Fondation Niosi : Susciter des vocations à l’entreprenariat

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La fondation Niosi, une organisation de la société civile congolaise, en partenariat avec les suédois de M.s.g (Matadi Support Group) a organisé du 17 au 27 octobre 2016, une session de formation à l’entreprenariat, au siège de cette fondation à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville. C’est Samuel Nsikabaka, secrétaire général de la fondation Niosi, qui a ouvert et clos les travaux de cette formation, dont le but a été de donner aux participants quelques outils, pour entreprendre.

 

Pendant dix jours, la formation a regroupé près d’une trentaine de participants aspirant, la plupart, à devenir entrepreneur, exception faite pour quelques-uns qui entreprennent déjà. Cette formation s’est articulée autour de neuf thèmes, à savoir: «Rêves et vision», «Base des affaires», «Gestion financière», «Le plan d’affaires ou Business plan». Ces différents exposés ont été développés par plusieurs conférenciers, dont Alain Francis Mbemba, membre du secrétariat permanent de la fondation Niosi. La session de formation sur l’entrepreneuriat a permis aux participants de développer un mode de vie sur le marché attirant la bénédiction de Dieu. Ils ont acquis un nouvel état d’esprit leur permettant de conquérir les finances. Ces derniers ont reçu des outils et appris des méthodes sur la manière de démarrer, de développer et de maintenir une entreprise. La formation s’est appuyée sur le fondement biblique des affaires en enseignant la sagesse de Dieu en matière de gestion financière. L’accent a été plus mis sur la logique chrétienne des affaires.
A la fin de la formation, les apprenants ont reconnu avoir acquis plusieurs savoirs et se disent, maintenant, capables de vivre suivant un mode qui attire la bénédiction de Dieu, pour conquérir les finances, créer, développer et maintenir l’entreprise.
Pour Alain Francis Mbemba, «il faut entreprendre selon son idée, mais entreprendre avec le premier entrepreneur, qui est le Dieu tout puissant. Il a été question de faire le lien entre l’entreprenariat et les fondements bibliques. Tout ce qui se fait, normalement, est sous la tutelle de  quelqu’un qui est au-dessus de tout: le Dieu créateur.» «Quelqu’un doit avoir un rêve et une vision.  La parole de Dieu, a-t-il poursuivi, stipule qu’un peuple qui n’a pas de vision dans sa vie personnelle est sans objectif. C’est comme dans l’entreprenariat, il faut avoir une vision».  
Clôturant les travaux, Samuel Nsikabaka, secrétaire général de la fondation Niosi, a déclaré: «Pour nous, cette formation est une mission accomplie, c’est aussi le début d’une grande mission. Maintenant, vous avez des outils et vous avez votre idée ou votre projet de réaliser une entreprise, quelle que soit sa grandeur. D’après le constat fait par la fondation Niosi, en faisant la lecture de la société congolaise, elle est arrivée à la conclusion, selon laquelle que ce qui manque, chez nous, les Congolais, c’est la volonté de prendre le risque, c’est le fait que nous souffrons d’un déficit citoyen. Nous ne savons toujours pas quels sont nos droits et quels sont nos devoirs. C’est pourquoi, la fondation Niosi a pensé qu’il fallait créer un réveil auprès des Congolais, pour résoudre le problème constaté, celui du déficit citoyen.»  
Notons que cette session a démontré que pour entreprendre, il suffit d’avoir la volonté de prendre le risque et d’éviter la peur.

Philippe BANZ      

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