Les taxis-motos réduits à travailler dans la clandestinité

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Pendant le confinement, la crise sanitaire a jeté dans les rues des chômeurs qui ont enfourché leurs motos et décidé de se faire taxi pour arrondir leurs fins de journées difficiles. Il n’y avait pas que des chômeurs, des fonctionnaires civils et militaires étaient aussi aux commandes de ces engins à deux roues, signale-t-on. La course étant taxée à 1000 voire 1500 francs CFA selon la distance, et une recette journalière variant entre 25 ou 30.000 francs CFA, nombreux n’ont pas voulu rater l’aubaine. On a cru qu’avec le déconfinement, les taxis-motos vont disparaître. Il n’en est rien ! Les faux taxis travaillent maintenant avec des rabatteurs, sachant que leur activité est illégale.

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