A.i.d.d (Association initiative d’aide au développement) : Les élèves du Lycée Victor Augagneur sensibilisés sur le diabète

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Le 14 novembre de chaque année, l’humanité toute entière célèbre la journée mondiale du diabète. A Pointe-Noire, l’A.i.d.d (Association initiative d’aide au développement), en partenariat avec le Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a organisé un séminaire de sensibilisation à l’endroit d’une centaine d’élèves de la classe de terminale D, du Lycée Victor Augagneur. Question de les prévenir sur cette maladie.


Présidé par Mme Ghislaine Guylaine Rachel Mbany-Ondze, présidente de l’A.i.d.d,  qui avait à ses côtés, Ferréol  Malonga, diabétologue à l’hôpital général de Loandjili, ce séminaire a eu pour but de promouvoir l’éducation, la santé et la solidarité en milieu scolaire. Ne dit-on pas mieux vaut prévenir que guérir? Le choix d’une centaine d’élèves de la classe de terminale D s’expliquant par le fait qu’ils sont les futurs docteurs de demain.
Prenant la parole, après le mot de circonstance de la présidente de l’A.i.d.d, le Dr. Ferréol Malonga a édifié ainsi les futurs médecins: «Le diabète est une maladie chronique qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone appelée insuline. Celle-ci est produite par le pancréas. Elle permet au glucose (sucre) d’entrer dans les cellules du corps, pour qu’il soit utilisé comme source d’énergie…Il y’a près de quatre cent quinze millions de diabétiques dans le monde, et que si l’on ne fait rien, c’est-à-dire sensibiliser les gens sur cette maladie, ce taux d’ici à 2040, augmentera à près de six cent millions de diabétiques.» Il a fait remarquer, ensuite, que cette augmentation concerne plus les pays à revenu faible ou encore les pays a revenu intermédiaire, dont fait partie le Congo. Il a poursuivi son exposé, en parlant des causes, des conséquences, du traitement et du suivi de cette maladie, avant de boucler son exposé, en insistant sur l’alimentation saine qu’il faut pendre, pour éviter le diabète et la pratique quotidienne du sport.
A partir des questions posées et des réponses données, les élèves ont bien compris ce qu’est cette maladie qui fait tant de victimes.
«Je remercie tout d’abord l’A.i.d.d pour cette sensibilisation, car j’ai eu beaucoup de connaissances en ce qui concerne le diabète. On nous a fait savoir comment savoir si une personne a le diabète. On lui fait faire deux fois la glycémie. Cet examen se fait à jeun. Le conférencier nous a dit qu’il faut avoir une alimentation saine et équilibré. Il faut aimer faire la marche, et pratiquer l’éducation physique, pour éviter cette maladie», a dit satisfait Maminz Ndinga, un des participants.
Expliquant la démarche de son association vis-à-vis des élèves de la terminale, la présidente de l’A.i.d.d, a déclaré: «Notre choix a porté sur les élèves de la classe de la terminale, parce qu’ils sont à la fin du cycle secondaire. Ils peuvent vulgariser les connaissances reçues auprès des plus jeunes. C’est aussi par rapport au sens de la responsabilité. Je ne m’attendais pas à cet engouement des jeunes qui, finalement, se sont vraiment intéressés. J’ai été très émue de l’attention qu’ils ont accordée au docteur tout au long de son exposé, et de la pertinence des questions posées. En claire, les jeunes sont intéressés à ce qui se passe dans le monde.»

Noëllie BOUANGA

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