Editorial

Au départ, c’est bien l’aspiration d’un peuple à la liberté!

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L’Union africaine a eu, sur la Libye, une politique mettant en avant le règlement négocié de la crise née de la révolte populaire contre le pouvoir du colonel Kadhafi. Beaucoup de pays africains se sont alignés sur cette position, pendant que la communauté internationale ou plus précisément, les pays occidentaux, se sont engagés dans un soutien militaire aux insurgés, sur la base de la résolution 1973 du conseil de sécurité des Nations unies qui demandaient la protection des populations civiles.

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Pourvu que le nouveau départ soit bien négocié!

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A la majorité, l’événement majeur attendu est, sans doute, le 6ème congrès extraordinaire du Parti congolais du travail. Le fait marquant est l’autodissolution des partis qui étaient jusque-là ses alliés, et qui ont décidé de s’intégrer, entièrement, au P.c.t, qui semble ainsi avoir le vent en poupe. D’autres partis seraient sur le point d’emprunter le même chemin. Mais, ce mouvement pourra-t-il aller jusqu’à bouger les lignes du paysage politique jusque-là dominé par le P.c.t, depuis la fin de la guerre de 1997?

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Wade a essayé et s’est brûlé les doigts!

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L’impétueux président sénégalais, Abdoulaye Wade, pensait que le «printemps arabe» n’est fait que pour les Ben Ali, Moubarak et autre Kadhafi. Il croyait tenir le beau rôle en démocratie et pouvait ainsi se permettre d’aller flanquer à Kadhafi le «dégage» propre aux manifestants révolutionnaires du printemps arabe. Pendant ce temps, chez lui, il mijotait un scénario de succession «monarchique» au pouvoir, dans ce vieux pays démocratique de l’Afrique francophone qu’est le Sénégal. L’une des principales dispositions de sa réforme constitutionnelle n’était rien d’autre qu’une histoire de conserver le pouvoir au sein de la famille, sinon du clan. Alors que le Sénégal va tenir l’élection présidentielle l’année prochaine, le président Wade voulait instaurer un «ticket» à l’américaine, formé d’un président et d’un vice-président pouvant être élus dès le premier tour, avec 25% des voix. Le vice-président ayant ainsi le droit de succéder au président et terminer son mandat. Scandale aux yeux des Sénégalais! Mais qui peut arrêter le vieux? Disposant d’une majorité «mécanique» à l’assemblée nationale, il n’y avait l’ombre d’aucun doute que son projet de loi allait passer comme lettre à la poste. Pour lui, ni l’opposition ni la société civile ne constituaient un obstacle à sa réforme constitutionnelle.

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Kadhafi: la longue agonie d’un régime!

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Par honneur ou par témérité, le guide de la révolution libyenne, Muammar Al Kadhafi, a décidé de ne pas quitter le pouvoir et, donc, de résister à la pluie de projectiles largués sur ses palais et les cibles militaires de son armée, par les pays occidentaux coalisés au sein de l’Otan (Organisation du traité Atlantique Nord). Politiquement et diplomatiquement parlant, l’ancien maître de Tripoli a presque tout perdu de ses soutiens de poids, comme la Russie, à travers le monde. Son propre camp se fissure avec les défections de certaines personnalités. L’Union africaine, à la naissance de laquelle il a contribué activement, n’a plus de poids pour le défendre. La dernière prise de position d’un dirigeant africain, notamment le président sénégalais, Abdoulaye Wade, l’enjoignant de quitter le pouvoir, a sonné le glas du prestige d’une organisation continentale dont la voix n’est plus tellement audible sur la scène internationale.

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Les ravages de l’indomptable «printemps arabe»

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Le Yemen, pays islamique du Proche-Orient, en Asie du Sud-Ouest, au Sud de l’Arabie Saoudite, est dans la tourmente, depuis que le vent du «printemps arabe» s’y est fait jour, depuis le mois février dernier. Au pouvoir depuis 33 ans, le colonel Ali Abdallah Saleh s’est montré particulièrement inflexible face au mouvement de contestation et de rejet de son régime. Il a préféré sauver son fauteuil présidentiel en réprimant dans le sang, les manifestations civiles contre son régime. Depuis, des officiers de l’armée ont fait défection pour aller soutenir le mouvement insurrectionnel. Les négociations ont achoppé au refus du président Saleh de quitter le pouvoir contre une immunité judiciaire, plongeant ainsi le pays dans une situation de guerre civile.

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