Une journaliste arrêtée puis relâchée à Pointe-Noire

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Le travail des journalistes est de tous les risques. Jeudi 1er septembre 2016, une journaliste en a fait, à son tour, l’amère expérience, à Pointe-Noire, la capitale économique congolaise. Elle rentrait chez elle, au quartier Mbota Carlos, à bord d’un taxi 100-100 que des policiers ont arrêté pour surcharge. A cause du refus du chauffeur de mettre la main à la poche, pour être libéré, une altercation s’en est suivie avec les policiers. Par réflexe, notre consoeur s’est mise à filmer la scène. Cela n’a pas été du goût de l’un des policiers, et celui-ci l’a interpellée et lui a ravi son appareil. En apprenant qu’elle était journaliste, il lui a intimé l’ordre de le suivre au Commissariat de police de Tié-Tié 1, pour connaître la suite de son «délit». Finalement, la pauvre journaliste a été placée en garde à vue.  Heureusement, elle a été libérée, le lendemain, grâce à l’intervention d’une haute autorité de la police.

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