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Association congolaise pour le développement agricole (AGRIDEV) : Appuyer les populations agricoles vulnérables des districts de Goma tsé-tsé et de l’Ile Mbamou

Association congolaise pour le développement agricole (AGRIDEV) : Appuyer les populations agricoles vulnérables des districts de Goma tsé-tsé et de l’Ile Mbamou

Le secrétaire général du sous-préfet de Goma Tsé-Tsé Léopold Missamou a lancé mercredi 16 septembre 2020 les activités du projet d’amélioration et de renforcement des conditions de vie des populations agricoles vulnérables des districts de Goma Tsé-Tsé et de l’Ile Mbamou dans un contexte post-conflit et post COVID-19 (PARCC-19). Ce projet va bénéficier à deux cents maraîchers (50% de femmes et 35% de jeunes) et douze organisations des producteurs (50% des femmes et 25% de jeunes) de ces deux districts. C’était en présence de Joël Ngatsongo sous-préfet de l’Ile Mbamou, Justin Bienvenu Moyo, président-chef de mission de l’Association congolaise pour le développement agricole (AGRIDEV) et Antoine Miyouna, coordonnateur du PARCC-19.
L’Association congolaise pour le développement agricole (AGRIDEV) qui soutient les petits producteurs vulnérables des zones marginalisées vivant de l’agriculture tout en leur assurant la formation, a sollicité et obtenu auprès de l’ambassade de France au Congo un financement pour appuyer les populations agricoles vulnérables des districts de Goma tsé-tsé et de l’Ile Mbamou. Le PARCC-19 est un projet de l’Association congolaise pour le développement agricole (AGRIDEV) qui travaille en partenariat avec ESSOR, une organisation de solidarité internationale pour le développement et l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables et le Forum des organisations des jeunes entrepreneurs et producteurs pour le développement du Congo (FOJEP-D). Le PARCC-19 va aussi soutenir les petites exploitations agricoles des zones rurales urbaines et péri-urbaines délaissées pour augmenter les rendements de leurs productions et diversifier durablement leurs revenus monétaires; développer les capacités d’organisation et de gestion des acteurs de la société civiles du secteur agricole congolais.
Les activités à mener sont: animer un programme de formation agricole participative (FAP) et un programme de formation humaine (Muva) adaptés aux maraîchers (ères) pendant 10 mois, visant à augmenter la production et la productivité, et à valoriser les ressources locales; co-construire une stratégie commerciale et marketing pour mettre en place le système de reconnaissance de la qualité (type label); appuyer la création et le développement d’activités génératrices et des groupements chargés de la gestion d’investissements productifs collectifs; renforcer les compétences techniques de gestion des organisations de producteurs; faciliter la concertation entre acteurs publics et privés pour accompagner l’élaboration de Plan d’agriculture urbaine (PAU).
Justin Bienvenu Moyo a remercié l’ambassadeur de France pour tous les efforts qu’il ne cesse de fournir en vue d’améliorer les conditions de vie des personnes vulnérables du Congo. Ses remerciements se sont également adressés aux partenaires Essor et FOJEP-D qui n’ont ménagé aucun effort pour la concrétisation du PARCC-19.
Face à la faiblesse du système productif et de la productivité du travail agricole, quasi inexistant des formations qualifiantes, la dévalorisation du travail de la terre et de l’artisanat pour les jeunes, l’inorganisation des circuits de commercialisation, l’insuffisance des infrastructures de transformation, de conservation et de stockage, le faible niveau d’organisation des organisations des producteurs, le PARCC-19 apparait comme une opportunité pour les maraîchers de Goma Tsé-Tsé et de l’Ile Mbamou, a indiqué Justin Bienvenu Moyo.
Lançant le PARCC-19, Léopold Missamou a invité les producteurs à bien s’imprégner des modules de formation pour améliorer leur condition de vie.
Pour répondre aux préoccupations des producteurs, Antoine Miyouna, coordonnateur du PARCC-19 et Ibrahim Mahamadou représentant d’ESSOR au Congo, responsable de PAMTAC-B les ont édifié sur la pérennité du projet, la durée de la formation, le concours pour le financement des micro-projets, etc.
A noter que le budget total pour la mise en œuvre des activités du projet d’amélioration et de renforcement des conditions de vie des populations s’élève à 36 727 821 FCFA ainsi reparti: ambassade de France (Fonds PISCCA): 20 562 954 FCFA; cofinancement ESSOR via Fondation Lord Michelham: 6973 844 FCFA; cofinancement AGRIDEV et Essor: 9191023 FCFA.

Aybienevie N’KOUKA-KOUDISSA

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Heure de Brazzaville

29 juillet 2021 20 h 11 min

Editorial

10 ou 40% ?

Avant, cela nous scandalisait. Puis, cela a étonné. Aujourd’hui que nous sommes blasés, on hausse les épaules et on passe à autre chose. La pratique de réclamer 10% d’un marché ou d’un service, du plus important au plus banal, s’est incrustée dans le paysage.

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