Editorial

Du Congo agricole qui sera

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Or, donc, le Congo va reverdir! Le ministre d’Etat Henri Djombo l’assure: la relance de l’agriculture devient un impératif économique et, cette fois-ci, va sortir des slogans. Nous ne pouvons que le croire sur parole. Pourtant des programmes ont été élaborés, des dizaines de projets élaborés depuis l’indépendance, les résultats n’ont jamais été à la hauteur des espérances.

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Comme des mouches

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Est-ce la crise économique seulement? Dans les quartiers, la misère prend des proportions qu’on a rarement vues. Un Evêque note : «On meurt comme des mouches». On meurt de maladies évitables. On meurt de manque de moyens. On meurt de délitement général dans un contexte où la corruption, le laisser-aller, le découragement et le fatalisme se traduisent en amoncellement de morts.

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Tourisme

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Nous avons rêvé sur les retombées du pétrole, fantasmé sur les lendemains qui chantent, surfé sur l’euphorie d’un émirat naissant. C’était sans compter avec notre formidable ingéniosité à transformer en fiasco même nos projets les plus nobles. Ils sont devenus gouffres à milliards. Non-sens économiques. Boulets aux pieds du développement. Sources d’un endettement qui fait honte.

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Vous avez dit «opposition»?

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Y a-t-il une opposition dans le pays? Poser la question de cette manière est un tantinet provocateur : nous savons bien que des formations politiques s’expriment contre le Gouvernement, que des plateformes tirent leur existence de la revendication à se démarquer de la majorité, que des personnalités battent le pavé pour critiquer le pouvoir, tenter de rectifier là où elles le jugent nécessaire. Sur le papier, elle remplit bien les cases à cocher pour vérifier les instruments d’identification qui obéissent aux standards de démocratie. Est dans l’opposition, dirait Lapalisse, celui qui n’est pas dans la majorité !

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De la dette intérieure

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Une dette est une dette, mais la dette intérieure ajoute à la crise de manière plus criarde sans doute. Parce qu’elle frappe directement, sans intermédiaire désincarné, la petite gens. Elle étouffe les forces qui auraient dû donner du souffle aux articulations de la République, ou aider à la résilience face à la crise générale. Les petites et moyennes entreprises locales, obligées d’attendre deux ans ou plus le règlement par l’Etat d’une facture vitale à la poursuite de leur action,  sont ménacées de mettre la clé sous le paillasson.

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