Coup d'oeil en biais

Faux prêtre sous les verrous à Brazzaville!

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Un prêtre escroc à Brazzaville? On l’a prétendu. Il aurait fait quarante-cinq victimes, essentiellement des jeunes filles. L’enquête a démasqué le malfrat. Grâce à une victime qui l’a reconnu et vite dénoncé, la police a réussi à mettre la main sur lui à Moukondo, un quartier de Moungali, le quatrième arrondissement de la capitale. C’est un jeune homme de 22 ans. Son mode opératoire: il se déguisait en prêtre, conduit les jeunes filles en quête de guérison à des grottes mariales. Quand la fille était concentrée dans la prière, ce faux-prêtre se saisissait de son sac et disparaissait dans la nature. Le directeur départemental de la police de Brazzaville, Jean Pierre Okiba, a présenté le présumé escroc à la presse le jeudi 12 mars. C’est un récidiviste qui s’était évadé de la Maison d’arrêt où il était déjà incarcéré pour les mêmes faits.

Chasse aux voitures aux vitres fumées!

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La police a lancé dernièrement une opération visant les conducteurs de véhicules ayant un plastique rendant les vitres opaques, les voitures à immatriculation non conformes, ainsi que celles qui ont des enseignes lumineuses fantaisistes. Personne n’a été arrêté: on immobilise le véhicule, on retire le plastique et on le laisse partir. A la tête de cette opération était le directeur général de la police, le général Jean-François Ndengué.

Bourrasque à Djambala

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La pluie est toujours dangereuse. Celle qui est tombée sur Djambala, chef-lieu du département des Plateaux, dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 mars dernier, accompagnée d’un vent violent, a fait d’énormes dégâts matériels. Elle a provoqué des inondations, fait tomber des maisons, emporté des toitures, déraciné des arbres. Plusieurs sinistrés ont passé la nuit à la belle étoile, dit-on. Cela a obligé le maire Emmanuel Mpioh à lancer un SOS à l’Etat et aux ONGS.

 

Coronavirus : changement d’habitudes

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Pour tenter de se mettre à l’abri du virus, des habitudes commencent à changer: on ne se serre plus la main par méfiance; on se tape plutôt désormais des deux pieds; on refuse l’accolade; etc. Dans certaines administrations, visiteurs et agents sont astreints à se laver les mains avec une solution hydroalcoolique. En tout cas, on a peur de ce virus. Le coronavirus arrange aussi les affaires des vendeurs ambulants de savon liquide, de masques, de pochettes à jeter, etc.

 

Coronavirus: les autorités accusées de légèreté

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Le coronavirus est arrivé au Congo avec le premier cas confirmé en fin de semaine dernière. Mais, les autorités sont accusées par une partie de l’opinion nationale de faire ‘’montre de légèreté’’. Toute chose qui tranche avec ce que l’on voit dans d’autres pays touchés par l’épidémie, où on a interdit les grands rassemblements, fermé les établissements scolaires, des universités et demandé aux populations d’éviter les contacts physiques. La rue dénonce par exemple ‘’le non-respect de la mise en quarantaine des officiels, des diplomates et autres citoyens dès leur arrivée à l’aéroport international Maya-Maya tel que décrété par les ministères des Affaires étrangères et de la Santé’’.

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