Réaction du Collectif des amis et sympathisants du Président du R.c

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Au lieu de s’en prendre à son aîné N’Silou, Parfait Kolélas ferait mieux de s’expliquer sur son alliance avec Ntumi, qui est à l’origine du désastre qui s’est abattu sur le Pool ! Ses propagandistes s’évertuent à tenter d’attirer dans son guêpier le ministre d’Etat Alphonse Claude N’Silou, président du R.c, le Rassemblement citoyen.

Ils veulent faire croire aux ressortissants du Pool que le malheur que subit leur département serait le fait du président du R.c qui aurait prédit sur une banderole que les populations du Pool repartiraient en forêt.

A moins de falsifier l’histoire et chercher à avoir raison, leur leader, Guy-Brice Parfait Kolélas, rendrait un énorme service aux ressortissants du Pool, en expliquant pourquoi Ntumi, son conseiller et directeur de campagne dans le Pool, lors de l’élection présidentielle anticipée de 2016, a attaqué Brazzaville en avril 2016.
Nous disons bien qu’en tant qu’aîné, le ministre d’Etat Alphonse Claude N’Silou avait conseillé son frère cadet, Guy-Brice Parfait Kolélas, quand il était encore ministre, de ne pas affronter un allié, le Président Denis Sassou-Nguesso. En plus, ce serait un parricide, puisque leur propre père, Bernard Kolélas, avant de mourir, les a laissés entre les mains de celui qu’il appelait alors son frère, après le rétablissement de leur alliance. Oublie-t-il ce qui s’était passé à l’inhumation de leur père?
Guy-Brice Parfait Kolélas n’a pas tenu compte de ce conseil. Tout en étant encore au gouvernement et à la tête du M.c.d.d.i, il a développé un discours radical contre le Chef de l’Etat qui, agacé, a fini par le remercier du gouvernement, comme tout dirigeant politique l’aurait fait. «Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne», avait dit Jean-Pierre Chevènement, en France. Après avoir basculé à l’opposition, par la force des choses, il est allé s’allier à Ntumi. Tout le monde sait que l’actuel drame du Pool est parti de l’attaque des ninjas à Brazzaville, il y a un an. Pourquoi Guy-Brice Parfait Kolélas ne peut-il pas nous expliquer les raisons qui avaient conduit les ninjas-nsiloulous de Ntumi à attaquer Brazzaville et toutes les manipulations qu’il y a eues? Pourquoi veut-il toujours se morfondre dans la victimisation, alors que c’est un acteur majeur de la scène politique nationale, qui doit assumer les conséquences de ses choix politiques et de ses actes?
Dommage qu’emportés par le fanatisme, ses partisans n’ont pas compris notre réaction, qui n’est pas à confondre avec un droit de réponse dont la publication est régie par la loi. Tout écrit publié dans la presse peut donner lieu à une réaction dans un autre média. Lorsque François Fillon a été mis en cause par «Le Canard Enchaîné», il n’a pas réagi dans le même journal, mais plutôt dans un autre média. C’est son droit le plus absolu, en tant que citoyen, au nom de la liberté d’expression. C’est ce que nous avons fait, en tant membres du Collectif des sympathisants du président du R.c. Nous n’avons pas voulu d’un droit de réponse dans des journaux dont le professionnalisme nous paraît douteux et qui versent volontairement dans la raillerie.
Pour l’opinion, nous avons choisi de faire passer notre message dans un journal qui nous paraît respectueux des principes déontologiques. C’est simple. Quant au directeur de publication, c’est un citoyen qui a ses choix politiques qu’on ne peut pas lui reprocher, sauf si cela entrave la loi. En tant que journaliste, ce qu’on attend de lui, c’est de faire son travail dans le respect des principes régissant sa profession, en toute objectivité et équité, dans un esprit d’ouverture. Dans notre pays, il n’y a que les magistrats et les agents de la Force publique qui sont interdits d’adhérer aux partis politiques. Pas les journalistes. Autant dire que la littérature vénéneuse déversée par les sympathisants de Guy-Brice Parfait Kolélas dans la presse ne lui rend pas service. Nous savons que le président du R.c, ancienne figure du M.c.d.d.i, a beaucoup fait pour lui et peut continuer à le faire. Mais, il n’accepte pas la trahison en politique. Il faut savoir respecter les engagements qu’on prend, comme il en donne l’exemple lui-même. C’est pourquoi on attend de l’ancien candidat à l’élection présidentielle qu’il explique pourquoi son conseiller Ntumi avait envoyé des ninjas attaquer Brazzaville, semant la mort et la désolation, dans les quartiers Sud? Est-ce de cette manière qu’on sert la paix?

Le Collectif des amis et sympathisants
du Président du Rassemblement Citoyen.

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