Le C.A.D.D-M.J refuse de s’auto-dissoudre, comme le veut le P.C.T

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A l’occasion de la célébration du 18ème anniversaire du C.A.D.D-M.J (Comité d’Action pour la Défense de la Démocratie-Mouvement de Jeunesse), et des Quatrièmes universités de ce mouvement de jeunesse, son Président Coordonnateur, André Okombi Salissa, a saisi l’occasion de ses allocutions d’ouverture et de clôture, pour adresser un message à la classe politique congolaise, en général, et au P.C.T, en particulier. Le fond de ses propos appelle l’attention du lecteur sur le malaise rampant au sein du principal parti de la majorité présidentielle, après son dernier congrès extraordinaire. Par le verbe d’André Okombi Salissa, le C.A.D.D-M.J oppose un «niet» absolu à la demande de dissolution adressée par le P.C.T. Cependant, le Mouvement et son Président Coordonnateur réaffirment leur soutien au Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, tout en rappelant qu’ils sont, avant tout et en dernier ressort, des défenseurs de la démocratie, contre tout et contre tous. Voici l’intégralité de ces allocutions.

Discours d’ouverture
Distingués Invités, Mesdames et Messieurs, Camarades,
La célébration des anniversaires du C.A.D.D-M.J nous donne, tous les ans, l’occasion de belles retrouvailles. Elle nous permet de faire le point de la situation générale dans notre pays et de faire un tour d’horizon sur l’état de la planète. Cette pratique nous offre l’opportunité de nous renouveler en permanence dans nos convictions et dans nos pratiques. Ce rendez-vous devient, de plus en plus, prisé. Il y a même quelques irréductibles, ceux de nos amis qui sacrifient toujours tout pour se joindre à nous, pour nous honorer de leur présence.
Parmi eux, je cite sans autre préséance, que leur haute dignité… Je leur souhaite la bienvenue et je vous prie de bien vouloir les saluer comme ils le méritent.
A vous-mêmes, camarades et fidèles compagnons, j’adresse, avec on ne peut plus de solennité, un salut fraternel et militant. Avec une amitié sincère et une infinie fierté pour le genre féminin du C.A.D.D-M.J., je salue le Comité Féminin.
Je salue aussi avec une insigne distinction, les rossignols. Nous savons tous combien leurs voix sont un élément de l’identité du C.A.D.D-M.J.

Camarades,
Le C.A.D.D-M.J est une organisation dont l’appellation interpelle. Nous sommes un Comité d’Action de Défense de la Démocratie. C’est pourquoi j’ai toujours saisi toutes les opportunités qui se présentent, pour dire mon approche de la démocratie.
Parce que, la répétition étant mère de l’enseignement, il nous faut toujours expliquer, rappeler certaines notions de base de notre engagement politique.
De nouveaux militants nous rejoignent massivement tous les ans. Ils ont le droit de savoir ce qui fonde nos convictions. Ils doivent comprendre pourquoi, depuis dix-huit ans, nous avons fait le choix de défendre la démocratie.
La démocratie est un système de gouvernement des peuples. Bien qu’Aristote en parle déjà dans Le Politique, c’est au cinquième siècle avant Jésus que le système avait commencé à être mis en œuvre en Grèce.
Ce système, qui consistait en ce que le Pouvoir émane du Peuple, avait pour ambition de codifier les modalités d’accès et de succession au Pouvoir. Il était question de bannir la violence du champ politique et de faire en sorte que le Peuple sur lequel s’exerce le Pouvoir, soit celui qui en désigne le détenteur.
Dans ce contexte, le Pouvoir Politique cessait d’être l’arbitraire du plus fort sur les autres, et consacrait le détenteur du Pouvoir comme le dépositaire de la confiance de la majorité, ce qui lui donnait une légitimité pour agir au nom de tous.
La première ambition de la démocratie est donc une volonté de pacifier la lutte politique. En faire une lutte pour les idées et sortir des combats de gladiateurs.
La deuxième ambition de la démocratie est de faire que les choix qui concernent la collectivité ne soient par délibérés en secret par des groupes sans légitimité démocratique.
La démocratie postule que ce qui concerne le public soit délibéré par des voix autorisées, après un débat sans a priori.
La démocratie est le plus ancien des systèmes de gouvernement inventés par l’homme. Son histoire n’a pas été une ligne droite, mais elle s’est affirmée partout comme un système qui garantit l’épanouissement de l’homme.
A ce propos, Winston Churchill disait, je cite: «La démocratie est un mauvais système, mais c’est le moins mauvais de tous», fin de citation.

La meilleure façon de vérifier cette opinion de Churchill, c’est de comparer les situations dans les pays qui se sont divisés sur des retranchements idéologiques.
Quand vous compariez, à l’époque, les deux Allemagnes, la RFA et la RDA, on constatait qu’en RFA où régnait la démocratie pluraliste, le peuple était libre, vaquait à ses occupations, consommait comme ses moyens les lui permettaient. La vie était animée et le pays prospérait.
Tandis qu’en RDA où existait un parti unique, un parti-Etat, la presse n’était pas libre, même pas la presse d’Etat, qui devait toujours soumettre tous ses tirages à la censure, avant la publication.
Les services de renseignement surveillaient tout le monde. On ne pouvait pas quitter le pays, sans l’autorisation des Pouvoirs Publics. On ne pouvait acheter que dans les limites autorisées, chaque famille ne pouvait pas consommer plus de pains que ce qui était autorisé dans son livret d’achat.
Par voie de conséquence, tout le monde se sentait prisonnier à ciel ouvert. Les populations de la RDA, au péril de leur vie, fuyaient massivement vers la RFA.
Cela se vérifie encore aujourd’hui entre les deux Corées, celle du Nord où règne la dictature, et celle du Sud, qui évolue sous un régime de démocratie pluraliste. Dans ces deux pays, les migrations s’effectuent à sens unique, on fuit la pauvreté au Nord, pour aller vers l’abondance dans le Sud.
Et globalement, on peut constater que les pays de l’Europe Occidentale, qui baignent depuis longtemps dans la démocratie libérale, sont plus prospères que ceux venus de l’Est, qui n’ont réchappé que depuis peu au joug soviétique.
La démocratie est un gage de paix. Partout où elle s’est installée, la paix a toujours été durable. Toutes les anciennes démocraties sont des pays paisibles et politiquement stables.
L’Afrique, elle-même, depuis que la plupart des pays se sont convertis à la démocratie libérale, on assiste à un net recul du coup d’Etat comme moyen d’accession au Pouvoir. Le débat politique entre dans les mœurs et l’élection, encore truquée dans certains pays, devient la seule voie légitime d’accession et d’exercice du Pouvoir.
Les vertus de la démocratie sont incontestables. C’est pour cela que nous, le CADD-MJ, sommes non seulement partisans de la démocratie, mais aussi des défenseurs de la démocratie.
Je dirais même que nous sommes des défenseurs acharnés de la démocratie. J’ai déjà eu à le dire et je me fais un réel plaisir de m’acquitter du devoir de le répéter.
Le CADD-MJ défendra toujours la démocratie. Coûte que coûte!
Tous ceux qui iront contre la démocratie nous trouveront sur leur chemin.
Oui, c’est comme ça. Toux ceux qui iront contre la démocratie nous trouveront sur leur chemin.
Nous avons consacré dix-huit ans de nos vies respectives à défendre la démocratie. Dix-huit ans, ce n’est pas dix-huit jours.
Dix-huit ans, c’est l’âge légal de la maturité civile au Congo. Le CADD-MJ a dix-huit ans. Le CADD-MJ est adulte. Il pense et agit par lui-même.

CADD-MJ oyé!
CADD-MJ viva!
CADD-MJ viva!

Merci.
Camarades,
Notre nouvelle Constitution, celle du 20 janvier 2002, consacre l’intégralité du titre IV aux Partis Politiques. Elle accorde un rôle essentiel aux Partis Politiques dans la pratique de la démocratie politique.
Cette reconnaissance de l’utilité publique des partis politiques s’accompagne d’un financement public de leurs activités. Ce droit est consacré par l’article 54 de la Constitution.
Il ne reste qu’à définir les contours de la mise en œuvre de cette disposition, que je reconnais  allègrement être fort utile, pour une démocratie apaisée, une démocratie saine.
Les dispositions de la Constitution que je viens de mentionner, intègrent les Partis Politiques dans le Pacte Républicain de la Nation. C’est une responsabilité pour les Partis Politiques. Une responsabilité énorme.
Le Parti Politique devient, de ce fait, une antichambre de l’Etat et des autres collectivités publiques. Le Parti Politique est en démocratie, et devient dans notre pays, le lieu de la formation et de la consolidation de la conscience politique des cadres et autres acteurs politiques.
Le Parti Politique devient le lieu privilégié où l’on conçoit les projets politiques qui deviendront, à terme, éventuellement, des Programmes de Gouvernement.
Le nouveau statut du Parti Politique lui donne un rôle central dans la conduite des affaires publiques. C’est pourquoi, ce positionnement doit recevoir une très haute considération des responsables politiques.
Ma conviction est que le premier devoir du Parti Politique, pour s’acquitter de la mission de service public qui lui est assignée, est d’être démocratique.
Les Partis Politiques doivent être démocratiques.
Je ne parle pas de la démocratie des mots et des incantations. Je ne parle pas de la propagande. Je parle de la pratique matérielle et quotidienne de la démocratie.
Je parle de la démocratie qui fait la place à l’autre.
Je parle de la démocratie qui ne confond pas l’unité et l’uniformité.
Celle qui ne confond pas l’unité et l’unicité. Parce que uni, ne veut pas dire unique.
Tout ce qui est unique est souvent dangereux. La pensée unique n’est jamais saine. Pour personne! Qui qu’il soit et quoi qu’il fasse!
Le discours unique cache toujours quelque chose. C’est pour cela qu’il élève l’intolérance face à la différence et à la divergence en vertu publique.
Et pour tout vous dire, si cela avait quelque chose de vertueux, c’est la vertu du vice, l’hommage du vice à la vertu.
Nous gagnerons beaucoup à méditer la pensée d’Alexis De Tocqueville exprimée dans son livre intitulé: «De la démocratie en Amérique». Il disait, je cite: «La démocratie locale est à la démocratie, ce que l’école primaire est à la science». Si vous me permettez de décortiquer cette idée d’un grand penseur, Alexis De Tocqueville rappelle que la science est interdite aux illettrés.
Celui qui n’a pas fait l’école primaire, ne comprendra jamais rien à la science et ne pourra pas être scientifique. Et dans l’analogie, celui qui n’est pas actif dans la démocratie au plan local, a très peu de chances de remplir un grand dessein national. C’est, d’ailleurs, pour cette raison simple que dans les démocraties anciennes, celle de l’Europe occidentale, par exemple, que tous les grands responsables politiques ont un ancrage territorial très affirmé.
C’est une conviction religieuse, pour moi, que les Partis Politiques doivent être le premier lieu de la démocratie locale.
Comme la famille est la cellule de base de la société, les partis politiques doivent être la cellule de base de la démocratie dans un pays.
Un Parti Politique, quel qu’il soit, qu’il soit au Pouvoir ou dans l’Opposition, s’il ne pratique pas la démocratie en son sein, s’il ne pratique pas le débat comme moyen de décision pluraliste et de choix rationnel, peut très vite devenir un danger pour la collectivité publique.
Les Partis Politiques qui escamotent le débat et qui pratiquent le secret, cachent forcément des desseins malsains pour la collectivité nationale. Il faut constamment leur rappeler que la démocratie ne s’accommode pas de demi-mesures.

Nous, le CADD-MJ, prenons sur nous ce devoir de rappel.
Parce que la démocratie est, ou n’est pas. Elle ne peut être les deux à la fois. Il n’y a pas de demi-mesure.
La pratique du diktat à la marge de l’Etat, annonce toujours le centralisme, l’absolutisme et le totalitarisme.
Or, l’histoire nous a enseigné que les «ismes» n’ont jamais apporté la prospérité aux Nations. Au contraire, ils ont toujours constitué un obstacle au progrès et au bonheur.
C’est pour cela que je suis, à titre personnel, un démocrate dans l’âme. Je crois en la vertu du débat ouvert. Je crois aux bienfaits des décisions concertées. Je suis intimement persuadé qu’on ne peut assumer que les décisions dans lesquelles on se reconnaît. C’est aussi une condition pour bien les mettre en œuvre, ou pour y contribuer. C’est aussi une façon d’éviter que les décisions soient contestées en dehors des instances habilitées.

Camarades,
Le CADD-MJ a été fondé par Son Excellence Monsieur le Président de la République. Le CADD-MJ est et restera toujours dans la réserve stratégique de Son Excellence Monsieur le Président de la République. Il nous assigne des missions, nous les exécutons.
Notre pacte avec Son Excellence Monsieur le Président de la République est clair. Il ne souffre d’aucune ambiguïté. Il avait voulu défendre la démocratie quand elle était menacée. Nous l’avons accompagné dans ce combat. Il a restauré la démocratie, il l’a sortie des abîmes où on commençait à l’enfouir. C’est pourquoi, en votre nom à tous, je dis et je le dis très fort:

Le CADD-MJ est et sera toujours avec Denis Sassou Nguesso, le restaurateur de la démocratie.
Camarades,
La célébration de ce dix-huitième anniversaire a, jusque-là, été une très belle réussite. Toutes les activités sportives et culturelles que nous avons réalisées ont été d’un éclat éblouissant. Je vous félicite, tous, pour ces exploits.

En même temps, je souhaite hardiment que chacun de vous redouble son attention à l’égard des conférences qui seront prononcées par des personnalités que nous avons soigneusement sélectionnées. Nous sommes un Comité d’Action, mais aussi un cénacle de la formation et la consolidation de la conscience politique.
Les thèmes qui seront développés sont très divers. Je forme le vœu que le rendu des conférenciers nous enrichisse dans nos modes de pensée politique et notre démarche dans l’action politique.
Je souhaite plein succès à nos travaux !
Je souhaite une éclatante réussite aux Quatrièmes universités du CADD-MJ!
Joyeux anniversaire!
Je vous remercie.


Discours de clôture

Distingués Invités, Mesdames et Messieurs, Camarades,

Nous venons de célébrer, comme il se doit, avec l’éclat que vous savez créer, le 18ème anniversaire de notre Organisation. Conjointement à cette célébration, nous avons réussi, avec brio, et je le dis sans complaisance ou autosatisfaction, l’organisation de nos quatrièmes universités.
Dans l’ensemble, nous venons, une fois de plus, de donner la preuve à qui veut, que le CADD-MJ est engagé, que nous allons de l’avant, à la rencontre de notre idéal de paix, de démocratie et de progrès.
Nous avons pris sur nous de rappeler aux Partis Politiques, la mission d’utilité publique que leur assignent la constitution et les lois de la République. Il leur incombe, en effet, d’élever et d’éclairer la conscience politique des populations, pour continuer d’avancer, d’un pas sûr, dans le processus démocratique rétabli par Son Excellence Monsieur le Président de la République.
Ce rôle éminent, nous l’avions dit, ne sera acquitté à escient, que dans la mesure où les Partis Politiques acceptent de l’assumer. Cela suppose, bien entendu, qu’ils commencent par se livrer eux-mêmes et en leurs seins, à des débats démocratiques et républicains.
En un mot,  que les Partis Politiques cessent d’avoir peur des mots et des idées. Qu’ils acceptent de croire qu’aucune idée, aussi mauvaise soit-elle, n’a jamais fait de mal à personne, tant qu’elle n’est pas transformée en acte. Cependant, on peut faire beaucoup de mal pour n’avoir pas écouté une idée, un avis, ou un conseil.
Les idées n’attachent personne. On reste toujours libre face à une idée. On ne perd rien à écouter. Mais, on peut beaucoup perdre pour n’avoir pas écouté. Le dialogue est toujours salutaire pour tous et à tous égard.
Beaumarchais, célèbre auteur du Figaro, avait écrit, je cite: «Seuls les petits hommes ont peur des petits écrits», fin de citation. Dans le même élan, Victor Hugo, qui n’est plus à présenter, avait écrit, je cite: «Personne ne peut rien contre une idée».
L’heure est venue pour que la coutisanerie cède la place à la courtoisie.
L’heure est venue pour que l’hypocrisie cède la place à la sincérité et à la loyauté.
L’heure est venue pour l’unité, car au fond, ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise.
L’heure est, enfin, venue pour le dépassement de soi et de tout, car ce qui est primordial, c’est l’intérêt général.

Camarades,
Les temps troubles de la politique internationale et l’approche des élections législatives et municipales, l’année prochaine, dans notre pays, doivent nous porter à resserrer nos rangs derrière Son Excellence Monsieur le Président de la République. Nous, le CADD-MJ, ne pouvons pas permettre et nous ne permettrons pas que des erreurs soient commises, et nous fassent courir, à tous, des risques incalculables.
La situation intérieure de notre pays nous interpelle à maints égards. Les Congolais sont confrontés à des problèmes auxquels une partie des solutions a été apportée. Il reste encore du travail à accomplir, et nous ne devons pas en démordre.
Nous devons consolider notre bilan pour gagner le prochain pari électoral. Il est à notre portée. Il nous appartient, simplement, de ne pas nous départir des vrais problèmes des Congolais, d’y apporter des solutions adéquates, tout en restant vigilants et mobilisés.
Le CADD-MJ se trouvera, de nouveau, à l’avant-garde. Nous connaissons le terrain, parce que nous sommes des hommes et des femmes de terrain. Il nous faudra tenir nos circonscriptions, toutes celles de notre Majorité politique.
Son Excellence Monsieur le Président de la République aura besoin de compter avec une majorité renforcée, pour présider aux destinées du pays dans la stabilité, pour conduire à bien et à terme tous les chantiers qu’il a ouverts. Et ils sont nombreux!
Le CADD-MJ devra être exemplaire dans son engagement. Ne céder aucun pouce de ses acquis. Nous devons rester combattifs, renforcer nos capacités d’action, mais surtout être prospectifs et ambitieux. Il faut être ambitieux!

Camarades,
Nous avons eu, pendant ces trois jours, des témoignages d’amitié. Que ceux qui nous en ont donné le témoignage reçoivent nos sincères remerciements et notre profonde gratitude.
Tous nos camarades de l’intérieur sont venus en nombre à cette célébration. Ce n’est une surprise pour personne, tant leur engagement repose sur des convictions. Je les remercie encore pour leur dévouement et je leur souhaite un bon voyage de retour.

Je souhaite qu’à leur retour au bercail, qu’ils retrouvent leurs familles respectives et ceux qui leur sont chers dans de bonnes dispositions.
A tous les conférenciers, qui nous ont fait le don de leur disponibilité et qui nous ont donné en partage des savoirs rares, je leur exprime la reconnaissance infinie du CADD-MJ.
A vous, vous qui avez tant mérité pour la réussite de cette célébration. Je vous renouvelle mes plus vives et très chaleureuses félicitations.

Camarade,
Je ne saurai mettre un terme à cette adresse, sans dire tout le bien que je souhaite à chacun de vous, à vous tous et à vos familles respectives, pour le nouvel an qui approche.
Je souhaite que vous ayez la santé, la vitalité, le bonheur, et la prospérité.
Vive la République!
Vive la Démocratie!
Vive Son Excellence Monsieur le Président de la République!
Vive le PCT!
Vive le CADD-MJ!
Bonne fête, bonne année!
Je vous remercie.