Coup d'oeil en biais

Une jeune femme a été tuée par un véhicule conduit par un contrôleur

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Le matin du dimanche 10 juillet dernier, au PK Mfilou, dans l’arrondissement 7 de Brazzaville, un minibus de type Toyota Hiace est allé finir sa course contre le mur d’un domicile, tuant une jeune femme. Cette dernière, vendeuse de patates, attendait un minibus, au trottoir de la chaussée, pour repartir chez elle, à Météo, un quartier de Makélékélé, après s’être ravitaillée au marché du PK Mfilou. C’est là, malheureusement, qu’elle a été fauchée. Elle est morte sur le chemin de l’hôpital, où on la conduisait après l’accident, au niveau du commissariat de police de Kinsoundi. Selon des témoignages, le chauffeur du minibus qui l’a tuée n’était qu’un contrôleur. C’est le titulaire du véhicule qui lui aurait demandé de conduire. Il faut dire que les véhicules de transport en commun constituent un vrai danger sur la voie publique, non seulement les chauffeurs ne respectent pas, souvent, le code de la route, surtout en ce qui concerne la limitation des vitesses, mais encore, les chauffeurs titulaires ont l’habitude de confier la conduite aux contrôleurs, quand ils veulent se reposer ou prendre un repas.

 

Une femme a sauvé son ménage des griffes des bandits, à Kingouari (Makélékélé)

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Le phénomène de braquage connaît un certain regain, dans certains quartiers de Brazzaville. Dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 juillet 2011, au n°74 de la rue Kimpandzou, à Kingouari, des malfrats ont tenté de commettre un vol à main armée, dans la maison d’un couple. Mais, grâce à la femme, le coup des malfrats a échoué. Ces assaillants ont fait irruption et se sont mis à fouiller dans la maison, après avoir maîtrisé le mari qu’ils ont tabassé. Mais, surpris par la femme de l’infortuné, qui a donné l’alerte dans le quartier, les assaillants n’ont pas trouvé mieux que prendre la fuite, s’évanouissant dans la nuit, et on n’a pas pu les identifier. Sauvé de justesse, le mari a été conduit au C.h.u. Il saignait, abondamment. Tout cela commence encore à inquiéter, car dans certains quartiers de Makélékélé, les populations vivent, maintenant, dans la psychose de ces vols à main armée.

Le président Sassou Nguesso réussira-t-il à amener les maires à rendre propres nos villes?

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Les commentaires sont allés bon train, après la conférence de presse du président de la République, Denis Sassou Nguesso, lors de son retour de Singapour et de l’Ile Maurice, lundi 11 juillet dernier. «C’est merveilleux, quand vous arrivez à Singapour. Je parle, là, sous le contrôle des Congolais qui étaient avec moi. Partout, vous pouvez rouler deux heures, trois heures, vingt minutes, trente minutes, vous ne voyez même pas un mégot de cigarette qui traîne sur la chaussée, à Singapour, à plus forte raison un papier, une feuille de manioc, de plastique, rien! Tout brille; c’est de la verdure, de la pelouse taillée; c’est des fleurs!», a-t-il dit, avant d’affirmer qu’on est choqué, quand on revient à Brazzaville. Mais, les maires congolais ont-ils les moyens d’organiser même le ramassage des ordures dans leurs villes? Le président de la République aurait pu dire quel budget Singapour consacre, par année, pour tenir sa ville propre. En comparant avec les budgets de nos villes, on comprendra, peut-être, pourquoi Singapour est si propre et que les villes congolaises sont si sales, avec des caniveaux aux eaux stagnantes et aux odeurs repoussantes, des rues et avenues jonchées de dépotoirs sauvages, affectant ainsi la santé des citadins. «Donner des budgets conséquents aux communes et veiller à ce que les maires ne détournent pas l’argent, et les villes congolaises seront propres». Voilà certains propos que disent les Congolais. Bref, sans budget, il n’y a pas de ville propre! Il ne faut pas rêver.

Supprimer la fabrication du pain de 180 grammes coûtant 100 francs Cfa sur le marché?

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La question est de plus en plus envisagée par le syndicat des boulangers et pâtissiers du Congo, notamment l’antenne regroupant Pointe-Noire, le Kouilou, le Niari et la Lékoumou. Le 4 juillet dernier, ce syndicat a menacé d’arrêter la fabrication du produit de 180 grammes, qui coûte 100 francs Cfa sur le marché, en raison des difficultés liées à sa fabrication avec le prix du sac de farine vendu à la Minoco (Minoterie du Congo), les intrants (levure, améliorants), la T.v.a (Taxe sur la valeur ajoutée) sur l’électricité, le gas-oil, etc. Le directeur de cabinet de la ministre du commerce, André Kamba, a donné la position du gouvernement, qui s’est prononcé sur son maintien. Mais, le syndicat a mis en garde contre toute augmentation du prix du sac de farine de blé. Cela entraînerait, dit-il, «une hausse immédiate du prix du pain».

B.e.p.c à Brazzaville: dans l’éventualité de troubles, des patrouilles de police veillaient

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La période des examens d’Etat, au Congo, est entourée, désormais, d’incertitudes, en raison des menaces de violence que font peser certains groupes d’élèves sur les sessions des examens d’Etat. Pour faire face à une éventuelle explosion de violence lors du B.e.p.c (Brevet d’études du premier cycle), par exemple, la police nationale a organisé des patrouilles, sillonnant ainsi les centres d’examens, où des élèves, après les épreuves, envahissaient  les débits de boisson. La police a procédé à leur fermeture. Des échauffourées entre élèves ont ainsi été évitées, grâce à la présence dissuasive des policiers conduits par le général Jean-François Ndengué. En tout cas, la police a mis un dispositif qui a marché. Comme quoi, mieux vaut prévenir que guérir et le porte-parole de la police nationale, le colonel Jean Aive Allakoua, s’en est réjoui, en faisant le point sur cette opération dissuasive.

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