Inac (Institut national des aveugles du Congo) : Trente printemps d’existence déjà!

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Ensemble, agissons pour le bien-être des non voyants», c’est le thème qui a été retenu, pour célébrer le trentième anniversaire de l’I.n.a.c (Institut national des aveugles du Congo), le 19 décembre dernier. La célébration de ces 30 ans s’est déroulée dans l’enceinte de cet institut, à Mansimou, dans le 1er arrondissement, Makélékélé, sous l’égide de Mme Emilienne Raoul, ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, en présence de Martin Malanda, directeur dudit institut, et de Joseph Lukau, chef du territoire de l’Armée du Salut.
Evoquant  l’importance de cette journée, qui a débuté par une prière, Joseph Lukau, a dit: «C’est une joie, pour nous, de se retrouver pour célébrer les trente ans d’existence de cet institut. Cette célébration nous invite à redoubler nos efforts, notre intérêt et notre considération envers nos jeunes concitoyens non voyants et malvoyants, afin de les amener à vivre dignement». Il a, en outre, encouragé les parents qui gardent encore leurs enfants aveugles et malvoyants à les amener à l’I.n.a.c, pour qu’ils bénéficient de la possibilité de pouvoir se prendre en charge. Il a demandé aux pouvoirs publics et aux personnes de bonne volonté, d’aider les personnes aveugles et malvoyantes, en améliorant leurs conditions de vie, en matière de santé et d’éducation.
Mme Emilienne Raoul a, de son coté, insisté sur la contribution que le gouvernement apporte à l’institut. «Actuellement, le gouvernement apporte son appui par le biais du budget de fonctionnement, la fourniture du personnel d’encadrement et la prise en charges des dépenses connexes. Tous ces apports constituent sans nul doute la ferme volonté du gouvernement de traduire en acte concret l’égalité des chances et la garantie du droit d’accès à une éducation de qualité et à une scolarisation adaptée pour les enfants handicapés. J’ai encouragé les initiatives de mise en accessibilité de quelques établissements scolaires ordinaires, afin de renforcer et d’harmoniser un cadre multi-partenarial des activités de scolarisation et d’insertion des personnes en situation d’handicap. La scolarisation des personnes vivant avec handicap visuel sera l’enjeu clé du développement et de l’inclusion», a-t-elle affirmé, avant de procéder à la remise d’une imprimante braille qui servira aux élèves de cet Institut. Numérique oblige.
Après quoi, elle a dévoilé la plaque portant le nouveau nom de  la salle de transcription, maintenance, production du matériel didactique braille. Cette salle s’appelle, désormais, salle Isidore Taty, un ancien transcripteur de cet Institut.

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