«On ne jette des pierres qu’aux arbres qui portent des fruits» Réaction aux détracteurs du vice-amiral Jean-Dominique Okemba

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Le journalisme est un métier noble qui sert l’intérêt général, dans le souci de manifester la véracité des faits, afin que chaque citoyen se fasse une bonne opinion de la marche de la cité. Dans chaque pays démocratique, son exercice est encadré par une charte de déontologie professionnelle, véritable bornage de ce qui est permis au journaliste et de ce qui ne lui est pas permis.

C’est en cela que c’est un métier noble qui fait de ses acteurs, de véritables et respectables leaders d’opinion. Neutralité, indépendance, objectivité et transparence sont les approches modernes de ce métier qui ne cesse d’évoluer vers plus de perfection, au service du bien commun.
En démocratie, la presse est appelée «quatrième pouvoir», en raison non seulement de son importante influence sur la société, mais aussi, de sa capacité à servir de contre-pouvoir, face aux trois pouvoirs traditionnels incarnant l’autorité de l’Etat (Gouvernement, Parlement et Justice).
Au Congo, de nombreux citoyens ne comprennent pas que la presse, à travers certains journaux dits indépendants, continue de briller par des excès qui traduisent un anti-professionnalisme primaire, donnant libre cours aux manipulations politiciennes destinées à servir des intérêts inavoués. On attend de la presse d’informer, de faire des analyses ou des commentaires de nature à éclairer la lanterne des citoyens sur les événements, les actions et les acteurs publics, et le journaliste doit être animé de bonne foi, dans l’exercice de son métier.
Malheureusement, dans notre pays, la presse sert, souvent, la raillerie dont le caractère nuisible, lâche et indigne froisse sa propre image. C’est ce qu’on peut constater dans un article publié par un journal de la place, sur le vice-amiral Jean-Dominique Okemba, conseiller spécial du chef de l’Etat, secrétaire général du C.n.s (Conseil national de sécurité). En s’imaginant de lui une influence si grandiose, l’auteur a fini par fantasmer sur cet officier général qui ne fait que servir, fidèlement, son pays auprès du chef de l’Etat, comme d’autres officiers, d’ailleurs.
De ce que j’observe, on est loin de l’image caricaturale qui lui est dressée par ces lugubres apprentis sorciers de la plume qui, sans doute, par leurs publications scabreuses et impertinentes, espèrent attirer son attention sur eux.
«On ne jette des pierres qu’aux arbres qui portent des fruits», dit l’adage populaire. Autrement dit, «on ne critique que les personnes que l’on envie». C’est le phénomène qu’on observe dans une certaine presse et sur la toile, concernant la personne du vice-amiral Jean-Dominique Okemba qui, par sa rigueur dans ses responsabilités et son élan de cœur est connu pour sa générosité légendaire auprès de nombreux de ses compatriotes. Le fait d’être neveu du chef de l’Etat ne suffit pas pour expliquer la confiance que ce dernier lui fait, à ce haut niveau de responsabilité des affaires publiques.
Jean-Dominique Okemba a dû faire preuve de caractère et de valeurs pour mériter la place qu’il occupe auprès du président de la République, car beaucoup ont échoué ou ont fini par tomber en disgrâce.
L’homme est simple, comme on l’a remarqué, par exemple, le 17 août 2013, quand il avait répondu, en tant que citoyen et justiciable, à la convocation de la cour, pour comparaître au procès de l’ex-colonel Ntsourou. Jamais,  il n’avait fait prévaloir aucun titre, aucun grade, encore moins de position quelconque, pour s’y soustraire. Au contraire, respectant la justice de son pays, il a comparu comme témoin cité, pour dire sa part de vérité.

Le témoignage de
Jean-François Valette

Pour comprendre son sens élevé de responsabilité, revenons, tout simplement, à sa décoration, le 10 février 2011, à la Case De Gaulle, quand il a été élevé au grade d’officier de la Légion d’Honneur française, par le président français, Nicolas Saykozy. Dans son discours, l’ambassadeur Jean-François Valette avait relevé les traits de caractère dont fait preuve cet officier:
«C’est cette dernière qu’il a souhaité mettre en avant, aujourd’hui, à travers les trois dimensions qu’incarne M. Jean-Dominique Okemba: tout d’abord, son rôle en tant que militaire, qui permet de rappeler que l’armée est un élément central dans la stabilité des pays, quels qu’ils soient, mais particulièrement les plus jeunes d’entre eux. Vous avez, Amiral, commencé votre carrière comme homme du rang et vous avez gravi les échelons de cette institution. Vous la connaissez, donc, bien et savez combien elle est la clé de l’unité nationale.
Ensuite, la sécurité. Tous ceux qui ont œuvré dans ce domaine savent combien il est difficile et délicat. A l’heure où les menaces deviennent plus nombreuses, plus immédiates et en même temps plus insaisissables, où nos concitoyens appellent l’Etat à plus d’efficacité pour les protéger, il va de soi que la tâche de ceux qui, comme vous, assument ces responsabilités, est immense, bien sûr, mais aussi jamais accomplie. Elle est donc quelque peu frustrante, et ce d’autant plus que les résultats ne peuvent en être présentés, seuls les échecs étant connus.
Enfin, la reconnaissance d’aujourd’hui s’adresse aussi au diplomate qui a longtemps travaillé au sein des Ambassades du Congo, notamment en RDC. Ce domaine est celui de la négociation permanente, des compromis souvent difficiles et laborieux, mais qui permettent de garantir la bonne entente et, mieux encore, la confiance entre les Etats, elle-même source de prospérité. Là encore, la discrétion et le respect mutuel sont de mise.
Tels sont les trois aspects de votre carrière et de ce que vous représentez qui expliquent le choix du Président de la République. Qu’il me soit permis d’ajouter aussi le lien que vous avez avec la France, dont témoignent les nombreuses amitiés que vous avez su nouer dans notre administration au plus haut niveau, mais aussi votre souci de contribuer, à travers votre association, pour la réinsertion des jeunes Congolais en France, au retour des compétences qui pourraient contribuer au développement du pays.
Je ne saurais terminer sans évoquer la proximité qui vous unit, au quotidien, avec le Chef de l’Etat dont je voulais saluer la présence, ici, ce soir et qui incarne les dimensions que j’évoquais à votre propos: notamment un militaire ayant le sens de l’Etat, un diplomate très présent sur la scène internationale pour faire progresser les grands débats du moment -je pense notamment à l’environnement- et qui a su montrer, à tous, que le lien entre le Congo et la France s’était développé dès les premières rencontres entre nos deux pays, en assumant ainsi, sans complexe, l’héritage historique que nous avons en commun».

Un homme discret, dans un monde où la communication sature les médias

Pour reprendre un certain langage à la mode, je peux dire: «N’est pas officier de la Légion d’honneur, qui le veut». Je voudrais aussi signaler aux lecteurs l’article publié le 29 avril 2015, par Axel Untaka sur le site Internet Afrik.com qui me paraît bien rendre compte de la manière dont cet officier général exerce ses responsabilités auprès du président de la République:
«Alors que tous les regards convergent sur les échéances électorales congolaises, Afrik.com a choisi de donner un coup de projecteur sur plusieurs personnalités à même d’avoir une influence directe sur le cours des événements. Premier d’entre eux, Jean-Dominique Okemba est un militaire et homme politique congolais, neveu du Président Sassou Nguesso, par ailleurs secrétaire général du Conseil national de sécurité .
Depuis la prise du pouvoir par le Président Sassou Nguesso, Jean Dominique Okemba (en abrégé J.d.o) joue un rôle-clé dans la politique et la sécurité de son pays. Nommé conseiller spécial du président de la République, à la fin de 1997, il a entamé diverses missions diplomatiques qui lui ont permis d’acquérir une connaissance fine des pays voisins et une confiance totale de la part du président congolais. Sa position lui a permis, en outre, de comprendre la complexité des rapports politiques entre Etats et au sein de chaque Nation. Ce qui lui donne, aujourd’hui, un rôle singulier dans l’entourage du chef de l’Etat.
Jean-Dominique Okemba est un homme discret, dans un monde où la communication sature les médias. Il est, pourtant, au confluent de multiples canaux d’informations qui font de lui l’homme le mieux informé du Congo et lui donnent un pouvoir certain. Véritable grand maître en second (après Denis Sassou-Nguesso lui-même) de la Grande loge du Congo, il conçoit son rôle comme une fonction de dialogue et d’apaisement, défendant une vision humaniste de la société congolaise, à l’exemple de son engagement associatif dans la promotion de la santé, y compris la lutte contre le sida et les maladies sexuellement transmissibles, mettant notamment l’accent sur les besoins des zones rurales et la santé communautaire.
Sa loyauté au président de la République n’a jamais été mise en cause et c’est pour cela qu’il a été, plusieurs fois, la cible d’attaques violentes de certains adversaires jalousant son influence. Homme de missions secrètes, il focalise les fantasmes de ceux qui croient devoir le redouter, mais son attachement à la stabilité du Congo ne peut pas être reproché à l’homme qui a été chargé, depuis près de vingt ans, d’en assurer la sécurité intérieure. Et c’est, probablement, le rôle particulier de ce grand serviteur de l’Etat congolais que l’ambassadeur de France, Jean-François Valette, voulut saluer, en proposant que le vice-amiral Okemba soit promu, en 2011, dans l’Ordre de la Légion d’honneur.
A la fois indispensable et prudent, alerté de tout et veillant à tout, rigoureux dans sa démarche et diplomate dans ses méthodes, Jean-Dominique Okemba aura un rôle central dans la partie politique qui se joue à Brazzaville, cette année. Aux côtés du président Denis Sassou-Nguesso, aussi bien que de son possible successeur, J.d.o sera indispensable pour assurer le déroulement pacifique du scrutin congolais et de ses suites».
J’imagine bien qu’il y a des compatriotes dont les oreilles sifflent, en lisant cet article. Mais, qu’on soit d’accord ou pas, il faut reconnaître que seules sa compétence, sa loyauté et sa rigueur au travail valent au vice-amiral Jean-Dominique Okemba, de continuer à servir son pays auprès du chef de l’Etat. Ceux qui rêvent de le détrôner feraient mieux d’être meilleurs que lui. Autrement, ils se ravalent au statut de détracteur impénitent qui fera toujours qu’on ne les prenne jamais au sérieux. A bon entendeur, salut!

Paul Marie Stany NGOMA
Observateur

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