Karaté : «Nous sommes disposés à former les arbitres»

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Dernièrement, à Pointe-Noire, Maître Ange Nowa Kebi, ceinture noire 6e dan de karaté, vice-président de la commission nationale des arbitres et arbitre A continental, a animé un stage de renforcement des capacités à l’intention des arbitres de la capitale économique, le 18 mars 2017, au Complexe sportif. Il en donne les motivations  et en fait la restitution, dans l’interview ci-après.


*Me ! Qu’est ce qui a motivé la fédération congolaise de karaté et arts martiaux affinitaires de vous désigner pour venir animer ce stage de mise à niveau des arbitres?
**Cela s’explique par la simple raison qu’au niveau international, le règlement stipule qu’au début d’une compétition de karaté, il faut organiser au préalable un stage d’arbitrage pour permettre aux juges de s’imprégner des innovations intervenues au niveau mondial, afin d’être à jour.
*Vous avez formé plus d’une quarantaine d’arbitres. Comment avez-vous apprécié leur comportement sur le tatami?
**Ce n’est pas une formation au sens propre du terme, parce qu’on a en face de soi d’anciens arbitres. L’œuvre humaine n’est jamais parfaite, nous allons continuer à corriger les petits manquements que nous avons décelés tout au long de la compétition. Mais, pour l’ensemble, je peux vous dire que je suis satisfait de leur prestation. La fédération peut compter sur eux.
*Nous avons constaté l’absence de plusieurs karatékas et arbitres à cette compétition. Auriez-vous un message à lancer à l’endroit de ceux-là?
**Généralement, tout karatéka qui a atteint le haut niveau et qui laisse la compétition finit souvent par être arbitre. Voilà pourquoi, je profite de l’occasion que vous m’offrez à travers votre journal d’adresser aux anciens compétiteurs ou arbitres, que le message de la commission nationale des arbitres est de les voir renouer avec la grande famille des karatékas en encadrant les jeunes ou à apprendre les abc de l’arbitrage. Nous venons de boucler une grande compétition comme celle-ci avec seulement un panel de trois juges. Ce n’est pas normal pour une ville qui a fait la fierté du karaté congolais. Nous sommes disposés à les former.

Propos recueillis par Equateur Denis NGUIMBI 

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