Médias : La carte nationale de presse bientôt disponible

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Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) a procédé vendredi 9 mars dernier, à Brazzaville, au lancement de la campagne de sensibilisation sur les conditions d’attribution et de retrait de la carte d’identité de journaliste professionnel et de journaliste honoraire.

 

Cette campagne se poursuivra dans les jours prochains sur deux sites retenus: le Centre national de radio et de télévision (CNRTV) et le siège du journal La Semaine Africaine, dans le but d’assainir le paysage médiatique congolais qui est en train d’être envahi par des amateurs. La Décision N°011 fixant les conditions d’attribution et de retrait de la carte d’identité de journaliste professionnel et de journaliste honoraire, stipule en son article 6: «la possession de la carte de presse est obligatoire et préalable à l’exercice effectif par l’intéressé de la profession de journaliste, sauf pour les stagiaires». Ainsi, toute entreprise d’information et de communication publique ou privée à l’obligation d’effectuer les démarches nécessaires pour obtenir la carte de ses employés dans un délai de six mois suivant l’embauche définitive de son personnel.
La durée de la validité de cette carte est de trois ans renouvelable. Le port de celle-ci par son titulaire lui donne accès aux lieux de collecte et de diffusion de l’information, sous réserve des restrictions en matière de confidentialité, de sécurité et de sureté. Toutefois, le port frauduleux de la carte d’identité de journaliste par une personne n’en ayant pas qualité est punissable, pour faux et usage de faux, et cette personne est poursuivie d’office par le ministère public, et le cas échéant, le véritable titulaire de la carte.
Le président du CSLC Philippe Mvouo a rassuré que toutes les dispositions sont prises pour éviter toute falsification de la carte d’identité du journaliste.
A noter que cette carte peut être retirée ou annulée sur proposition de la commission dans l’un des cas suivants: changement de nationalité du titulaire; condamnation pénale; changement d’employeur; cessation d’activités de l’organe; inexactitude des renseignements fournis; obtention frauduleuse de cette pièce; utilisation malveillante de cette carte et décès du titulaire.

Esperancia
MBOSSA-OKANDZE

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