L’UDH-Yuki en ordre de marche : Guy-Brice Parfait Kolélas toujours pour le dialogue entre Congolais

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Le parti de Guy-Brice Parfait Kolélas, l’Union des démocrates humanistes-Yuki, a tenu une cérémonie samedi dernier pour la sortie officielle de ses organisations spécialisées au niveau local et national. Organisations des jeunes, des femmes et instances d’animation de structures comme la mutuelle MUSA ont élu leurs dirigeants et membres qui ont été présentés aux militants réunis dans la salle du Palais des congrès, à Brazzaville.

 

Les secrétariats ont présenté leurs rapports, se résumant en gros à la volonté d’étendre l’UDH-Yuki à l’ensemble du territoire et dans les principales villes du pays.
Mais l’épicentre de la manifestation a été l’allocution du dirigeant Guy-Brice Parfait Kolélas venu revigorer les masses et les mettre en ordre de conquête.
Il a d’abord voulu clarifier un point de controverse dans l’opinion, datant de 2016 et de la volonté du parti, pourtant à l’opposition, de reconnaître les résultats d’une présidentielle que contestait une bonne partie des formations qui dénonçaient un scrutin non libre et non transparent. «Contester avec véhémence les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle (aurait été) une erreur politique grave, car la révolte qui devait s’en suivre aurait été prise comme prétexte pour justifier (…) une répression aux conséquences incalculables »…
Le président de l’UDH-Yuki s’est posé en responsable désireux de préserver avant tout la paix, y compris quand sa vision a été contredite mais qu’elle a fini par triompher avec le temps «correcteur de toutes les copies». Ainsi en est-il de la crise dans le Pool, où sa formation a préconisé un dialogue qui n’a été accepté qu’après de nombreux morts. Il appuie aujourd’hui les initiatives qui visent à relever ce département du champ de ruines de la guerre. «Pour prouver aux Congolais que, face à la majorité politique actuelle, nous sommes une alternative politique crédible, nous devons taire nos querelles»…, a-t-il soutenu.
Il a de nouveau réclamé l’ouverture d’un dialogue national pour sortir le pays de crise difficile qu’il affronte. « Pour sauver le Congo, il faut signer un nouveau contrat social avec le peuple, la société civile et les politiques. Et pour cela, il faut organiser un dialogue national inclusif. Les Congolais doivent se parler et trouver définitivement des solutions durables aux maux qui minent le pays», a insisté M. Guy-Brice Parfait Kolélas dans une salle fleuries aux drapelets bleus et blancs de son parti, dans une atmosphère de liesse populaire.

ASM

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