Judo congolais dans la tourmente : La crise en voie d’être réglée

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Les différents acteurs de la crise qui secoue le judo congolais vont se retrouver bientôt sur initiative du ministère des Sports et de l’éducation physique qui a proposé aux factions en conflit de dialoguer, le but étant de relancer les activités de cet art martial dans le pays. Des clubs et plusieurs groupements d’intérêts ont réclamé en fin d’année dernière une assemblée générale extraordinaire pour exiger le départ du président de la FECOJUDA (Fédération congolaise de judo et disciplines associées), Marien Ikama Ngouabi.

Ce dernier est accusé de mauvaise gestion et se voit imputer la paralysie des activités du judo, tant au plan national qu’international, qui impacte négativement la suite de la carrière des pratiquants.
Le directeur général des Sports avait pris des initiatives pour tenter de juguler la crise, et le ministre des Sports a finalement décidé de s’impliquer, à son tour, en mettant en place une commission de crise. Qui est la résultante des concertations séparées avec les parties en conflit, lesquelles ont manifesté le désir d’aller, à terme, vers une assemblée générale extraordinaire. Des cadres du ministère des Sports (Jean Nganga, président, Merlin Brice Lempebé, rapporteur, et Albert Ngombet, membre) et un membre du Comité national olympique et sportif congolais (Hilaire Ngouari-Ntoualani), et les représentants des deux clans antagonistes du judo congolais (Marien Ikama Ngouabi et Serge Florent Aya, d’un côté, Calloger Andremic Aya, de l’autre) font partie de la Commission de gestion de la crise.

Jean ZENGABIO

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