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ARMÉE : Tenir un poste d’officier traitant dans un Etat-major

ARMÉE : Tenir un poste d’officier traitant dans un Etat-major

Débutée le 2 décembre 2019, la session 2019/2 du cours d’Etat-major s’est officiellement achevée le 21 août 2020 dans l’amphithéâtre 600 de l’Académie militaire Marien Ngouabi (ACMIL) à Brazzaville. Pour cette formation, le colonel Charles-Victoire Bantadi, commandant des écoles des Forces armées congolaises, était entouré des colonels Charles Vingha, commandant de l’ACMIL et Patrick Immath Mouyoki, directeur général de l’Ecole génie travaux.

En tout, 117 officiers dont cinq femmes, ont bénéficié de cette formation dont la moyenne la plus forte a été de 14,89/20. Le directeur de stage, a été le colonel Ludovic Sihou. Le but de la formation était de donner aux officiers stagiaires des techniques de travail en Etat-major, les prédestinant à des fonctions de commandement et de rédacteurs dans les différents Etats-majors ou directions. Ce cours se situe au premier niveau de l’enseignement militaire supérieur (EMS).
Il s’est inscrit dans la cohérence et la continuité de la formation interarmes destinée à l’exercice des fonctions de commandement, d’Etat-major ou de direction, exigeant un haut niveau de connaissances générales militaires, scientifiques et techniques. Avec pour mission de former les officiers à partir du grade de capitaine, en tant que rédacteurs, aux travaux qu’ils auront à effectuer en toutes circonstances au sein des différents types d’Etat-major, mais aussi de les préparer à exercer si nécessaire la fonction de chef de corps.
Outre cela, l’officier d’Etat-major doit maîtriser un certain nombre de savoir-faire dans la méthode, les procédures et les techniques. Il doit animer et conduire un groupe de travail, acquérir les notions de base en matière de gestion des ressources humaines et de défense du territoire, etc.
Des résultats de ce cours, le directeur des enseignements et des études de l’ACMIL, le colonel Clarence Alain David Mountsaka a dit que, la formation a été interrompue le 2 avril et n’a repris que le 12 juillet 2020, pour cause de crise sanitaire due à la COVID-19. Après six mois de formation avec des enseignements de qualité dans les domaines de connaissances générales, opérationnelles et de culture générale, les résultats obtenus sont : sept stagiaires ont obtenu une moyenne supérieure à 14/20 ; quarante, celle de 13/20 et soixante-un 12/20, avec une moyenne générale de 13,45/20.
Le diplôme d’Etat-major, a relevé le colonel Charles-Victoire Bantadi, ouvre la possibilité aux bénéficiaires d’exercer les fonctions de commandant de Bataillon ou d’une unité équivalente. «Avec votre niveau actuel, vos savoirs doivent porter sur plusieurs domaines. En vous apprêtant à regagnez vos unités, armés de nouvelles connaissances, méthodes et techniques d’Etat-major, ayez à l’esprit que vous devriez développer les qualités qui vous permettront d’exécuter avec aisance les tâches et missions assignées, à savoir : la rigueur au travail, l’esprit d’analyse et de synthèse, la clarté, la concision, la force de proposition et de conviction, l’honnêteté intellectuelle, l’esprit d’équipe…». Il a insisté sur les quatre axes qui résument l’action de l’officier d’Etat-major : savoir lire, écrire, parler et dessiner.
Les officiers formés ont pris la mesure de la responsabilité qui leur incombe. Les enseignements dispensés a affirmé le major de la promotion, le commandant Moutelé Ngoyi, ont été de bonne facture. «Nous sortons d’ici armés de tous les outils pour nous défendre, si non, montrer à nos chefs de quoi nous sommes capables ».
Le commandant Christelle Colombe Bouaka Milandou qui a occupé le 3è rang a déclaré : «Les tâches qui nous attendent ne sont pas faciles, mais nous allons faire avec. Ce que nous avons appris doit-être appliqué sur le terrain, et bien rendu ».
Des diplômes ont été décernés aux participants. Et pour le respect des mesures barrières, cette cérémonie n’a regroupé que vingt des stagiaires concernés.

EUDOXISE

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A propos de l'auteur

Heure de Brazzaville

21 janvier 2021 9 h 23 min

Editorial

Quand commencent les guerres

C’est une lapalissade : tous les événements de notre pays ont, comme tous les faits sociaux, un début et une fin. Mais ils ont surtout une cause et des acteurs. La cause peut être bonne, les acteurs mauvais. La cause peut avoir une finalité noble, mais son déroulé se faire dans la douleur. Au bout de tout, il y a le ressenti de ce qui devait être, de ce qui aurait dû être.

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