Comité P.c.t de l’arrondissement 3 Tié-Tié (Pointe-Noire) : Le député Gaétan Nkodia, unanimement, porté à la tête du comité d’arrondissement

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C’est dans un contexte dominé par la mise en œuvre des recommandations du dernier congrès, dit de l’ouverture du P.c.t (Parti congolais du travail)  que s’annonce la nouvelle présidence  au sein du comité d’arrondissement du P.c.t de Tié-Tié, à Pointe-Noire. Venus, massivement, de tous les vingt-six quartiers de Tié-Tié et dans une ambiance élective, les militants et cadres du parti ont pris d’assaut la salle de mariage de la mairie dudit arrondissement, le dimanche 15 janvier 2012, au point où elle n’en pouvait plus contenir tout le monde. Des chapiteaux ont, donc, pris le relais, pour abriter tous ceux des membres qui ne supportaient pas le soleil accablant, qui brillait ce jour-là. C’est sous un tonnerre de chants et de cris qu’a été saluée la désignation de son président, en la personne du député Gaétan Nkodia,  membre du comité central, qui est, désormais, porté à la tête du comité P.c.t de l’arrondissement 3 Tié-Tié.

Après la campagne spéciale d’adhésion, les délégations nationales de ce parti sillonnent les différents départements de notre pays, pour procéder à la restructuration de ses organes intermédiaires et de base.  Ainsi, après la mise en place des noyaux, des cellules et de certaines sections, le tour est revenu aux comités d’arrondissements de la Fédération de Pointe-Noire.
Engagée sous le sceau de l’ouverture et de la revitalisation, cette restructuration n’a pas fait que des heureux car, comme toute épreuve démocratique, l’on a assisté, dans plusieurs cas, à la concurrence qui s’aiguise entre les membres du parti. Certains membres privilégient la course aux postes à la participation à la vie du parti. Attendu que le 6ème congrès extraordinaire avait, en son temps, fait son état des lieux, avec, à la clé, un constat amer sur la gestion et l’animation qui ne comblaient plus les attentes de son président. Dès lors, la tenue d’un congrès extraordinaire devenait un impératif, pour essayer de redonner un nouveau souffle à l’animation du parti. Il va, donc, de soi que cette redynamisation passe, entre autres, par le rajeunissement de ces dirigeants.
Après le traditionnel rituel de vérification de présences, le délégué national, Christian Okemba, membre du comité central, a procédé à la définition des attributions du tout nouveau comité d’arrondissement, d’autant plus que cette nouvelle instance n’a été instituée que par les nouveaux statuts adoptés lors du 6ème congrès extraordinaire, en lieu et place de la section.
Connu pour ses qualités de dirigeant, son intégrité morale, son volontarisme et son hyper-activité, celui que ses électeurs appellent, affectueusement, «Le Sarkozy de Tié-Tié», ne compte pas faire de la figuration. Car, cet ancien directeur local de campagne, maîtrise le terrain, pour avoir dirigé, brillamment, la campagne du président Denis Sassou Nguesso, lors de l’élection présidentielle de 2009, dans ce deuxième bassin électoral du pays.
Connu, par ailleurs, pour son refus de conflits, privilégiant le dialogue, la concertation et la participation de tous, Gaétan Nkodia pense que, désormais, le parti doit peser dans le débat d’idées, plutôt que de s’épuiser dans des affrontements fratricides. Le député de Tié-Tié a, également, promis d’associer la politique au devoir d’action, en rendant, à nouveau, crédible la parole politique comme précurseur de toute action. «C’est ce que je n’ai jamais cessé de faire», a-t-il lancé.
Il faut dire que les enjeux sont importants dans cette phase de modernisation de notre pays, au cours de ces prochaines années, où le Congo sera lancé dans un vaste programme très ambitieux de superstructures, d’infrastructures et de réduction de la pauvreté. À ce titre, le député de la première circonscription de Tié-Tié est, naturellement, dans cet arrondissement, le mobilisateur idéal pour mettre le parti en ordre de bataille, lors des élections législatives prévues en juin 2012, et des élections locales de 2013. Ce choix est, de l’avis unanime, une véritable reconnaissance des efforts de ce jeune acteur politique.
Pour ce faire, un plan d’actions urgentes de déploiement  est à élaborer, sans perdre de temps, pour se conformer non seulement aux recommandations du congrès, mais aussi pour être à même de rendre opérationnelles les différentes orientations du président de la République, à savoir: travailler en permanence sur des questions qui touchent au bien-être de nos concitoyens. Certes, la tâche ne va pas être facile. À commencer par la bataille qu’il faut mener pour redonner une majorité écrasante, à l’assemblée nationale, au président Denis Sassou Nguesso, qui montre à notre peuple, chaque jour, des signes d’un avenir meilleur. «Avec un budget conséquent de trois mille six cent quarante cinq milliards cinq cent soixante quinze millions de francs Cfa, notre pays va être, gravement, impacté par la mise en œuvre de grands projets structurants, notamment ceux qui concernent la municipalisation accélérée, ainsi que la construction d’infrastructures. Il est, donc, de notre devoir d’accompagner ces efforts du chef de l’Etat. D’ailleurs, le 11 septembre, lors de notre rentrée politique, le secrétaire général avait, clairement, indiqué que la priorité doit être accordée à l’efficacité, à la créativité et à la capacité de mobilisation. C’est là, déjà, notre feuille de route», a-t-il renchéri.

EBAMA ME BALA OBEME