Première circonscription électorale de Lumumba (Pointe-Noire) : Rencontre citoyenne de Micheline Potignon Ngondo avec les forces vives de sa circonscription

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Micheline Potignon Ngondo, députée élue dans la première circonscription électorale du premier arrondissement Lumumba, à Pointe-Noire, présidente de l’A.n.l.c.p (Association Ngondo pour la lutte contre la pauvreté), a effectué une descente parlementaire, en organisant, mardi 10 octobre 2011, une rencontre citoyenne avec les populations de sa circonscription, au Forum Mbongui, au cours de laquelle elle a parlé des travaux de la douzième session ordinaire de l’assemblée nationale, tenue à Brazzaville, du 2 juillet au 30 août dernier.

Pour Micheline Potignon Ngondo, c’était une descente parlementaire exceptionnelle, parce que faite à la veille de l’ouverture de la session budgétaire du parlement, le 15 octobre 2011, consacrée au vote du budget exercice 2012. Raison pour laquelle elle a exprimé sa satisfaction de retrouver les forces vives de sa circonscription, au Forum Mbongui, à l’occasion de la rencontre citoyenne au cours de laquelle elle a parlé du travail abattu par l’assemblée nationale, lors de sa douzième session ordinaire.
Ainsi, la députée a rappelé qu’il y avait 35 affaires inscrites à l’ordre du jour de la douzième session de l’assemblée nationale, dont 9 ont pu être examinées, traitées et adoptées. Parmi lesquelles: le projet de loi  modifiant  certaines  dispositions  de la loi n°35-61 du 20 juin 1961 portant code de la nationalité congolaise. «Certains d’entre vous n’étaient pas encore nés», a-t-elle commenté; le projet de loi portant sur la ratification des conventions  et accords bi et multilatéraux, et, enfin,  la séance des questions  orales avec débat au gouvernement, qui a eu lieu le 27 août 2011, «en dépit  de l’absence très remarquée de certains ministres», a-t-elle précisé.
Les explications, pour comprendre les lois adoptées, ont été fournies par Charles Beaudelaire Douniama, directeur de cabinet de la députée. Avec la loi  modifiant  certaines dispositions  de la loi n°35-61 du 20 juin 1961 portant code de la nationalité congolaise, «notre pays vient d’harmoniser le code de la nationalité de 1961 avec la constitution du 20 janvier 2002», a-t-il dit.
Abordant  les huit autres affaires portant sur la ratification des conventions et accords bi et multilatéraux, Mme Ngondo a expliqué qu’il s’est agi du projet de loi autorisant la ratification du protocole additionnel à la convention générale sur les privilèges et immeubles de l’Organisation de l’unité africaine; le projet de loi autorisant la ratification de la convention régissant le parlement communautaire; le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de coopération en matière de tourisme entre le gouvernement du Congo et le gouvernement de la République Démocratique du Congo; le projet de loi autorisant la ratification de la charte africaine des transports maritimes; le projet de loi autorisant la ratification de la loi convention d’entraide judiciaire et extradition contre le terrorisme; le projet de loi autorisant  la ratification de la convention régissant la cour de justice communautaire; le projet de loi autorisant la ratification du protocole portant statut de la Cour africaine de justice et des droits de l’homme; le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat volontaire entre la Communauté européenne et la République du Congo sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux des bois et produits dérivés vers la Communauté européenne.
Rencontre citoyenne, la députée s’est mise, aussi, à l’écoute de ses militants. Seize questions lui ont été posées, qui se résument aux préoccupations sociales, notamment  la sécurité, la santé, l’éducation, l’accès à l’électricité et à l’eau potable et la salubrité.
Répondant à ces préoccupations, Micheline Potignon Ngondo a tempéré l’ardeur de la population à ne voir que ce qui ne va pas, tout en promettant de remplir sa mission de messagère à transmettre au gouvernement, et peut-être, à la mairie de Pointe-Noire, les attentes des populations. «C’est vous qui détenez les clés du développement de notre cité. Si vous ne dites rien, cela veut dire que tout va bien, mais il faut aussi apprécier ce qui a été fait, qu’on ne reste pas là à dire que tout est mauvais, même si beaucoup reste encore à faire. Qu’à cela ne tienne, je vais dresser un rapport détaillé sur vos préoccupations soumises à notre approbation, pour transmettre à qui de droit», a-t-elle déclaré.

Equateur Denis NGUIMBI

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