Coup d'oeil en biais

Rupture des A.r.v et des réactifs dans les centres de dépistage

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Depuis quelques mois, les A.r.v (Anti rétroviraux) et les réactifs pour le dépistage du V.i.h-sida manquent, cruellement, dans certains centres de santé, sauf pour le véhicule mobile du C.n.l.s (Centre national de lutte contre le sida). Les citoyens qui, entre temps, se sont présentés dans les centres de dépistage, pour le dépistage volontaire, ont, purement et simplement, été orientés au laboratoire national, où il faut, pour se faire dépister, débourser la somme de 1000 francs Cfa. Où est, alors, la gratuité du dépistage, comme le prônait le gouvernement? Pourquoi doit-on exiger de l’argent à la population, pour se faire dépister?

Quand les préfets s’affichent en vrais militants du P.c.t

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Alors qu’ils sont censés observer la neutralité, les préfets, qui sont les représentants du gouvernement et de l’Etat dans les départements, s’affichent, malheureusement, en vrais militants du P.c.t (Parti congolais du travail). On les a observés, lors des différents congrès départementaux de ce parti fondé par Marien Ngouabi, en 1969. La plupart seront, peut-être, à Brazzaville, du 21 au 25 juillet prochain, pour le congrès extraordinaire, question de ne pas rater ce grand rendez-vous de l’histoire de cette formation politique.  Il y a de quoi donner de la matière à l’opposition qui réclame l’impartialité de ceux qui sont censés être les représentants de la Conel (Commission national d’organisation des élections) dans les différents départements.

Des pratiques qui poussent à douter de la gratuité de la césarienne

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Décidée par le chef de l’Etat, le 14 août 2010, la gratuité de la césarienne et d’autres interventions obstétricales majeures étaient rendues effectives, le 7 mai dernier, à l’occasion d’une cérémonie organisée à l’auditorium du C.h.u.b (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville). Malheureusement, la population ne jouit pas encore totalement de cette gratuité dont l’objectif est de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile en République du Congo. En effet, des plaintes font état de ce que certains hôpitaux n’appliquent pas cette gratuité qui se fait de façon progressive. D’autres établissements, pourtant agréés, exigent des sommes d’argent aux patients. A quelques jours de la fin de cette première phase expérimentale de trois mois, pour préparer la phase pérenne de la mise en œuvre totale de cette gratuité, la population ne supporte plus ces tâtonnements, dans l’application de la gratuité totale de la césarienne.

Quatre victimes de choléra à Mpouya et à Makotipoko!

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On s’interrogeait, la semaine dernière, sur la cause de la mort qui a frappé certaines personnes à Mossaka, dans la Cuvette et ses environs, et dans les localités du département des Plateaux. Etaient-elles victimes de l’épidémie de choléra, comme on le soupçonnait par les signes qu’elles présentaient? En tout cas, cela s’est confirmé. Deux personnes sont déjà mortes, à Mpouya, et deux autres à Makotipoko. A Liranga, trois prélèvements positifs ont été enregistrés. Par ailleurs, selon les autorités sanitaires du pays, trois cas de diarrhée cholériforme ont été signalés. Même si elles avancent que la situation est stable, les autorités sanitaires prennent l’alerte de Mpouya et Makotipoko au sérieux. Le choléra est loin d’avoir fait ses adieux au Congo.

Descente musclée du Comus à Inoni Plateaux: 9 blessés, certains par balle!

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Jeudi 14 juillet 2011, à Inoni-Plateaux, sous-préfecture de Ngabé, dans le département du Pool, des agents du Comus sont allés rétablir l’ordre, en faisant usage de leurs armes à feu. Bilan: 9 blessés, dont certains sont dans un état grave. Il faut dire que l’intervention du Comus fait suite aux actes inciviques des adversaires du nouveau chef de village, le jour de son intronisation. Ils ont saccagé le bâtiment de l’école et déchiré le drapeau national. Pour calmer les esprits surchauffés, le  chef de village entrant a alors appelé l’intervention des policiers du commissariat de Léfini. Mais, leur chef, qui faisait aussi partie du convoi, a été molesté, lorsqu’ils ont débarqué à Inoni. C’est ainsi que le Comus a été appelé en renfort. Il est entré sans sommation à Inoni et s’est mis à tirer en l’air. Malheureusement, des balles perdues ont blessé certaines personnes dont des femmes. Tous sont admis à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo, à Brazzaville. Une enquête est ouverte, selon le colonel Jules Monkala-Tchoumou, pour déterminer la responsabilité des uns et des autres, y compris dans la force publique. Comme quoi, avec des armes, il est, parfois, difficile de faire respecter l’ordre public sans dégâts collatéraux. En situation de paix, l’usage des armes à feu par la force publique est, pourtant, strictement réglementé.

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