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Centre Sadisana de l’Institut des sœurs Auxiliatrices de Marie Immaculée : L’abbé Denis Ngambanou, les pères Casimir Moukouba et Aymar Ngole Litama, 50, 30 et 15 ans de sacerdoce accomplis

Centre Sadisana de l’Institut des sœurs Auxiliatrices de Marie Immaculée : L’abbé Denis Ngambanou, les pères Casimir Moukouba et Aymar Ngole Litama,  50, 30 et 15 ans de sacerdoce accomplis

Situé à Massengo dans le 9e arrondissement Djiri de Brazzaville, le Centre Sadisana appartenant à l’Institut des sœurs Auxiliatrices de Marie Immaculée ayant pour supérieure générale sœur Eliane Julienne Boukaka, a abrité dimanche 5 juillet 2020, la cérémonie commémorative des 50 ans de vie sacerdotale de l’abbé Denis Ngambanou, prêtre de l’archidiocèse de Brazzaville interné dans ce centre pour des raisons de santé; des 30 ans de sacerdoce du père Casimir Moukouba, prêtre religieux de la congrégation du Saint Sacrement ayant séjourné dans ce centre pendant la période du confinement et des 15 ans de presbytérat du père Aymar Golfrand Ngole Litama, prêtre religieux spiritain et aumônier diocésain de l’ACA (Association congolaise «Accompagner»).

Présidée par le père Raphaël Bazebizonza, supérieur des jésuites au Congo, la messe a été concélébrée par les prêtres jubilaires, le père Divin Ngongo, prêtre religieux de la congrégation du Saint Sacrement, les abbés Chandrel Matondo Babindamana, Daska Karel Missamou Malanda, respectivement curé et vicaire de la paroisse Sainte Bernadette de Kasis, Annel Bakanguila, vicaire de la paroisse Saint Théophile de Kindamba, (diocèse de Kinkala), Donatien Djambou, prêtre de l’archidiocèse de Brazzaville en situation de vulnérabilité interné dans ce centre.
Animée par les religieuses de l’Institut à l’honneur, la messe a connu la participation de l’abbé Jean Marie Mbemba Moussosso, prêtre de l’archidiocèse de Brazzaville, interné dans ce centre pour des raisons de santé, et de plusieurs fidèles laïcs astreints à l’observation des mesures barrières édictées par le Gouvernement dans le cadre de la luttte contre la COVID-19.
Dans son homélie, le père Raphaël Bazebizonza a fait savoir: «En pleine crise sanitaire, nous sommes rassemblés dans cette chapelle dédiée à Notre Dame Auxiliatrice pour fêter la bonté et la miséricorde infinies de Dieu. Un Dieu qui se plaît à confondre les puissants, les grands de ce monde en révélant ses secrets aux petits et aux humbles. On ne peut pas recevoir la manifestation de Dieu à coup de raisonnements, mais avec son cœur et à force d’aimer. Celui qui se vide de soi-même permet à Dieu de le combler, mais celui qui est plein de soi ne lui laisse pas de place. L’humilité déchire le ciel et fait pleuvoir sur nous une pluie de bénédictions de la part du Seigneur.» S’adressant à ses confrères jubilaires, le prédicateur a affirmé: «Il y a 50 ans, 30 ans, 15 ans, nos Yaya, Denis, Casimir et Aymar se sont attachés à Jésus pour marcher du même pas, ils se sont attelés à la mission d’étendre le règne de miséricorde et de paix dans les cœurs et les cités. Et si jamais la mission devenait un fardeau trop lourd, n’oublions pas que le Seigneur a envie de prendre sur Lui, nos faiblesses, nos fatigues. Ayons l’humilité de déposer nos fardeaux entre ses mains.», a déclaré le célébrant du jour.
Vers la fin de la messe, sœur Eliane Julienne Boukaka a rappelé: «Ce matin, nous avons la joie de célébrer avec vous tous qui êtes ici un événement de la vie de quatre personnes dont un demi-siècle de sacerdoce de l’abbé Denis, 30 ans de sacerdoce du père Casimir, 15 ans du père Aymar et nous pouvons même citer 46 ans de sacerdoce de Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville. Une action de grâce pour tant d’années de bonheur et d’épreuves au service de Dieu. Le Christ a prêché l’amour, la miséricorde, la tendresse du Père pour nous ses enfants. C’est cet amour qui pousse des personnes à répondre à l’appel du Seigneur, à se consacrer à Lui, à se donner aux autres, à faire grandir les autres.»
Dans son ultime intervention, peu avant la fin de la messe, le supérieur des jésuites au Congo a fait remarquer: «Le jour de l’ordination sacerdotale du père Casimir Moukouba, je me souviens encore, j’avais 9 ans. Nous passions devant la paroisse Saint Pierre Claver de Bacongo avec ma sœur et qui me demanda d’enter voir ce qui s’y passait. Nous y sommes entrés, j’ai vu Mgr Anatole Milandou, dans une tenue spéciale et le père Casimir Moukouba en procession. C’était le point de départ de ma vocation sacerdotale.»
NN.SS. Daniel Mizonzo, évêque de Nkayi, président de la Conférence épiscopale du Congo, Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, et Louis Portella Mbuyu, évêque émérite de Kinkala, ont rendu visite à l’abbé Denis Ngambanou, en ce jour commémoratif de ses 50 ans de sacerdoce, aux abbés Donatien Djambou et Jean Marie Mbemba Moussosso. Puis, les évêques ont pris part au repas offert en l’honneur des prêtres jubilaires.
Sr Eliane Julienne Boukaka a remercié les évêques, les prêtres et tous ceux qui ont répondu favorablement à cette invitation, leur a partagé un rêve, à la manière de Martin Luther King: «J’ai un rêve: qu’un jour, chaque prêtre pouvait choisir un jour dans l’année pour visiter les ouvriers apostoliques devenus vulnérables dans les différentes maisons où ils se trouvent.»
S’exprimant en dernier Mgr Daniel Mizonzo après avoir félicité les prêtres jubilaires et notamment l’abbé Denis Ngambanou pour sa persévérance et sa fidélité au Seigneur, ainsi que sœur Eliane Julienne Boukaka, pour le travail abattu en faveur des ouvriers apostoliques devenus vulnérables, a imploré le Seigneur afin qu’il suscite davantage de bienfaiteurs pour aider Sr Eliane dans cette pastorale particulière.

Gislain Wilfrid BOUMBA

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A propos de l'auteur

Heure de Brazzaville

3 décembre 2020 5 h 06 min

Editorial

Système

Il n’y a pas idée plus répandue dans l’opinion que celle d’ériger en système les pratiques les plus généralement décriées dans la société. Vous parlez de corruption, de passe-droit, de détournement, d’impunité, de faible engagement à contrer les anti-valeurs, de comportements arrogants et insouciants devant le bien public ? On vous présente «le système» comme bouclier et justification à tout. C’est le système !

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