Coup d'oeil en biais

Les maraîchers de Talangai en voie d’être rétablis dans leurs droits

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L’administrateur-maire de Talangai, Privat Ndeké, a mis à exécution sa menace de démolir les habitations construites, illégalement, dans la ceinture maraîchère de Talangai, classée d’utilité publique. Les propriétaires de ces maisons avaient un délai d’un mois pour déguerpir. Mais, d’autres ont continué de construire, tranquillement, leurs maisons, sans craindre leur démolition. Vendredi dernier, ils ont été surpris par la fermeté de l’administrateur-maire, qu’accompagnait le député-maire Hugues Ngouolondélé. Des maisons ont volé en éclats. Ces habitants n’avaient que leurs yeux pour…

Comment réduire le taux de criminalité à Makotipoko?

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François Nsouini, secrétaire général de la sous-préfecture de Makotipoko, dans le département des Plateaux, où deux meurtres ont été enregistrés, en l’espace d’une semaine, y a répondu, dernièrement, sur les antennes de Radio-Congo. Il a appelé le gouvernement à augmenter les effectifs de la force publique (gendarmerie et police), avec des moyens de répression. Il faut dire qu’en général, certaines circonscriptions du département des Plateaux ont le taux le plus élevé de criminalité dans le pays. Des actes crapuleux sont, souvent, commis sur les personnes du troisième âge, accusées de sorcellerie. Un phénomène qui persiste.

Une jeune maman a tenté de se débarrasser de son bébé

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Lundi 10 octobre 2011, à Kinsoundi-barrage, un autre quartier de Makélékélé, une jeune maman de 25 ans environ a eu l’idée de se débarrasser de son nourrisson de dix mois environ. C’est ainsi qu’elle l’a balancé dans l’herbe. Le bébé n’a eu de justesse la vie sauve que grâce aux habitants du quartier, dont certains ont suivi le geste criminel de la jeune mère. L’ayant récupéré, une femme l’a conduit, avec l’auteur de cet acte odieux, au centre social de Makélékélé. La jeune maman a affirmé que c’est la pauvreté qui l’a poussée à vouloir se débarrasser de son enfant, qui est de père inconnu. Ce fait divers prouve que les grossesses non désirées sont un véritable fléau.

Un jeune garçon poignardé par son propre camarade au quartier Moukoundzi-Ngouaka!

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Agé d’une vingtaine d’années, le jeune garçon a été poignardé, la nuit, par son ami, un laveur de véhicules répondant au prénom César, à la suite d’une altercation. Les deux se trouvaient à une veillée funèbre dans leur quartier.  Ils se sont, ensuite, éloignés du lieu de la veillée, pour se retrouver dans la rue. Un troisième larron a réussi à les séparer. Mais, quand ce dernier est reparti au lieu de la veillée, pour récupérer les sandales qu’il y avait abandonnées, l’ami du jeune garçon est revenu à la charge et l’a poignardé. C’est un corps gisant dans une flaque de sang que les habitants du quartier ont découvert. Transporté à l’hôpital, il est mort en chemin. En représailles, le domicile des parents du meurtrier a été saccagé et les parents ont pris la poudre d’escampette, pour échapper à la justice populaire. Quant au meurtrier, lui-même, il a pris, également, la fuite sans être repéré. Le meurtre s’est passé, la semaine dernière, dans la rue Pierre Mbemba, au quartier Moukoundzi-Ngouaka, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Les gens n’ont pas compris le mobile d’un tel assassinat crapuleux. Ce crime semble être un règlement de comptes.

Pro-Brazza: arriérés de salaires, sinon marche pacifique!

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Les agents de Pro-Brazza, une société d’assainissement de la ville dont les relations avec la mairie ont défrayé la chronique, ont laissé éclater leur colère contre le Ministère des finances, du budget et du portefeuille,  en raison de leur situation sociale. Ils réclament des arriérés de salaires allant de 2 à 6 mois, selon les cas. Dans les coulisses, on leur dit que le dossier est au Ministère des finances, mais là-bas, on traînerait à traiter ledit dossier. Mécontents, les agents de Pro-Brazza l’ont fait savoir, lundi 10 octobre 2011, au siège de leur société, en menaçant d’organiser une marche pacifique, qui partira de leur siège jusqu’au Ministère des finances, si rien n’est fait dans un délai de trois jours. Il faut dire que certains d’entre eux ne peuvent plus faire face aux problèmes de survie quotidienne, par manque de ressources. La coordination de leur mouvement a fait preuve de sagesse, mais la base, impatiente, n’a plus que la rue pour se faire entendre.

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