La tenue de la session criminelle dans la ville de Ouesso dans les oubliettes?

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Entre fin 2012 et début 2013, la ville de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, fut le théâtre des tueries rituelles attribuées à des politiques. Neuf présumés assassins furent arrêtés et déférés à la maison d’arrêt de Ouesso. C’est l’affaire «Kata-Kata». Deux ans après, leur procès n’a toujours pas eu lieu, alors que les parents des victimes attendent que justice soit faite. Ce que voyant, mercredi 20 mai 2015, l’O.c.d.h (Observatoire congolais des droits de l’homme) est monté au créneau, à son siège, à Brazzaville, pour exprimer sa vive préoccupation face à «l’incapacité de la Cour criminelle d’organiser le procès, faute de moyens» et exige du gouvernement qu’il finance «le plus rapidement possible, la tenue de ladite session criminelle à Ouesso, pour identifier les auteurs commanditaires de ces assassinats et les sanctionner conformément à la loi.» Le devoir de justice et de réparation en dépend.

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