3ème anniversaire de la mort de Mgr Ernest Kombo : L’abbé Léonard Milongo a béni le complexe scolaire Mgr Ernest Kombo

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Samedi 22 octobre 2011, a eu lieu dans l’enceinte du complexe catholique Mgr Ernest Kombo, à Nsangamani, au quartier Kombé, une messe d’action de grâces, en la mémoire de l’ancien évêque d’Owando et président de la Conférence nationale souveraine. Ce complexe scolaire béni par l’abbé Léornard Milongo, vicaire général de l’archidiocèse de Brazzaville, a été créé par Mgr Michel Kouaya-Kombo, frère aîné du défunt prélat, pour perpétuer son œuvre. Parents, amis, élèves et enseignants de ce complexe dédié à Mgr Kombo, ont participé à cette messe présidée par l’abbé Milongo.

Au cours de cette célébration eucharistique, l’abbé Léonard Milongo avait à ses côtés une dizaine de prêtres et un diacre, parmi lesquels: Mgr Michel Kouaya-Kombo, doyen du clergé de l’archidiocèse et frère aîné de Mgr Ernest Kombo, les abbés Alain Loemba-Makosso, curé de la paroisse Christ Roi de Loandjili et vicaire général délégué de Pointe-Noire, Gervais Protais Yombo, recteur du grand séminaire de théologie Emile Biayenda, Dieudonné Nathanaël Samba et Matthieu Bakanina, respectivement, curés des paroisses Notre-Dame de l’Assomption et Saint François d’Assise.
Plusieurs membres des congrégations religieuses fémimnines dont celle des sœurs servantes de Cana, fondée par Mgr Ernest Kombo, ont rehaussé de leur présence cette célébration. Et aussi, des autorités militaires et administratives à savoir: le général Norbert Dabira, inspecteur général des armées et de la gendarmerie et son épouse, Maurice Maurel Kiwounzou, administrateur-maire de l’arrondissement 1 Makélékélé, ainsi que les compagnons de Mgr Ernest Kombo, conduits par l’abbé Germain Makouiza, curé de la paroisse Saint Michel de Ngangouoni, venus témoigner leur affection à l’illustre défunt.
Dans son homélie, l’abbé Léonard Milongo, a retracé la vie de Mgr Ernest Kombo, l’homme qui ne cessait de marteler pendant la Conférence nationale souveraine, les commandements de Dieu, en rappelant au peuple congolais de vivre l’éthique et la morale. «Ce qui fait Mgr Kombo, c’est d’avoir donné sa vie pour Dieu, il aimait le Christ, il l’a servi et a aimé son pays en présidant la Conférence nationale souveraine. Il n’avait pas sa langue dans la poche en dénonçant ce qui était mauvais», a-t-il dit.
Poursuivant sa prédication, le célébrant a rappelé au peuple de Dieu, que Mgr Ernest Kombo appartenait à tous les Congolais. «Nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu, lui qui nous a donné Mgr Ernest Kombo, même s’il est mort, il continuera de vivre au milieu de nous», a-t-il ajouté.
S’adressant aux élèves et aux enseignants, qui sont les pionniers de ce complexe, l’abbé Léonard Milongo les a exhortés à vivre l’excellence dans leur vie et à étudier, pour que le rendement soit meilleur.
Ce complexe dédié à Mgr Ernest Kombo, a été créé par Mgr Kouaya-Kombo son frère aîné, pour ne pas oublier les bons actes posés par ce prélat, pour pérenniser son nom, pour continuer son œuvre, pour actualiser son œuvre de formation de la jeunesse qu’il a tant aimée et dont il était si proche, et enfin, pour perpétuer sa mémoire et faire que toutes les valeurs qu’il pronait soient prodiguées dans ce complexe.
Pour rappel, Mgr Ernest Kombo est né le 27 mars 1941, à Pointe-Noire. Il fait ses études primaires, secondaires et supérieures à la fois à Voka, au petit séminaire de Mbamou et au grand séminaire Libermann. Puis, il entre dans la Compagnie de Jésus le 2 janvier 1968 et ordonné prêtre, le 8 juillet 1973 en la basilique Sainte-Anne du Congo, par le cardinal Emile Biayenda, archevêque de Brazzaville. Il est nommé évêque du nouveau diocèse de Nkayi, le 15 décembre 1983 et sacré à Rome, le 6 janvier 1984. Le 1er juin 1986, il est nommé administrtateur apostolique du diocèse de Pointe-Noire et administrateur apostolique d’Owando, le 11 novembre 1988, avant d’en devenir évêque résidentiel, le 19 juillet 1990. Il y prend possession canonique du siège, le 29 septembre 1990. En février 1991, il est élu président du présidium de la Conférence nationale souveraine et de 1991 à 1992, il dirige le Conseil supérieur de la République, le parlement de transition.
Signalons que la fin de la cérémonie a été agrémentée par une collation offerte dans l’enceinte du complexe.

Aybienevie
N’KOUKA-KOUDISSA

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