Coup d'oeil en biais

Pour un V.i.p retardataire, une compagnie aérienne retarde son vol, à Pointe-Noire

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La scène s’est passée mardi 27 septembre 2011, à l’aéroport international Antonio Agostino Neto, dans l’après-midi. Le vol Q8241 de la compagnie Tac a été retardé, pour embarquer un V.i.p, M. Marcel, qui est arrivé en retard aux formalités, alors que l’avion était déjà en bout de piste, et s’était lancé pour le décollage. Tout à coup, les passagers, qui avaient déjà dû attendre jusqu’à 16h30, alors que le vol était prévu à 13h, ont constaté un ralentissement anormal de la vitesse de l’avion et son retour vers l’aérogare. Ils ont pensé qu’un problème technique était à l’origine de cette situation. Ils ont été choqués d’apprendre que c’était, plutôt, pour embarquer une personnalité importante qui était arrivée en retard, après le bouclage du vol. Eh oui, en Afrique, tout est possible, même faire revenir un avion! C’est pour cela que le développement risque d’être, pour longtemps encore, une chimère.

Deux jumeaux chargeurs de minibus sèment l’inquiétude à La Frontière!

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A la barbe de l’autorité policière, qui avait, pourtant, interdit la pratique des chargeurs de minibus dans les villes, on constate, ces derniers temps, leur réapparition. Le chômage poussant les jeunes à se débrouiller autrement. Mais, là où le bât blesse, c’est que certains chargeurs constituent un danger public. A l’arrêt de bus du petit marché du quartier La Frontière, deux jeunes, des jumeaux, ont la particularité d’être violents, lorsque les contrôleurs de minibus ne leur versent pas l’obole qu’ils exigent. Ils les agressent, verbalement, et, parfois, à l’aide d’une arme blanche, pour les contraindre à payer, ou encore ils promettent la battue à celui qui ne se presse pas de donner les 100 francs Cfa exigés. Cela s’est produit, encore, vendredi 30 septembre dernier, vers 7h. Les deux garçons ont tenu en émoi les passagers d’un minibus et les passants. Pourtant, il y a un commissariat de police de quartier, non loin de là.

Un gros nid de poule sur l’avenue Peterson (ex-Tenrikyo), à Makélékélé

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Depuis quelques semaines, un gros nid de poule s’est creusé dans l’avenue Peterson (ex-Tenrikyo), qui relie l’avenue de l’Union africaine au quartier Château d’eau Ngangouoni, dans l’arrondissement 1 Makélékélé, à Brazzaville. La route goudronnée s’est cabossée, précisément sur la descente située non loin du domicile de l’ex-international congolais de football, Mbemba Tostao. Les automobilistes se disputent alors une petite partie de la chaussée, et cela ralentit la circulation, créant ainsi un embouteillage, aux heures de pointe. L’effondrement de la  chaussée à ce niveau a été provoqué par les eaux provenant des deux stations de lavage de véhicules qui bordent la voie. Ce qui est étonnant, c’est de constater que le service de réparation de la voirie urbaine ne réagit pas. Conséquence: les nids de poule deviennent des ravins, détruisant ainsi des voies goudronnées. Dans une commune qui se respecte, les routes sont réparées, systématiquement, chaque fois qu’il y a un nid de poule. Chez nous, on laisse, pendant des mois voire des années, la voie goudronnée se détruire, avant de réagir. C’est étonnant de la part d’un pays qui se veut émergent en 2025, c’est-à-dire dans moins de quinze ans.

Profanation scandaleuse de tombes au cimetière d’Itatolo à Brazzaville

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Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on continue toujours d’inhumer au cimetière d’Itatolo, alors qu’il a été fermé, en 2006, par la municipalité. Un réseau parallèle, qui aurait des ramifications jusqu’aux pompes funèbres municipales, se livre à la vente des espaces, dans ce cimetière. Pour cela, les membres de ce réseau cassent les tombes existantes et creusent de nouvelles fosses, en évitant, néanmoins, qu’elles soient trop profondes, pour éviter de tomber sur un cercueil ou des ossements humains. Tout cela au vu et au su de tout le monde, y compris de l’autorité municipale. Cette façon de faire n’est rien d’autre qu’une profanation de tombes, un acte réprimé par la loi. Si l’on ne met pas fin à cette pratique,  plusieurs familles risquent de ne pas retrouver les tombes des leurs, le 1er novembre prochain. Le respect des morts, connaît pas?

A Poto-Poto, un homme n’a pas trouvé mieux qu’une fillette de sept ans!

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Jeudi 20 septembre dernier, un jeune homme d’environ 40 ans, le nommé Gaston Nd., a perpétré, délibérément, un viol sur une fillette de 7 ans, qu’il a attiré en lui miroitant une pièce de 50 francs Cfa. L’affaire conclue, l’homme a entraîné la fillette dans l’enceinte de la basilique Sainte-Anne du Congo, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville. C’est là, intrigués, que des passants l’ont surpris en flagrant délit, donc en train de…. Arrêté et conduit au commissariat de police, il a avoué la bestialité de son acte. Il médite entre quatre murs et, le moment venu, il sera sans nul doute présenté à la justice.

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