Mise au point du conseiller en communication du ministre d’Etat, ministre en charge de l’économie et des finances

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Le cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du budget et du portefeuille public aurait pu garder son silence habituel face aux grossièretés débitées par un certain Alex Ngoulou Kombo, dont on sait que c’est un pseudonyme derrière lequel s’est vautré un véritable couard incapable de porter, sous sa vraie identité, les affirmations gratuites et nocives qu’il a étalées dans ses propos si contradictoires, dans le seul but de salir l’honneur d’un cadre compétent de la République. Il a bien choisi son moment pour jeter l’opprobre sur le ministre d’Etat Gilbert Ondongo.

 

Pour ne pas laisser à ces indécences, le temps de prendre corps dans les esprits fragiles, j’ai pris mes responsabilités en connaissance de cause. Ici, je réponds à cette lâcheté sans avoir eu besoin de recueillir le point de vue de Monsieur le ministre d’Etat qui, par bienséance, n’aurait pas autorisé une telle démarche. C’est en fait une mise au point à la foireuse tribune libre publiée dans la «La Semaine Africaine» n°3586 du mardi 26 avril 2016 que sont consacrées les lignes suivantes, pour ne pas donner l’impression à ses respectables lecteurs que le ministre d’Etat Gilbert Ondongo, ministre des finances, de l’économie, du portefeuille public et du plan, en est marteau.
Publier une tribune libre en lynchage d’un ministre de la République traduit le dessein mal dissimulé des commanditaires de ne plus le voir au gouvernement, à l’heure où les Congolais sont en attente de la publication de la nouvelle équipe gouvernementale.
Voilà une compétence d’une intégrité irréprochable qui, pour avoir remis de l’ordre, de manière herculéenne, dans les finances publiques, sous la houlette du président de la République, Denis Sassou-Nguesso, subit, depuis, les avanies des sangsues qui vivaient aux dépends du Trésor public. Ils enragent et le dernier-né de leur imagination scabreuse, c’est cet article contradictoire qui, à l’entrée, donne l’impression de vouloir dresser le profil du futur ministre des finances de la nouvelle République, mais qui entreprend tout de suite de mettre dans sa guillotine la tête de Gilbert Ondongo, avant de vilipender inopportunément les organisations non gouvernementales qui ne s’intéressent qu’au scandale de «Panama papers», alors qu’ils doivent farfouiller dans la vie du ministre des finances.
Drôle de moralisateur qui tente de faire le gabaro dans le train de la rupture des mentalités lancé par le président de la République, mais qui ne veut pas qu’on regarde le «Panama papers». Les lecteurs de La Semaine Africaine ont dû en rire, en se rendant à l’évidence qu’il s’agit d’une manœuvre destinée à maintenir le Congo dans les vieilles pratiques de gestion des finances publiques qui faisaient leur bonheur.
Car, avant même la nouvelle République et le discours d’investiture de l’élu du 20 mars 2016, Gilbert Ondongo avait déjà pris, dès son arrivée à la tête du département ministériel, le taureau par les cornes, en décidant de remettre en ordre les finances publiques et d’instaurer la rigueur, afin de mettre un terme aux pratiques qui ont obéré, des années durant, les caisses de l’Etat. A-t-on oublié les différents contrôles spéciaux dans la fonction publique, réalisés en 2014, qui avaient permis de dénicher de faux fonctionnaires, de nombreux cas d’usurpation de grades, de faux textes d’intégration ou d’engagement, des doubles, triples, quadruples salaires, etc? Autant dire que le ministre d’Etat Gilbert Ondongo était déjà, très tôt, au front de la lutte contre les anti-valeurs, la corruption et les détournements de fonds publics. Il a consolidé le portefeuille public, en réalisant des investissements dont l’Etat tire aujourd’hui un grand bénéfice. Allons-nous citer un simple exemple? La création, en juin 2015, de la S.t.p.u (Société de transport public urbain), à Brazzaville et à Pointe-Noire, après l’acquisition de plus de 150 bus dont l’achat en Inde s’est déroulé dans le respect des règles établies, apportant ainsi un grand soulagement dans le transport urbain. Ce projet aurait été confié à certains cadres qui le convoitaient, Dieu seul sait si les citadins de nos deux grandes villes allaient voir ces bus circuler.
Pour le reste, Alex Ngoulou-Kombo a fait un ramassis de rumeurs colportées sur Internet et dont on affuble le ministre des finances Gilbert Ondongo. L’incident subi par son épouse en 2011 à l’aéroport Roissy Charles De Gaulle à Paris (France) était vite clos, puisque tout avait été tiré au clair. Son épouse n’a jamais été en Afrique du Sud et il faut se demander comment elle y a été interpellée à l’aéroport de Johannesburg… Et le reste on peut comprendre que c’est du mensonge. Même l’affaire dont les médias parlent au Portugal, a-t-il la preuve de l’implication du ministre des finances? Les allusions de la presse deviennent-elles des vérités établies? Quelles sont ces sociétés qui lui accordent des faveurs et peut-il en faire la démonstration? Avoir mis de l’ordre dans l’achat des billets d’avion pour les missions officielles peut-il se transformer en faveurs pour le ministre? Depuis cette remise en ordre, les coûts des dépenses des billets d’avion pour les missions à l’étranger ont baissé et c’est vérifiable. Est-il interdit à une femme congolaise de faire des affaires, parce que son mari serait le ministre des finances? On comprend qu’en attaquant son épouse, c’est le ministre des finances qui est en réalité visé. Mais, si chacun devait montrer patte blanche, Gilbert Ondongo n’hésiterait le moindre du monde à le faire, car ne se reprochant de rien. Est-il le cas pour les commanditaires d’Alex Ngoulou Kombo? Faisons tomber les masques et on verra!
Voilà comment, en ne recoupant pas l’information, on abuse les lecteurs, derrière des manœuvres politiciennes des forcenés qui veulent à tout prix rentrer au gouvernement. Sur Internet se disent beaucoup de choses. Chacun peut se rendre compte, sur son propre exemple, de la malveillance qui tisse sa toile sur des personnalités publiques.

Le Conseiller en communication
Etienne Pérez
EPAGNA

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