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Agriculture : Améliorer la formation, assurer l’encadrement pour de meilleures performances

Agriculture : Améliorer la formation, assurer l’encadrement pour de meilleures performances

Le Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC) apporte son appui à quatre établissements agricoles. Le PDAC vient de signer des conventions de partenariat avec l’Ecole nationale supérieure d’agronomie et de foresterie (ENSAF), le lycée d’enseignement professionnel agricole d’Amilcar Cabral (LEPAAC), le lycée technique agricole de Ouesso (LTAO) et le Centre de vulgarisation des techniques d’élevage (CVTE). La cérémonie de signature de ces conventions a eu lieu mardi 17 novembre 2020 à Brazzaville, sous la présidence de Michel Elenga, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, en présence d’Isidore Ondoki, coordonnateur du PDAC.

Dans le cadre de son plan de travail et de son budget annuel 2020, le PDAC a renforcé les capacités de ces institutions. Présentant ces conventions de partenariat, Sylvestre Boudzoumou, responsable du renforcement des capacités et des réformes au PDAC a assuré que ces appuis qui visent l’amélioration des statistiques agricoles, l’accès aux matériels génétiques améliorés, la réforme du système national de vulgarisation et de conseil agricole, la formation professionnelle et supérieure agricole, la sécurité sanitaire des aliments, les normes et la certification des produits agricoles, sont nécessaires à une agriculture modernisée.
L’Ecole nationale supérieure d’agronomie et de foresterie a reçu un appui de 271.500.000 FCFA pour mener plusieurs activités dont, entre autres, le soutien aux travaux de recherche et de master. Le lycée technique d’enseignement professionnel Amilcar Cabral a bénéficié de 59.000.000 FCFA pour réaliser notamment les travaux de réhabilitation des infrastructures, l’acquisition des équipements techniques. Le lycée technique agricole de Ouesso quant à lui, dispose d’un montant de 40.000.000 FCFA pour ses activités. Pour sa part, le centre de vulgarisation des techniques d’élevage a eu 20.000.000 FCFA lui permettant de réaliser plusieurs activités, portant sur le suivi et l’encadrement des éleveurs porcins et avicoles bénéficiaires des fonds à coûts partagés du PDAC.
Ces conventions ont été paraphées respectivement par le Pr Parisse Akouango, directeur de l’ENSAF de l’université Marien Ngouabi, Alain Riches Couemba Haullier, proviseur du lycée d’enseignement professionnel agricole Amilcar Cabral, Kévin Emile Koto, proviseur du lycée technique agricole de Ouesso, Célestin Matongo, directeur du CVTE et Isidore Ondoki pour le compte du PDAC.
Au nom de l’ensemble des bénéficiaires, le Pr Parisse Akouango a souligné que le Gouvernement a eu raison de signer avec la Banque mondiale l’accord de financement qui lie le PDAC, tout en lui assignant des objectifs clairs et nets dans le secteur agricole. «Les résultats sont visibles auprès des producteurs dans nos établissements agricoles en termes de travaux de réfection des fermes écoles, de dons en matériel de laboratoire et de tracteurs. Il est temps de renouer avec les stages de terrain de qualité et les pratiques de laboratoire dans nos établissements agricoles afin de relever les défis de l’employabilité des apprenants», a-t-il affirmé.
Michel Elenga a déclaré que le ministère de l’Agriculture s’emploie à rechercher par tous les moyens d’autres acteurs, notamment ceux chargés de l’accompagnement des producteurs sur le terrain, de la préparation du matériel végétal, de la formation des personnes qualifiées, pour bien jouer leur rôle.

Philippe BANZ

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Heure de Brazzaville

16 janvier 2021 21 h 42 min

Editorial

Quand commencent les guerres

C’est une lapalissade : tous les événements de notre pays ont, comme tous les faits sociaux, un début et une fin. Mais ils ont surtout une cause et des acteurs. La cause peut être bonne, les acteurs mauvais. La cause peut avoir une finalité noble, mais son déroulé se faire dans la douleur. Au bout de tout, il y a le ressenti de ce qui devait être, de ce qui aurait dû être.

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