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CHAMBRE DE COMMERCE DE BRAZZAVILLE : Accroître les formations du Centre de médiation et d’arbitrage du Congo

CHAMBRE DE COMMERCE DE BRAZZAVILLE : Accroître les formations du Centre de médiation et d’arbitrage du Congo

Le Centre de médiation et d’arbitrage du Congo (CEMACO) de Brazzaville poursuit son action d’opérationnalisation à travers le cycle de formation, œuvre qui favorise son ancrage dans le quotidien des Congolais. Depuis qu’il existe, le centre a organisé des ateliers de formation auxquels ont eu droit des corporations du monde de la justice notamment les avocats du barreau de Brazzaville, les auxiliaires de justice (huissiers) et, prochainement, avec les notaires, les experts comptables et les opérateurs économiques du Congo.
Du 19 au 20 août, ce sont les médiateurs et arbitres qui ont été bénéficiaires d’une session de formation à la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Brazzaville (CCIAMB). Elle a été rehaussée de la présence de Gérard Dongo, secrétaire général de l’institution représentant Paul Obambi, président de cette chambre consulaire; Francis Mexint Itoua-Ngoma, son directeur de cabinet; Prosper Bizitou, administrateur général des CEMACO; Mme Parfaite Pantou, déléguée générale du CEMACO-Pointe-Noire. Elle faisait partie des formateurs, aux côtés de son homologue de Brazzaville Corneille Moukala-Moukoko. Quelques jours auparavant, les deux délégués généraux s’étaient déjà retrouvés lors d’une session similaire à Pointe-Noire.
Après Pointe-Noire du 11 au 12 août 2020, les médiateurs, arbitres et superviseurs de Brazzaville ont donc, eux aussi, eu droit à un atelier de formation. Pour Gérard Dongo, ces occasions rares sont le lieu «d’amalgamer les connaissances nécessaires à la bonne pratique des modes alternatifs de règlement des litiges, tels qu’attendus utilement par les opérateurs économiques de notre pays».
Ces formations, contribuent à forger davantage l’esprit des animateurs du CEMACO dans leur tâche. Elles bénéficient de l’accompagnement du Gouvernement et de l’appui financier de l’Union européenne, à travers le Programme de renforcement des capacités commerciales et entreprenariales (PRCCE II).
Selon Corneille Moukala-Moukoko, ce centre, «instrument longtemps attendu par les opérateurs nationaux étrangers qui exercent dans notre pays, apporte une forme de justice nouvelle, ayant les atouts de rapidité, de confidentialité, de discrétion, de coût raisonnable, de transparence, de souplesse de procédures, tant les arbitres, les médiateurs et les superviseurs sont censés être bien formés et efficaces dans leur action». Le délégué général du CEMACO-Brazzaville signale également que «la satisfaction des opérateurs économiques nationaux et étrangers est et demeure notre leitmotiv», et que «cette ambition ne peut devenir réalité que si les arbitres, les médiateurs et les superviseurs prennent à cœur la mission républicaine qui leur est confiée».
Institution privée, le CEMACO créé grâce à la volonté du Gouvernement congolais aux côtés des juridictions étatiques commerciales, est un organe ayant pour objectif principal, le règlement des litiges à caractère commercial, par l’entremise d’un tribunal arbitral, ou au moyen de la médiation. L’institution obéit au contexte de mondialisation de l’économie et aux impératifs de développement qui imposent aux Etats de créer un environnement attractif et propice aux investissements et aux affaires. Le CEMACO fait partie des services des Chambres consulaires du Congo.
Aristide Ghislain NGOUMA

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Heure de Brazzaville

25 septembre 2020, 04: 40

Editorial

MUTATIONS?

Ni les quatre ans passés depuis les dernières élections, ni la période de confinement que nous venons de subir ne semblent avoir prise sur nous. Oui, nous nous plaignons bien des gênes occasionnées par les masques contre la COVID-19, dénonçons l’inutilité du couvre-feu nocturne, donnant à voir l’impossibilité à maintenir une distanciation dans les marchés, les guichets et les quartiers. Mais dans la réalité, l’impact profond que nous étions en droit d’attendre d’un tel chambardement du monde a du mal à se dessiner.

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