de l’avant, même si notre monde semble le refuter. Leur force intérieure face aux multiples sollicitations se trouve dans une constante vie de prière, pour mieux répondre et s’adapter à cette époque, car, «il faut bien voir que les meilleures adaptations aux exigences de notre temps ne produiront leur effet qu’animées par une renovation spirituelle» (perfectae caritatis). Puis, le prélat a salué la sincérité de leur donation, affirmant que cela n’est pas facile, mais possible.

Signalons que parmi les trois religieuses, deux sont Congolaises. Il s’agit des soeurs Madeleine et Judith, qui sont originaires du diocèse de Pointe-Noire. De formation infirmière diplomée d’Etat, Sr Judith, qui est de la paroisse Saint-Esprit de Mpaka, était responsable du mouvement des enfants Yamboté. Titulaire d’un baccalauréat serie D, Sr Madeleine est de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption. Désormais unies au Christ, les deux religieuses continuent de servir le Seigneur à Rome.

Sr Guilène Andrea MIAMBANZILA