2e édition du Festival international du livre et des arts francophones : «Penser et raconter l’Afrique, l’Afrique pensée et racontée»

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La deuxième édition du Festival international du livre et des arts francophones(FILAF) se tient à Brazzaville, du 3 au 7 avril 2018, sur le thème: «Penser et raconter l’Afrique, l’Afrique pensée et racontée». A cet effet, une conférence de presse a été animée, mardi 3 avril 2018, en matinée, à l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville, par Khady fall Diagne, conceptrice et directrice de ce festival.

Cette dernière a présenté le programme et les enjeux de la deuxième édition du FILAF marquée par des table-rondes, des rencontres lycéennes, du cinéma et des séminaires pédagogiques.

Plusieurs auteurs et écrivains, venus d’Europe et d’Afrique, participent à ce festival qui se déroule à l’IFC de Brazzaville. Parmi ceux-ci: Emmanuel Dongala (Congo-Brazzaville), Ken bugul, alias Mariétou M’baye (Sénégal), Yvan Amar, journaliste producteur de RFI (France), Romuald Blaise Fonkoua (universitaire, écrivain, du Cameroun), et Abdelaziz Baraka Sakin (écrivain du Soudan). Lesquels développent plusieurs thématiques concernant le changement de l’Afrique dans la littérature et l’art.
En présentant le programme de ce festival, Khady Fall Diagne a précisé que chaque jour sera un grand rendez-vous avec les grands écrivains qui vont d’ailleurs faire une interaction entre la littérature et l’art, une manière de repenser une autre Afrique. «Nous n’avons pas voulu faire un festival juste autour du livre, puisque la littérature fait partie de l’art. D’où l’interaction entre le livre, la littérature et l’art est très étroite. L’idée est de créer des circulations entre les différents arts et de ne pas faire qu’un festival soit juste pour la littérature, mais il faut attirer les jeunes par la musique, le théâtre, etc.», a-t-elle indiqué. «Le FILAF va faire sortir l’Afrique du face-à-face stérile entre l’Europe et les autres continents, en donnant à la génération actuelle les outils nécessaires lui permettant de développer et de changer le destin de l’Afrique. Il donne une semaine de dialogue, d’échange et de découverte, une semaine où se croisent et se convergent la littérature, l’art et le cinéma. Fini l’Afrique ignorante et enfermée dans un discours stéréotypé construit de l’extérieur», a ajouté la conceptrice et directrice du FILAF.
A noter que c’est Bertrand Cochery, ambassadeur de France au Congo, qui a procédé à l’ouverture officielle de la deuxième édition du FILAF, mardi 3 avril en soirée. C’était en présence de plusieurs universitaires, écrivains, élèves et amoureux de la littérature et des arts.            
Par ailleurs, le FILAF a pour but de créer les passerelles du livre dans le monde grâce au partenariat avec l’Institut français du Congo, aller dans les établissements de Brazzaville expliquer et ouvrir l’esprit des élèves pour enfin intéresser les jeunes à la lecture des livres, afin de développer leur culture générale.

Ermane P.TSASSA,  Chancelle NGOLO, Madocie Deo-Gratias MONGO et Ismaëlle  AKIANA, (Stagiaires)    

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