Editorial

Un énième dialogue national ?

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Des membres de la classe politique, généralement de l’opposition, réclament la tenue d’un dialogue national pour sortir de la crise dans laquelle nous sommes plongés. Le dialogue, nous nous empressons de le souligner, est une vertu. En user éloigne assurément de la tentation à recourir à la violence. Il met en relation pacifique des parties animées de la commune volonté d’arriver à un point d’accord.

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Des mots et des faits

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Une à une, les différentes dates annoncées pour des événements majeurs de la vie économique du pays glissent. Une à une, elles changent de place sur le curseur ou s’enfoncent dans un oubli dont on ne veut surtout pas les sortir. Il en va, dit-on, de la sérénité du travail des députés et des sénateurs, des experts et des techniciens: ceux qui sont au Gouvernement et ceux qui viennent  proposer leur science.

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Ramassons!

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Donc, l’heure est au ramassage des armes! Dans le département du Pool désormais, la paix est plus que jamais conditionnée par la suite des séquences inscrites à l’accord de Kinkala du 23 décembre dernier. Il faudra ramasser les armes, démobiliser les combattants, réconcilier ceux qui veulent bien se laisser faire, et toujours amis comme avant comme disent les Italiens. Parce que tout change afin que rien ne change!

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Kofi Annan

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Il reste sans doute beaucoup de personnages du monde auxquels s’attache le qualificatif de «première fois». Ce sont généralement de grands personnages. Il y eut le premier homme à marcher sur la lune, le premier Noir architecte (Dr Julian Abele, Américain, constructeur du musée de Philadelphie, 1881-1950), le premier président américain noir, la première bachelière congolaise... Et il y eut le premier Secrétaire général de l’ONU noir. Kofi Annan, l’homme qui vient de nous quitter à 80 ans!

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C’est Ramazani !

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La République Démocratique du Congo se met en ordre de marche vers son destin, en décidant de changer de président dans moins de cinq mois. Le président Joseph Kabila Kabange a décidé de se mettre de côté de facto et de donner à son pays un visage nouveau pour le guider. Même non dénué de calculs politiciens, son geste ne manque pas de panache. Dans les prochains mois, nous regarderons les signes du bouleversement qui s’opère. Certes, changer pour changer n’est pas synonyme de paix ou de développement, mais dans la vie d’une Nation, savoir écouter le cœur battant d’un peuple est la marque d’une maturité politique sur laquelle le développement peut prendre pied.

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