Editorial

Parfois, on perd trop de temps!

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Il est établi que les hauts cadres des administrations et structures publiques sont nommés en conseil des ministres et     relevés dans les mêmes formes, comme le stipule l’article 77 de la constitution du 20 janvier 2002. On vient d’en vivre encore un exemple, lors du conseil des ministres du vendredi 28 juin, à l’issue duquel un nouveau directeur général de la Société nationale d’électricité a été nommé. L’autre exemple est celui de l’ancien directeur général du C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) qui apprenait sa déchéance dans le compte-rendu d’un conseil des ministres.
Les deux changements sont intervenus après un état de l’opinion presque similaire: l’insatisfaction du public par rapport aux prestations des structures qu’ils dirigeaient et la longévité à leurs postes. Dans le cas du C.h.u, on se souvient que lors d’une visite impromptue, le chef de l’Etat était scandalisé par ce qu’il avait vu. Point n’est besoin d’y revenir.

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L’anomalie qui affecte l’action du gouvernement

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Le choix du régime présidentiel consacré dans la constitution du 20 janvier 2002, traduisait, sans doute, le souci de renforcer l’efficacité de l’exécutif, en faisant du président de la République, le chef de son gouvernement, donc gestionnaire direct de la chose publique. Elu sur la base d’un programme, celui-ci peut, en effet, le mettre en œuvre, lui-même, sans avoir à négocier, durant son mandat, avec un chef du gouvernement qui peut être animé par d’autres priorités.

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Le défi du dialogue!

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Dans son message de vœux de nouvel an à la nation, prononcé le 31 décembre dernier, le président de la République a parlé du Congo comme d’un pays de «dialogue permanent»; un pays où les habitants ont la vertu du dialogue comme culture.

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4 mars: une douleur toujours vive!

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C’est un dimanche noir, pour les citadins de la ville de Brazzaville. A partir de 8h, le 4 mars 2012, des détonations     abasourdissantes, rappelant les jours les plus sombres de la guerre de 1997, se font entendre du côté du quartier Mpila, d’où monte une grande colonne de fumée, qu’on aperçoit même de Kinshasa, la capitale du pays voisin. Dans le reste de la ville, personne ne comprend ce qui se passe. A l’heure où nombre de chrétiens sont à leurs lieux de prière, pour rendre grâce au Seigneur de tous ses bienfaits durant la semaine ou implorer sa miséricorde devant les difficultés de la vie, la mort va frapper sans distinction, dans des quartiers entiers, dans les cinquième et sixième arrondissements de la ville-capitale.

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Le revers d’une pratique politique peu encline à la démocratie

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On a beau être, même de manière volontariste, optimiste sur l’avenir de l’Afrique, le temps qui passe draine parfois des arguments qui sèment le doute dans bien des esprits. Depuis quelques jours, on est bien entré dans la nouvelle année. Dans un continent en développement, tout donnerait à penser qu’on avance en accumulant les progrès dans tous les domaines ou presque. Voilà que la Centrafrique est là pour nous rappeler que l’Afrique du XXIème siècle ressemble, à s’y méprendre, au continent noir des années 60 et 70, toujours ensanglanté par la loi de la Kalachnikov.

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