Séjour au Congo de la délégation italienne du Mouvement apostolique : L’implantation de ce mouvement est en pleine croissance au Congo

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En vue de la bonne marche du Mouvement apostolique, et pour enrichir la spiritualité de ses membres en République du Congo, une délégation italienne, composée du père Francesco Brancaccio, délégué du Mouvement apostolique pour l’Afrique et Madagascar et Cesare Rotundo (laïc), membre du Mouvement apostolique, a séjourné à Brazzaville, du 7 au 9 mars 2011. Au cours de sa visite, cette délégation a tenu une rencontre avec les adhérents dudit mouvement, dans l’après-midi du mardi 8 mars 2011, à la paroisse Saint François d’Assise, à Brazzaville. C’était en présence des abbés Vincent de Paul Malonga et Ghislain Aymar Nkodia, respectivement curé et vicaire de ladite paroisse.

Accueillie  à  l’aéroport  international Maya-Maya de Brazzaville lundi 7 mars 2011, la délégation italienne a été reçue par les responsables du Mouvement apostolique au Congo dont Aristide Ghislain Ngouma (laïc), responsable diocésain du Mouvement apostolique. Avant d’être conduite chez les Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie, où elle a logé jusqu’au terme de son séjour congolais.

Lors de cette rencontre à laquelle ont participé les chrétiens membres des différents groupes de la paroisse Saint François, et aussi ceux venus d’autres paroisses de l’archidiocèse, Aristide Ghislain Ngouma a, dans son mot, retracé l’historique du Mouvement apostolique en général, et son implantation au Congo en particulier, sous la bénédiction des évêques du Congo. C’est un mouvement ecclésial de fidèles laïcs, né à Catanzaro en Italie, le 3 novembre 1979. Mme Maria Marino en est l’inspiratrice et la fondatrice. Ce mouvement est maintenu par son statut, approuvé par l’autorité ecclésiastique, en 1987, sous le pontificat du Très vénéré Pape Jean Paul II.

Pendant cette rencontre paroissiale dont l’ouverture et la clôture étaient présidées par le curé de Saint François, le père Francesco a mis l’accent sur la spiritualité de ce mouvement qui n’a pas une origine terrestre ni humaine, mais une demande de la Vierge Marie à Mme Maria Marino, de rappeler aux hommes l’évangile de son fils qu’ils ont oublié. «Comprendre ce que la Vierge Marie nous demande, nous conduit à la parole de son Fils Jésus, à la force de l’Esprit-Saint, à la rencontre de la spiritualité et à méditer les paroles d’exhortation de l’inspiratrice», a-t-il dit.

Par ailleurs, le père Francesco a exhorté les adhérents dudit mouvement à bien accueillir les nouveaux membres qui veulent intégrer le groupe. «Beaucoup de personnes peuvent se rapprocher de l’Eglise à travers vos prières, vos sacrifices, votre accueil. Le Mouvement apostolique vit pour faire la volonté du Seigneur et non celle des hommes; chaque fois que vous écouterez les paroles d’exhortation de l’inspiratrice et fondatrice, sachez que vous êtes en train d’écouter les désirs du ciel. Le Mouvement apostolique n’est pas efficace seulement lorsqu’il regorge d’un effectif pléthorique de membres, mais c’est la persévérance et c’est la Vierge Marie qui nous garde en communion», a-t-il ajouté.

Prenant la parole, l’abbé Ghislain Aymar Nkodia, assistant ecclésiastique paroissial du Mouvement apostolique s’est dit satisfait  de cheminer avec ce mouvement, pour son bon fonctionnement, selon la tradition et la doctrine de l’Eglise. Il a félicité Aristide Ghislain Ngouma pour cette responsabilité au sein du mouvement. Dans la même optique, l’abbé Vincent de Paul Malonga, curé de la paroisse a remercié le père Francesco pour ce partage fructueux.

Signalons qu’hormis la rencontre à Saint François, la délégation italienne a été reçue en audience mardi 8 mars en matinée par Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, peu avant la visite au grand séminaire, où le père Francesco a eu la joie de célébrer la messe communautaire.

Il convient de rappeler qu’après l’Italie, le Mouvement apostolique a gagné l’Allemagne, la Suisse, le Cameroun, la République du Congo, Madagascar, les Etats-Unis, mais aussi la Côte-d’Ivoire et le Burkina Faso qui participent à ses congrès nationaux, en Italie. Au terme de son séjour, la délégation italienne a regagné Douala, au Cameroun, mercredi 9 mars 2011, avant de retourner en Italie le lendemain.

Aybienevie N’KOUKA-KOUDISSA

 

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