Coup d'oeil en biais

Pour le ministre Gilbert Ondongo, l’heure, c’est l’heure: des journalistes l’ont appris à leurs dépens!

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S’il est légion que les acteurs politiques aiment se mirer à la télévision, allant pour cela, jusqu’à attendre l’équipe de reportage de la télévision quel que soit son retard, pour le ministre Gilbert Ondongo, l’heure, c’est l’heure. En effet, lundi 18 juillet 2011, le ministre des finances, du budget et du porte feuille public a surpris son entourage, en demandant de démarrer la cérémonie de signature d’un accord de financement avec la Badea (Banque arabe pour le développement économique en Afrique), après avoir attendu les équipes de reportage de la presse audiovisuelle, pendant quinze minutes. Celles-ci sont arrivées, au moment où la cérémonie venait de prendre fin. Voilà qui pourrait, enfin, donner de bonnes habitudes aux journalistes.

Jeté dans une fosse septique, un nouveau-né a été retrouvé vivant trois jours après!

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Un nouveau-né pesant 2,8 kg, enveloppé dans un pagne imbibé de sang, a été jeté, jeudi 14 juillet 2011, dans une latrine, par sa mère, une jeune fille de 18 ans. La triste scène s’est passée dans la rue des Palmiers, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Dieu merci, trois jours après, le bébé a été repêché vivant, grâce à sa grand-mère. Celle-ci avait pressé sa fille de questions, ayant constaté que son ventre ballonné avait disparu et a, rapidement, informé la police. Après un interrogatoire musclé, la jeune fille a avoué qu’elle avait accouché et jeté l’enfant dans la fosse septique familiale. Ce qui a permis de retirer le malheureux bébé, au troisième jour. Vite admis à l’hôpital de Makélékélé, le nouveau-né se porte bien. La jeune mère, quant à elle, a été placée en garde à vue au commissariat de police de l’arrondissement, avant, sans doute, d’être présentée au procureur de la République. Il faut que la justice se manifeste pour réprimer ces comportements criminels, pour éduquer la société.

Le fugitif du village Siassia sous les verrous !

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C’est fait. La police nationale a mis fin, mardi 20 juillet 2011, à la cavale de Freddy Armand, qui a grièvement blessé, à l’aide d’une machette, sa femme, Nathalie, 34 ans, qui a partagé sa vie avec lui, pendant six ans, et avec laquelle il a eu deux enfants. La scène s’est passée, le vendredi 24 juin dernier, à Siassia, dans la sous-préfecture de Goma Tsé-Tsé (département du Pool). La femme avait eu le réflexe de parer la machette, à l’aide de ses bras, sinon elle aurait été atteinte au niveau de la tête, selon la police. Le fugitif a été capturé dans un village situé à 10 km de Siassia, où il s’était refugié, croyant échapper à la police qui était sur ses traces. Sa cavale n’aura donc duré qu’un peu plus de trois semaines. Appréhendé, Freddy Armand a avoué son acte, en l’expliquant par le fait qu’il avait eu vent de ce que sa femme sortait avec un autre homme. Il sera présenté au procureur de la République et, après le jugement. Il risque une peine allant de 5 à 10 ans de prison ferme, selon l’article 305 du code pénal, a-t-on appris.

Il se tue au volant de son taxi!

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Du sang a coulé sur le tronçon de la nouvelle route goudronnée Moukondo Mazala-Nkombo, à Brazzaville, l’après-midi du mardi 20 juillet 2011. Un taximan, dont la voiture est entrée en collision, de plein fouet, avec une Toyota Rav 4, a trouvé la mort sur le champ. C’est un corps inanimé qui a été retiré du taxi, et qui a été, directement, transporté à la morgue municipale. En tout cas, avec la construction des routes, le taux d’accidents ne fait que grimper. Beaucoup d’automobilistes prennent d’énormes risques, croyant être des as du volant, en roulant à tombeau ouvert, faisant des dépassements dangereux et ne respectant pas les arrêts aux carrefours. La route Moukondo Mazala-Nkombo Matari, on y roule bien, parce qu’elle est bien faite, mais quel danger avec ses cotes et virages! La construction des fameux «dos d’âne» ou ralentisseurs est nécessaire, pour sauver des vies humaines.

Circulation routière: des ripoux continuent de ternir l’image de la police

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Si l’on remarque une certaine bonne tenue des policiers de la circulation routière, ces derniers temps, à Brazzaville, la ville-capitale, c’est grâce aux efforts de leur hiérarchie. Certains policiers continuent, malheureusement, de briller par un comportement qui ternit l’image de leur profession. Mardi 11 juillet dernier, vers 9h, au croisement de la rue Mbochis et de l’avenue Maya-Maya, à Poto-Poto, des passants ont été témoins d’une scène où un adjudant de la police a interpellé le chauffeur d’un minibus, puis a confisqué son permis, avant de s’éloigner. Bien que le contrôleur lui ait apporté les papiers de bord, qui sont en règle, le policier a tergiversé. Le contrôleur ayant compris qu’il faut lui mouiller la barbe, il lui a glissé, subtilement, un billet de mille francs. Refus du policier. Il a fallu qu’il ajoute encore mille francs pour qu’il récupère le permis. Malheureusement, pour l’agent de la force publique, des témoins suivaient la scène qui n’est pas de nature à honorer sa profession.

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