Coup d'oeil en biais

La société I.d.g veut ressusciter le vieux projet du barrage de Sounda

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Le Congo attire, de plus en plus, les hommes d’affaires sud-africains. Après les quatorze fermiers sud-africains regroupés au sein d’une société dénommée «Congo agriculture» et à qui le gouvernement congolais a octroyé 80.000 hectares de terre, en mars dernier, le tour est revenu, cette semaine, au groupe sud-africain I.d.g, de s’intéresser au barrage hydroélectrique de Sounda, dans le département du Kouilou. Ce groupe veut ressusciter ce vieux projet et s’est dit capable de trouver les financements nécessaires à la poursuite des travaux de construction de ce barrage, lancé par le président Fulbert Youlou, le 24 mars 1961, et repris, le 8 juin 1996, par le président Pascal Lissouba, avant qu’il ne soit de nouveau abandonné. Le régime du président Denis Sassou Nguesso n’a jamais fait de ce barrage une priorité dans sa politique énergétique. Mais, le ministre de l’énergie, Bruno Jean Richard Itoua, a toujours rêvé poursuivre ce projet. Le groupe I.d.g va-t-il relever le défi? La balle est dans le camp du gouvernement congolais.

Les enseignants d’éducation physique et sportive promettent de se faire entendre

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Si rien ne vient les en dissuader, les enseignants d’E.p.s (Education physique et sportive) non recrutés dans la fonction publique promettent d’organiser, bientôt, des sit-in périodiques et de tonitruants concerts de casseroles, devant le siège de leur Ministère de tutelle et du Ministère des finances. Ils en ont mare du non respect  du projet de décret portant leur recrutement, au titre des années 2010 et 2011. Car, depuis une année, plusieurs projets de décret les concernant sont bloqués au niveau du Ministère des finances et du budget. La menace de manifestation est contenue dans la lettre d’information publiée par leur collectif, le samedi 23 avril. Le collectif regroupe les enseignants des promotions des années 2005 et 2010, formés à l’I.s.e.p.s (Institut supérieur d’éducation physique et sportive) et à l’I.n.j.s (Institut national de la jeunesse et des sports). En tout cas, il y a, toujours, des diplômés sans emploi qui continuent leur chemin de croix, mais, de plus en plus, ceux-ci ne veulent pas se laisser faire, d’où leur menace constante d’organiser des sit-in, pour se faire entendre.

Un homme est mort dans un hôtel à Makélékélé

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Fonctionnaire, Monsieur L. était marié et père d’une petite famille. Il est mort, subitement, samedi 23 avril dernier, dans une chambre d’hôtel, vers Bifouiti, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Il s’y était rendu avec une copine, après avoir rempli, normalement, sa journée de travail. Mais, dans la chambre, un peu plus tard, il aurait piqué une crise et se serait effondré. Sa copine a compris que c’était grave. Avant de filer à l’anglaise, cette dernière a appelé le personnel de l’hôtel au secours, lequel, à son tour, a alerté la police. Les agents envoyés sur place ont dû faire face à l’évidence: l’homme n’était plus en vie. Ils l’ont conduit à l’hôpital de Makélékélé, où a été fait le constat médical de sa mort, avant que le corps ne soit déposé à la morgue. Il a été inhumé, le mardi 3 mai 2011. Quant à la cause de sa mort, on parle, dans son entourage, de l’usage d’un aphrodisiaque.

Un sexagénaire viole la nièce de son gendre et s’enorgueillit sans gêne

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Un sexagénaire, prénommé Georges, vivait dans le même quartier que son gendre, à Bimenga, un quartier de Makélékélé, à Brazzaville. Il est divorcé. Sa fille lui envoyait, donc, parfois, la ration alimentaire, que lui apportait la nièce de son gendre. Un jour, pour satisfaire sa libido, il décide de violer l’adolescente de 13 ans, après lui avoir bandé la bouche. Mais, le pot aux roses a été découvert, parce que l’adolescente saignait abondamment, sur le chemin du retour à la maison. Dans le quartier, on affirme que le sexagénaire n’est pas à son premier acte sur des adolescentes. Arrêté et placé en garde à vue au poste de police de Bacongo, il a avoué son acte, mais, il s’enorgueillit de son geste macabre, prétextant que c’est pour s’opposer au mariage de sa fille avec son gendre. Il aurait répété les mêmes propos à la maison d’arrêt, où il est, maintenant, incarcéré. Aujourd’hui, son gendre est inquiet, en apprenant, dans les coulisses, que le délinquant pourrait bénéficier d’une liberté provisoire, alors que l’état de santé de sa nièce se dégrade, tandis que les ordonnances continuent de… pleuvoir. Où sont donc passées les associations de lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, pour amener ce délinquant à être sanctionné de son ignominie?

Les vacataires de l’E.n.i et l’E.p.m de Dolisie interpellent le gouvernement

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Au début de cette semaine, les vacataires de l’E.n.i (Ecole normale des instituteurs) et de l’E.p.m (Ecole para-médicale) de Dolisie, la capitale du département du Niari et troisième ville du pays, ont brisé le silence qu’ils gardaient sur leur situation. Ils ne sont plus payés, depuis dix ans, affirment-ils. Jusqu’à quand durera leur calvaire? Ils ne supportent plus la misère: trop, c’est trop! Crient-ils. C’est ainsi qu’ils ont dénoncé la passivité des responsables du Ministère de l’enseignement technique et professionnelle, accusés de ne rien faire pour régler leur situation. Dans la déclaration qu’ils ont publiée, ils interpellent, également,  le gouvernement sur leur situation et exigent le paiement de leurs émoluments. Date butoir: fin avril. Affaire à suivre…

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