La plus belle promesse électorale de ce siècle : La théorie économique de «l’infinitique inclusive» et de l’introduction de l’Etat en bourse, pour éliminer rapidement la pauvreté et les inégalités

Note utilisateur:  / 1
MauvaisTrès bien 

La proposition d’éliminer rapidement la pauvreté et les inégalités socio-économiques au moyen de «l’infinitique inclusive» et de l’introduction de l’Etat en bourse est le fruit d’une récente découverte scientifique en économie et en finance, établie sur la base des enseignements de la nouvelle théorie économique de l’infinitique inclusive, publiée en 2015, applicable à tout pays dans le monde entier.

 

Nous portons à la haute connaissance politique de tous les candidats à l’élection présidentielle ceci qu’il est possible d’assurer, par la loi puis le marché, l’élimination universelle et rapide de la pauvreté et des inégalités économiques parmi les citoyens. La solution imbattable consiste à faire du groupe politique et financier nommé l’Etat, une propriété effective, juridique et financière de tous les citoyens, hommes et femmes, devenant actionnaires de l’Etat. Concrètement, il s’agit de transformer et d’instituer l’Etat en une société par actions dites les «actions souveraines de préférence». Ces «actions de préférence» devront être cotées en bourse et distribuées gratuitement, et à égalité, à tous les citoyens en tant que souverains propriétaires primaires de l’Etat.
L’Etat étant en vérité la plus grosse société inégalée dans l’espace territorial national peut être et devra être introduit en bourse. Alors, les propriétaires effectifs de cette grosse société qu’est l’Etat sortiront, tous, du statut de personnes prolétaires et pauvres. Car, ils deviendront des souverains primaires aussi bien en économie qu’en politique. En ce sens, ils seront plus riches que les propriétaires des boutiques et commerces divers, qui sont par ailleurs des contribuables de l’Etat.
Outre l’impératif d’une saine gestion de l’Etat comme de toute société côtée en bourse, l’atteinte de l’élimination de la pauvreté et des inégalités par cette méthode -mathématiquement démontrée par votre serviteur comme premier auteur  en la matière- ne demande pas tout un quinquennat. Il ne demande que le temps de faire adopter un amendement constitutionnel proclamant que l’Etat appartient juridiquement et financièrement à tous les citoyens; puis de disposer que cette propriété est matérialisée par l’attribution des actions nouvellement émises par l’Etat, en quantité égale à tous les citoyens; enfin d’assurer l’introduction de l’Etat en bourse, pour la cotation boursière des actions ainsi émises par l’Etat.
Les actions émises par l’Etat seront des «actions de préférence» au sens du code de commerce français ou anglo-saxon, et seront, dans le cas d’espèce, spécialement définies et caractérisées par l’absence de droit de vote, de dividende et de fiscalité sur le capital et les plus-values.
Chaque citoyen, même aujourd’hui le plus indigent faute d’infinitique inclusive, recevra son lot d’actions souveraines de préférence (par exemple 1.000 actions à 30 dollars américains -soit environ 18.000 F CFA- de prix-plancher chacune).
Cela ne coûtant que des frais de gestion à l’Etat. Ce lot d’actions sera servi par l’intermédiaire d’un compte individuel dédié, ouvert en banque au nom de chaque citoyen, homme et femme sans exclusive. Ultérieurement, les achats et ventes d’actions se feront par virement de compte à compte, selon les techniques classiques de la finance de marché, comme pour les sociétés privées, par l’intermédiaire des banques et sociétés de bourse agréées.
Accessoirement, le taux national de bancarisation (pourcentage de la population active disposant d’un compte bancaire) atteindra au moins 100%, chaque citoyen disposant au minimum d’un compte-titres (enregistrant les actions souveraines de préférence) et d’un compte-courant pour des raisons opérationnelles.
La privation du droit de vote appliquée aux actions de l’Etat signifie que la souveraineté populaire ou nationale de l’Etat ne peut échapper au Parlement, et qu’aucun investisseur national ou étranger achetant les actions de l’Etat en seconde main (sur le marché secondaire), ne peut dicter ses volontés aux citoyens et au Parlement.
Autrement dit, l’Etat, les citoyens et les investisseurs nationaux ou étrangers peuvent s’enrichir en fonction de l’évolution du cours de bourse des actions côtées, sans aucun pouvoir de décision sur les affaires relevant de la souveraineté nationale. Toutefois, il faut relever que la bonne gestion de l’Etat va s’imposer aux canons des lois du marché (la mauvaise gestion sera sanctionnée par les marchés de manière impersonnelle, automatique et  transparente, avec effets défavorables et impopulaires sur l’évolution du cours boursier de l’Etat, donc sur les patrimoines privés).

Daniel NGASSIKI
Economiste et banquier congolais,
Secrétaire général de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC, Banque Centrale), s’exprimant à titre personnel, scientifique, littéraire et citoyen. 25 février 2016. Droits d’auteur réservés. Citer l’auteur et le titre de cet article.

Informations supplémentaires