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COVID-19 EN AFRIQUE : Le rôle des Chambres consulaires pour une relance économique

COVID-19 EN AFRIQUE : Le rôle des Chambres consulaires pour une relance économique

«Les priorités du développement africain: les solutions pour une coopération innovante, fondée sur les actions des Chambres consulaires et des territoires». C’est le thème de la conférence virtuelle qui s’est tenue vendredi 18 septembre 2020, réunissant les cadres de la Conférence permanente des Chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF). Membres de la plateforme, les Chambres consulaires du Congo ont participé à cette rencontre internationale, qui s’est essentiellement focalisée sur le rôle des Chambres consulaires dans la gestion de crise du COVID-19 en Afrique.

La Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Brazzaville (CCIAMB) faisait partie des Chambres consulaires du réseau lors de cette rencontre en visio-conférence, au cours de laquelle les cadres de cette institution ont représenté Paul Obambi son président, porté il y a quelques jours à la tête du Club de Brazzaville dans le cadre de la gestion de la pandémie au Congo, et aussi de la dette intérieure du pays.
Les participants à la conférence organisée par la CPCCAF ont passé au peigne fin l’impact de la pandémie du COVID-19 qui a fait des ravages à travers le monde et qui a mis à mal les économies des Etats. En Afrique, dans la plupart des pays de la plateforme, le secteur privé est celui qui a subi le grand coup de fouet, mettant à genoux les entreprises et occasionnant la dégringolade du secteur informel surtout. Ainsi, la conférence virtuelle s’est appesantie sur l’impact de l’étude basée sur les données officielles des enquêtes menées à travers les données transmises par les Chambres consulaires d’Afrique quant au choc subi.
Il s’agit notamment des données concernant le Produit intérieur brut (PIB) des pays et région ainsi que celles de la population provenant du Groupe de la Banque mondiale. Mais aussi des données concernant le niveau de confinement provenant du Centre d’études de l’Université d’Oxford en Angleterre en collaboration avec Blavatnik school of Government (OXCGRT). Deux études ont ainsi été menées pour cette année 2020 auprès des entreprises et des Chambres consulaires africaines, pour mieux connaître les effets de la crise du COVID-19 sur le continent et les réponses susceptibles pour contribuer à la résilience économique.
Le perspectives de compétitivité des Petites et moyennes entreprises (PME 2020) du Centre du commerce international (ITC) montrent que les activités commerciales de deux tiers des micros et petites entreprises ont été fortement affectées par la crise, contre environ 40% des grandes entreprises. En Afrique, deux entreprises sur trois ont été affectées par la pandémie du COVID-19, contre en moyenne de 55% des répondants des continents, confirmant le degré de fragilité du secteur privé du continent.
La CPCCAF est un réseau de coopération économique au service du secteur privé africain et francophone. La plateforme publie chaque année depuis 2013, un baromètre de l’opinion des entreprises africaines. Ce baromètre a pour but d’analyser la conjoncture économique en Afrique francophone, afin de promouvoir les investissements sur le continent et d’adapter l’offre de services proposée par les structures intermédiaires qui accompagnent les entreprises.
La conférence virtuelle de la CPCCAF a permis de mettre en lumière l’objet de cette étude qui met en avant le rôle déterminant joué par les Chambres consulaires dans la gestion de la crise sanitaire mondiale qui continue de faire des ravages.

Aristide Ghislain
NGOUMA

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Heure de Brazzaville

29 juillet 2021 19 h 53 min

Editorial

10 ou 40% ?

Avant, cela nous scandalisait. Puis, cela a étonné. Aujourd’hui que nous sommes blasés, on hausse les épaules et on passe à autre chose. La pratique de réclamer 10% d’un marché ou d’un service, du plus important au plus banal, s’est incrustée dans le paysage.

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