Coup d'oeil en biais

Le fugitif du village Siassia sous les verrous !

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C’est fait. La police nationale a mis fin, mardi 20 juillet 2011, à la cavale de Freddy Armand, qui a grièvement blessé, à l’aide d’une machette, sa femme, Nathalie, 34 ans, qui a partagé sa vie avec lui, pendant six ans, et avec laquelle il a eu deux enfants. La scène s’est passée, le vendredi 24 juin dernier, à Siassia, dans la sous-préfecture de Goma Tsé-Tsé (département du Pool). La femme avait eu le réflexe de parer la machette, à l’aide de ses bras, sinon elle aurait été atteinte au niveau de la tête, selon la police. Le fugitif a été capturé dans un village situé à 10 km de Siassia, où il s’était refugié, croyant échapper à la police qui était sur ses traces. Sa cavale n’aura donc duré qu’un peu plus de trois semaines. Appréhendé, Freddy Armand a avoué son acte, en l’expliquant par le fait qu’il avait eu vent de ce que sa femme sortait avec un autre homme. Il sera présenté au procureur de la République et, après le jugement. Il risque une peine allant de 5 à 10 ans de prison ferme, selon l’article 305 du code pénal, a-t-on appris.

Il se tue au volant de son taxi!

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Du sang a coulé sur le tronçon de la nouvelle route goudronnée Moukondo Mazala-Nkombo, à Brazzaville, l’après-midi du mardi 20 juillet 2011. Un taximan, dont la voiture est entrée en collision, de plein fouet, avec une Toyota Rav 4, a trouvé la mort sur le champ. C’est un corps inanimé qui a été retiré du taxi, et qui a été, directement, transporté à la morgue municipale. En tout cas, avec la construction des routes, le taux d’accidents ne fait que grimper. Beaucoup d’automobilistes prennent d’énormes risques, croyant être des as du volant, en roulant à tombeau ouvert, faisant des dépassements dangereux et ne respectant pas les arrêts aux carrefours. La route Moukondo Mazala-Nkombo Matari, on y roule bien, parce qu’elle est bien faite, mais quel danger avec ses cotes et virages! La construction des fameux «dos d’âne» ou ralentisseurs est nécessaire, pour sauver des vies humaines.

Circulation routière: des ripoux continuent de ternir l’image de la police

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Si l’on remarque une certaine bonne tenue des policiers de la circulation routière, ces derniers temps, à Brazzaville, la ville-capitale, c’est grâce aux efforts de leur hiérarchie. Certains policiers continuent, malheureusement, de briller par un comportement qui ternit l’image de leur profession. Mardi 11 juillet dernier, vers 9h, au croisement de la rue Mbochis et de l’avenue Maya-Maya, à Poto-Poto, des passants ont été témoins d’une scène où un adjudant de la police a interpellé le chauffeur d’un minibus, puis a confisqué son permis, avant de s’éloigner. Bien que le contrôleur lui ait apporté les papiers de bord, qui sont en règle, le policier a tergiversé. Le contrôleur ayant compris qu’il faut lui mouiller la barbe, il lui a glissé, subtilement, un billet de mille francs. Refus du policier. Il a fallu qu’il ajoute encore mille francs pour qu’il récupère le permis. Malheureusement, pour l’agent de la force publique, des témoins suivaient la scène qui n’est pas de nature à honorer sa profession.

Rupture des A.r.v et des réactifs dans les centres de dépistage

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Depuis quelques mois, les A.r.v (Anti rétroviraux) et les réactifs pour le dépistage du V.i.h-sida manquent, cruellement, dans certains centres de santé, sauf pour le véhicule mobile du C.n.l.s (Centre national de lutte contre le sida). Les citoyens qui, entre temps, se sont présentés dans les centres de dépistage, pour le dépistage volontaire, ont, purement et simplement, été orientés au laboratoire national, où il faut, pour se faire dépister, débourser la somme de 1000 francs Cfa. Où est, alors, la gratuité du dépistage, comme le prônait le gouvernement? Pourquoi doit-on exiger de l’argent à la population, pour se faire dépister?

Quand les préfets s’affichent en vrais militants du P.c.t

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Alors qu’ils sont censés observer la neutralité, les préfets, qui sont les représentants du gouvernement et de l’Etat dans les départements, s’affichent, malheureusement, en vrais militants du P.c.t (Parti congolais du travail). On les a observés, lors des différents congrès départementaux de ce parti fondé par Marien Ngouabi, en 1969. La plupart seront, peut-être, à Brazzaville, du 21 au 25 juillet prochain, pour le congrès extraordinaire, question de ne pas rater ce grand rendez-vous de l’histoire de cette formation politique.  Il y a de quoi donner de la matière à l’opposition qui réclame l’impartialité de ceux qui sont censés être les représentants de la Conel (Commission national d’organisation des élections) dans les différents départements.

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