Coup d'oeil en biais

Bacongo: un trou menaçant

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Depuis plusieurs mois, un trou s’est ouvert au milieu de la chaussée à l’intersection du tronçon de route Avenue Matsoua-rond-point Cinq Chemins avec la rue Père Dréan, à hauteur du domicile de feu le colonel Ngoma, à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville. Provoqué par l’effondrement de la chaussée ayant emporté les dalles couvrant le caniveau, ce trou s’est agrandi après le passage d’un camion lourdement chargé de marchandises. La circulation est perturbée à cet endroit. Et si rien n’est fait, elle sera interrompue.

Triste confidence d’un hémodialysé

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«L’unité d’hémodialyse de l’hôpital Edith Lucie Bongo Ondimba d’Oyo, à 400km au nord de Brazzaville, est en panne et cela dure depuis quelques semaines», regrette un insuffisant rénal. Il confie qu’il a été dans l’obligation de venir à Brazzaville, mais le traitement est onéreux dans la capitale. Il l’est «moins à Oyo», confesse notre interlocuteur, qui requiert l’anonymat.

Electricité : la société E²C tente de calmer les consommateurs

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La société Energie électrique du Congo (E²C) traverse une mauvaise passe. Déjà, elle ne jouit pas d’une bonne côte à cause des délestages à répétition, de la qualité du courant qui descend dans les ménages et les administrations, du système de facturation toujours contesté, etc. La contestation provoquée par la distribution des factures du mois de mars est venue davantage cristalliser le mécontentement des clients. C’est dans ce contexte que la société vient de décider de la suppression de la pénalité frappant les clients qui tardent à payer leur état de consommation. On ne sait si cette bonne initiative suffira pour calmer les clients.

Une saisie qui étonne…

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A propos de la saisie du jet congolais en France, les avocats français du gouvernement congolais disent être étonnés par la démarche de Commisimpex et affirment que Brazzaville ne se laissera pas faire. Pour eux, cette saisie est nulle, car Comminsipex n’a pas le droit de saisir des biens à usage «diplomatique». «Reste à démontrer le caractère diplomatique de l’avion civile», commente le journal Le Monde.

 

Un jet présidentiel congolais saisi à Bordeaux en France

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Dans sa parution du mercredi 10 juin, le journal français Le Monde rapporte la saisie, lundi 8 juin 2020, du Falcon 7X estampillé ‘’République du Congo’’ sur le tarmac de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac en France. Cela à la demande d’un homme d’affaires anglo-libanais, Mohsen Hojeij, qui réclame depuis belle lurette le règlement par le Gouvernement congolais d’une créance de plus d’un milliard d’euros. Sa société, Comminsimpex, aurait eu gain de cause devant les tribunaux français, explique le journal qui affirme, par ailleurs, que le jet immobilisé fait partie de la flotte d’Etat et a «parfois transporté le président Denis Sassou-Nguesso». Il pourrait être prochainement vendu aux enchères entre 20 et 25 millions d’euros, ou plus, indique le journal.

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