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Du pillage des œuvres d’arts africains à l’exigence de leurs restitutions

Du pillage des œuvres d’arts africains à l’exigence de leurs restitutions

1 – Un pillage évident

Bien heureux le conservateur du Musée de Tervureen situé dans le Brabant flamand, en Belgique, ou du Musée du Quai Branly en France, à même de justifier d’un certificat d’acquisition des œuvres ornant les vitrines et étagères de ces musées!
La question liée aux conditions d’acquisition de ces œuvres par les musées européens mérite d’être posée. En effet, à quel moment ces œuvres ont-elles été acquises et transférées en Europe ?
Inévitablement c’est pendant la période de la colonisation que ce pillage s’est effectué. C’est sous le règne du plus fort que ces œuvres ont été arrachées au continent africain et emmenées en Europe. Ce qui apparaît comme un véritable paradoxe de la part de la prétendue mission civilisatrice, pillant les œuvres d’une culture considérée comme inférieure ou du moins.
Les masques Zoulou de l’Afrique du Sud, Punu du Gabon et du Congo Brazzaville, Senoufo de la Côte d’Ivoire, Bamoune du Cameroun, Mandingue du Mali, du Royaume de Dahomey, Peulh du Sénégal ou de la Haute-Volta (l’actuel Burkina-Faso)… Ces œuvres très anciennes ont été littéralement pillées.
Récemment des vidéos ont circulé faisant état d’actes de revendications d’activistes panafricains, réclamant à la France la restitution de ces œuvres. Sur une de ces vidéos, un activiste, reconnu pour ses actions d’éclat, a retiré de son socle une statue au Musée du Quai Branly. La scène avait l’air ubuesque et surréaliste, mais cet acte relance le débat enlisé sur la restitution des œuvres d’arts africains.

2- Des revendications légitimes dans leurs aspirations
Sur une autre vidéo, un jeune activiste s’est fendu d’une leçon sur l’art africain devant des policiers français, médusés, tant il maîtrisait le sujet et soulevait des questions pertinentes auxquelles les policiers ne pouvaient répondre ; sans doute en raison de l’obligation de réserve ou tout simplement par méconnaissance du sujet.
Cependant au-delà de ces faits d’armes, il convient de se demander si ces actions ne méritent pas une approche plus méthodique et affinée, à mille lieues de l’amateurisme1,comme évoqué par l’écrivain béninois Florent Couao-Zotti?
Et le droit dans tout cela?
Le paradoxe du droit à ce stade est qu’il n’existe pas une législation spécifique sur les œuvres d’arts anciens.
Celles-ci sont considérées comme des objets (biens meubles).
En fait, ici s’appliquent les dispositions de l’article 2276 alinéa 1er du code civil: «En fait, de meubles, la possession vaut titre». Ce qui revient à dire que celui qui est en possession de l’œuvre, détient le titre sur celle-ci.
Il est donc en apparence difficile dans un cas comme dans l’autre d’apporter la preuve de la propriété, d’une part, et d’autre part, celle du vol.
Et si pour des raisons liées au bon sens, il est admis de reconnaître que ces œuvres ont été volées, la question sera auprès de quels pays africains ? Les œuvres ne portant pas toutes une empreinte spécifique qui serait une sorte de signature, permettant de les rattacher à un pays d’appartenance, cela soulève un autre problème.
Par ailleurs, il apparaît que certaines œuvres soient des dons qui ont été faits aux colonisateurs, à l’image de l’obélisque ! Bien évidemment, la part des choses doit être faite. Il n’empêche que cela puisse faire sourire et laisser dubitatif.
À ces arguments se rajoutent des arguties liées au principe de l’inaliénabilité, qui est une « Maxime fondamentale en France 2. »
En effet, c’est un arrêt de la Cour de Cassation du 10 août 1841, qui a consacré le principe selon lequel les biens d’État participant du domaine public ne peuvent être vendus, donnés, ni prêtés sans clauses réversibles. Ce principe était déjà mis en application sous l’Ancien Régime3.
Au regard de toutes ces considérations, il convient de dire que si ces œuvres ne portent pas la signature de ses auteurs, il importe de souligner que certaines de ces œuvres sont facilement identifiables au regard de la caractéristique des masques et des sculptures de certains pays africains. C’est le cas des portes et masques Dogons.
D’autre part, si selon ce qui est avancé sur les prétendus dons peut suffire à satisfaire certaines institutions et esprit chagrins, il faut ici préciser qu’à l’époque les colonies étaient des entités sous administration coloniale. Ces entités n’étaient pas reconnues comme des États, et ne pouvaient donc traiter d’égal à égal avec les États colonisateurs au point de leur faire des dons, de nature à remplir des musées !
Ensuite, si ces œuvres ont été données à l’issue des indépendances, il est de coutume que lorsque des dons sont effectués à un État, ils soient consignés dans les registres de la présidence. Il serait peut-être intéressant, que les États africains ouvrent ces registres qui ne sont pas du tout confidentiels, pour qu’un inventaire soit fait. Cet inventaire permettra de connaître officiellement le nombre d’œuvres qui ont été offertes aux différents pays.
La question épineuse de la restitution des œuvres d’arts à l’Afrique est aux confins d’un certain rapport de force, de la diplomatie culturelle et de la réal politique.
De ce fait, seuls des négociations habiles et un lobbying constant pourront permettre aux États africains d’avoir accès à ces trésors confisqués. 4
Cependant, est-ce une nécessité indispensable pour les Chefs d’Etats africains dans leur ensemble et de ses élites ? Sont-ils prêts à œuvrer pour obtenir enfin cette restitution ?

3 – Quid du discours de Ouagadougou et du rapport de Bénédicte Savoy et Felwine Sarr ?
Les exigences des activistes pro restitution sont-elles capables de suppléer et de transcender la volonté politique ? En effet, il est judicieux de noter qu’en l’absence d’une législation spécifique sur ces œuvres, seule une volonté politique est à mesure de permettre la restitution de ces biens. Et il semble que Monsieur Sindika Ndokolo, qui s’est énormément dévoué sur cette problématique de la restitution des œuvres d’arts africains, s’est heurté non seulement à des pesanteurs, mais aussi aux caprices du politique sur le sujet.5
Au cours de son discours du 28 novembre 2017 à Ouagadougou, l’actuel Président français s’est avancé sur un certain nombre de sujets. Toutefois, il convient de s’interroger sur la volonté réelle de ses déclarations souligne l’avocat Emmanuel Pierrat.6
Entre le discours enflammé et les déclarations qui parfois relèvent de la cosmétique de l’anathème, il y’a la frontière de la réalité. En effet, c’est à l’aune de l’action qu’il faut juge le Politique.
A la suite de ces déclarations du Président français, il y a eu  la remise du rapport de Bénédicte Savoy et de Felwine Sarr. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? Qu’est-ce qui a bougé ou changé ? Absolument rien, sinon peu de choses.7
Et de manière concrète que faut-il retenir de ce rapport et pourtant commandé par le Président Emmanuel Macron ? Un rapport bien élaboré et qui prend en compte les différentes problématiques liées à la restitution du patrimoine africain.8
Cependant, combien d’œuvres ont été restituées à l’Afrique?
Depuis le 17 janvier 2020, «vingt-huit sceptres du XIXe siècle ont quitté la France pour le Bénin. Ils seront désormais exposés au Petit Musée de la Récade, à Abomey-Calavi, près de Cotonou. »9
Ces œuvres, comme beaucoup d’autres de ces décades, viennent de l’ancien royaume d’Abomey, conquis et pillé par les troupes du général français Alfred Dodds en 1892.
Concernant ces décades restituées, il a été admis et reconnu qu’elles ont été pillées. Ce qu’il conviendrait peut-être de reconnaître pour l’ensemble de ces œuvres qui jonchent les musées européens.
Il importe toutefois de s’assurer de l’authenticité de ces œuvres, après le précédent de l’affaire du sabre d’Omar Saïdou Tall, remis en novembre 2019 au Président Sénégalais dans le cadre d’une visite du Premier ministre français. Ces précautions sont indispensables car dans l’affaire du Sabre, deux observations sont à faire. Il s’agissait d’un prêt de cinq ans et, surtout un constat, l’objet restitué n’était peut-être pas celui que l’on pensait.10
La question de la restitution des œuvres d’arts africains est émaillée de beaucoup de réserves de la part des autorités françaises, et se heurte à la résistance farouche de nombreux conservateurs de musées.
Et pourtant, selon Louis-Georges Tin, «quand la France a voulu rendre des objets à la Chine ou à l’Algérie, elle ne s’est pas embarrassée de précautions juridiques». Et de rajouter que, «c’est purement une affaire de rapport des force» 11
Déjà, en août 2016, le Bénin réclamait à la France des pièces de son patrimoine.12
Mais sur l’ensemble des 5000 pièces recensées concernant le Bénin, il est certain qu’il ne recevra qu’une infime partie de ces œuvres d’arts.
En effet, ce ne sont pas moins de 90 000 objets d’arts subsahariens qui se trouvent aujourd’hui dans les collections des musées français, dont 70 000 au Quai-Branly.13
Cependant, cette restitution est incontestable. Elle constitue un point qui fait l’unanimité et apparaît comme «une nécessité pour les Africains d’avoir accès chez eux, à leur art patrimonial, pour qu’ils puissent s’inscrire dans une histoire, une culture et une identité »14
Le patrimoine africain a été vidé et c’est une réalité. Pour son identité, elle a besoin de récupérer ses œuvres, selon M. Didier Claes, chercheur au musée de Kinshasa.
Aujourd’hui, une nécessité s’impose devant les réserves et réticences liées à cette restitution d’œuvres d’arts africains.

4 – La nécessité d’une union sacrée autour de la restitution des œuvres d’arts africains

Sur la question de la restitution des œuvres, il serait opportun que l’Afrique pour une fois ait une démarche commune.
Une démarche émanant d’un collectif des États africains permettra de gagner en efficience en termes de revendications.
Or à ce jour, le Bénin y est allé de sa propre initiative, le Sénégal également, ainsi que la Côte-d’Ivoire.
Au-delà de la question de la restitution, se pose des questions transversales. En prenant l’hypothèse que l’Occident accède à cette demande, est-ce que les pays africains disposent des structures adaptées et aux normes pour accueillir ces œuvres d’arts?
S’interroger, ce qui est tout à fait légitime, ce n’est pas verser dans l’afro-pessimisme, ni pourfendre les différentes requêtes visant cette restitution.
C’est juste s’inscrire dans une démarche qui se veut pragmatique vis-à-vis de ces œuvres, qui pour certaines datent de l’époque du royaume d’Abomey.
L’autre question est celle des conditions de mise en valeur de ces œuvres sur le continent, sans qu’elles ne disparaissent du fait d’un pillage organisé par des agents véreux.
Les rares structures existantes en Afrique en termes de musées, disposent-elles d’un personnel suffisamment formé en tant que conservateurs, conservateurs du patrimoine, archivistes, régisseurs d’œuvres d’art, restaurateurs ?
 5 – Préconisations
En l’absence des structures idoines pour l’accueil des œuvres dans les pays africains, peut-être qu’il serait souhaitable d’envisager avec les pays détenteurs de ces œuvres, un protocole instituant le versement d’une redevance sur les entrées des musées européens aux pays africains.
Cette redevance devant servir à chaque pays africain de se doter d’un musée aux normes, qui, à la longue, devra recevoir ces œuvres d’arts.
Les modalités de ce protocole pourront être élaborées par une commission regroupant des juristes, intellectuels, sociologues et anthropologues, des agents des ministères de la Culture et des Affaires étrangères des pays africains et ceux des pays d’Europe ayant dans leurs musées des œuvres d’arts africains.
Enfin, il peut aussi être institué des stages de formation dans les musées européens du personnel des musées existant en Afrique ou en construction.
En définitive, cette problématique relative à la restitution des œuvres d’arts africains à l’Afrique demeure une question d’identité et de patrimoine culturel. Toutefois, d’énormes questions pratiques, qui ne trouvent pas d’emblée des réponses, laissent sceptiques nombre d’observateurs quant à la pérennisation de celles-ci dans l’hypothèse où elles retournaient vers leurs terres d’origines. Ces questions, laissées en suspens, sont un autre aspect important que les leaders africains devraient prendre en compte dans leur démarche d’exigence de restitution de ces biens.
En outre, il sied de faire remarquer que le continent africain fait face aujourd’hui à d’énormes challenges existentiels qui ralentissent son développement. Six décennies après les indépendances, l’Afrique peine toujours à trouver son équilibre. Alors, au regard de tout cela, la question des œuvres d’arts africains dans les musées peut-elle être considérée comme faisant partie des priorités de l’Afrique?
Inutile de rappeler les difficultés auxquelles l’Afrique fait face: une administration souvent déliquescente, une culture à l’abandon, la santé en lambeaux, l’éducation désacralisée, les retraités non payés, des salaires versés avec des retards criards, le patrimoine public vendu ou tout simplement occupé par des proches du pouvoir. Ce constat n’est certes pas celui de l’ensemble de l’Afrique, mais reste néanmoins la réalité d’une bonne partie des pays africains.
Surtout dans ce qu’il est convenu d’appeler, les pays du cœur des ténèbres.
Du reste, quelle est la position de l’Organisation internationale de la francophonie sur ce sujet? Que faut-il attendre d’elle dans cette démarche? Peut-elle aider à faire bouger les lignes des réserves observées jusqu’à présent?

Conclusion

Enfin, comme déjà souligné, beaucoup de questions restent en suspens si ces trésors nous étaient restitués maintenant. A côtés des aspects financiers et des moyens pour les conserver, il y a aussi celle de l’imaginaire qui reste à construire et à se le réapproprier, afin que soit assurée dignement la transmission aux générations futures.
Et c’est à juste titre que Gabriel Mwénè Okoundji, poète congolais et gardien du souffle de la tradition, s’interroge sur certains aspects: «Que savons-nous de l’histoire de nos propres objets? Le discours véhiculé par l’occident, sur la genèse et les impératifs liés à la fabrication de ces œuvres, est-il vraiment fidèle à la réalité du socius qu’imprègne leur élaboration? Nos sociétés demeurent des sociétés secrètes. Nous-mêmes nous souffrons de ce fait, de cette part non dite de notre héritage dans la transmission. Alors, nos anciens ont-ils réellement avoué aux colons, la part du sacré que gardent jalousement les initiés?»
Il faut donc, en amont, une vaste réflexion. Cela nous épargnera le comble du comble: d’avoir dans nos mains nos masques et statuts bien restitués, et dans la bouche, le discours d’un autre accolé sur leur histoire, …et qu’il nous restera, en bon Africain, de répéter avec l’adresse du perroquet du Gabon.
Si ce cas a lieu, nous aurons nous-mêmes fini de vider la grandeur et le peu de part sacrée qui restent à nos œuvres. Alors, plus que jamais, pour l’éternité, leur mort sera tristement prononcée.

Cédric MPINDY
Juriste

·1-Plaidoyer pour le retour au Bénin des biens volés, par Florent Couao-Zotti, écrivain béninois, Jeune Afrique, 17 mai 2017.
·2-D. 1841 I, 332 et S. 1841 I, 742, cité par François Reymond, Le Domaine public mobilier, R.D.P, 1960, p. 52.
·3-«L’inaliénabilité, remonte à l’Ancien Régime. Il explique largement la constitution et la richesse actuelle des collections publiques françaises, qui sont uniques au monde»: discours de Christine Albanel. «Remise du rapport de Jacques Rigaud: réflexion sur la possibilité pour les opérateurs publics d’aliéner des œuvres de leurs collections», mercredi 7 février 2008.
·4-Plaidoyer pour le retour au Bénin des biens volés, par Florent Couao-Zotti, écrivain béninois, Jeune Afrique, 17 mai 2017.
·5-«Biens pillés au Bénin: Sindika Dokolo se fâche», Jeune Afrique du 29 mars 2017
·6-«Restitution des œuvres d’art pillées en Afrique : pourquoi la France traîne les pieds», Jeune Afrique du 04 février 2020 par Olivier Marbot
·7-«Restitution du patrimoine africain: le combat de Felwine Sarr», Jeune Afrique du 26 novembre 2018 par Katia Dansoko Touré
·8-«Culture: ce qu’il faut retenir du rapport commandé par Macron sur la restitution du patrimoine africain», Jeune Afrique du 21 novembre 2018, par Alain Aka
·9-«Restitution des œuvres d’art pillées en Afrique: pourquoi la France traîne les pieds», Jeune Afrique du 04 février 2020, par Olivier Marbot
·10 -«Restitution des œuvres d’art pillées en Afrique: pourquoi la France traîne les pieds», Jeune Afrique du 04 février 2020, par Olivier Marbot
·11 -«Restitution des œuvres d’art pillées en Afrique : pourquoi la France traîne les pieds», Jeune Afrique du 04 février 2020, par Olivier Marbot
·12-«Art classique: le Bénin réclame à la France des pièces de son patrimoine », Jeune Afrique, du 17 août 2016, par Nicolas Michel
·13-«Bénin: «Demander à la France qu’elle retarde la restitution de nos œuvres d’art est une atteinte à notre fierté», Jeune Afrique du 03 août 2019 par Maryline Baumard
·14-«La restitution des œuvres d’art à l’Afrique en débat au Monde Festival», Le Monde du 05 octobre 2019, par Sylvie Kerviel

Pour aller plus loin sur le sujet

·Restituer le patrimoine africain, Felwine Sarr, Bénédicte Savoy, PHilippe Rey, Seuil
·Faut-il rendre des œuvres d’art à l’Afrique ? d’Emmanuel Pierrat, Gallimard, 290 pages,
·Refaire L’histoire – Les Collectionneurs Africains Et Le Canon De L’art Africain – Okwunodu Ogbechie Sylvester
·Fabriquer le regard, Marchands, réseaux et objets d’art africains à l’aube du XXème siècle Essai (broché), Yaëlle Biro

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A propos de l'auteur

Heure de Brazzaville

1 décembre 2020 15 h 52 min

Editorial

Tout est réglé

Il y a une jurisprudence africaine en matière d’élections. Au moment où nos délégués s’apprêtent à quitter Madingou après leur participation à la concertation politique de Madingou, il ne serait pas inutile de rappeler que, en principe, c’est pour mieux préparer la présidentielle de mars prochain que cette rencontre de trois jours a eu lieu. Mieux préparer, c’est-à-dire ôter sur le chemin de ce scrutin majeur les obstacles qui pourraient conduire à la contestation des résultats.

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