Cicos (Commission internationale du bassin Congo-Oubangui-Sangha) : Mobiliser la presse sur les enjeux de la gestion des ressources en eau

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Brazzaville, la capitale, a abrité, du 15 au 16 février 2017, au siège de la B.d.e.a.c (Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale), un atelier d’évaluation des activités du réseau de correspondants de presse de la Cicos (Commission internationale du bassin Congo-Oubangui-Sangha).

L’objectif était de permettre aux journalistes membres de ce réseau, de s’imprégner des nouvelles orientations stratégiques de cet organisme inter-gouvernemental, de faire le bilan de leurs activités et d’examiner leurs forces et faiblesses, pour mieux faire leur travail de vulgariser les problèmes liés à l’eau.
Ouverts par Nicolas Labarre, directeur général de l’hydraulique, représentant le ministre Serge Blaise Zoniaba, en présence de Peter Hillen, conseiller technique principal de la G.i.z, l’agence allemande de coopération internationale, représentant le gouvernement allemand, et Mme Darie Claude Bagamboula, chef de service de la réglementation à la Cicos, l’atelier organisé par le Cicos, qui fait suite à celui organisé en 2013, a réuni dix journalistes venus des cinq de six pays membres (Congo, Gabon, Centrafrique, R.D Congo, Angola et Cameroun). Ceux-ci ont travaillé sur deux documents de planification stratégique: le programme de mesure du schéma directeur d’aménagement des eaux du bassin du Congo et le plan d’action pour la promotion de la navigation intérieure. Ces deux documents constituent la feuille de route du réseau des correspondants de presse de la Cicos, comme l’a expliqué Mme Darie Claude Bagamboula, représentant la secrétaire générale de la Cicos. Pour elle, la visibilité des activités de la Cicos dans les Etats membres est l’un des défis majeurs que le secrétariat général doit relever. «Tant que la Cicos existe, elle doit communiquer. C’est pourquoi elle essaye de se donner tous les outils nécessaires pour y arriver. Votre réseau est l’un de ses outils majeurs», a poursuivi Mme Darie Claude Bagamboula.
«Les conclusions et recommandations de vos travaux doivent refléter les besoins des Etats en matière de communication médiatique», a déclaré Nicolas Labarre, en ouvrant les travaux de cet atelier.
Créée le 6 novembre 1999, suite à l’accord instituant un régime fluvial uniforme, la Cicos a vu ses missions être élargies à la gestion intégrée des ressources en eau, suivant l’additif signé en 2007, de l’accord relatif à sa fondation. Les Chefs d’Etat des pays membres avaient assigné à la Cicos, les missions de promouvoir la navigation intérieure et d’assurer la gestion intégrée des ressources en eau du bassin du Congo dans tous les domaines du développement, dans l’ensemble de la sous-région. La promotion de cet important outil d’intégration reste un défi majeur. Elle s’est dotée d’un réseau mondial de partenaires techniques et financiers qui lui a permis de développer et conduire des projets qui prennent en compte tous les usagers de l’eau: le transport fluvial, l’hydroélectricité, la mobilisation des ressources, la pêche, etc.
Le réseau des journalistes a été mis en place en 2012 par le secrétariat général de la Cicos, afin d’apporter, auprès des populations, toutes les réalisations de l’organisme visant à répondre pleinement aux attentes des Etats.

Cyr Armel YABBAT-NGO

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