Editorial

Cuisant échec de la diplomatie africaine et internationale sur l’Est de la RDC?

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De nouveau, l’Est de la RDC, notamment la province du Nord-Kivu, est à feu et à sang. Comme toujours, la population civile est prise dans l’étau des violences et tente de se mettre à l’abri, en trouvant refuge à Goma, la capitale de la province, ou au Rwanda, le pays frontalier. Depuis le dimanche 14 juin dernier, en effet, les F.a.r.d.c (Forces armées de la République Démocratique du Congo) ont lancé une offensive contre les groupes rebelles du M23, pour reprendre le contrôle des principales localités de la province du Nord-Kivu et anéantir le mouvement rebelle.

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Le développement passe aussi par la décentralisation

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Les conseils départementaux et communaux ont cessé de fonctionner, depuis le 30 juin dernier. Etant arrivés  à leur fin de mandat. En attendant la mise en place de nouveaux conseils, au terme des élections locales dont la date n’est pas encore connue, les membres de bureaux de ces conseils expédient, sans doute, les affaires courantes, mais les conseillers ne peuvent plus siéger. Tout cela se passe un peu dans l’indifférence générale. Parce que ces institutions décentralisées n’ont pas tellement d’impact sur la vie des citoyens et ne semblent pas, pour l’instant, représenter un enjeu politique important.

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Donner les chances de réussite à cette opération

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L’une des critiques formulées sur l’organisation des compétitions électorales dans notre pays, depuis 2002, c’est le     manque de maîtrise du corps électoral. Le droit de vote que nous confère la constitution, à travers son troisième article, ne peut s’exercer qu’une fois que le citoyen s’inscrit, en tant qu’électeur, sur la liste électorale. Autant dire que l’élection commence par-là. Les citoyens électeurs doivent donc prendre à cœur le fait de se faire enrôler, comme on le dirait dans certains pays, c’est-à-dire se faire recenser pour être inscrit sur la liste électorale.

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Parfois, on perd trop de temps!

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Il est établi que les hauts cadres des administrations et structures publiques sont nommés en conseil des ministres et     relevés dans les mêmes formes, comme le stipule l’article 77 de la constitution du 20 janvier 2002. On vient d’en vivre encore un exemple, lors du conseil des ministres du vendredi 28 juin, à l’issue duquel un nouveau directeur général de la Société nationale d’électricité a été nommé. L’autre exemple est celui de l’ancien directeur général du C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) qui apprenait sa déchéance dans le compte-rendu d’un conseil des ministres.
Les deux changements sont intervenus après un état de l’opinion presque similaire: l’insatisfaction du public par rapport aux prestations des structures qu’ils dirigeaient et la longévité à leurs postes. Dans le cas du C.h.u, on se souvient que lors d’une visite impromptue, le chef de l’Etat était scandalisé par ce qu’il avait vu. Point n’est besoin d’y revenir.

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L’anomalie qui affecte l’action du gouvernement

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Le choix du régime présidentiel consacré dans la constitution du 20 janvier 2002, traduisait, sans doute, le souci de renforcer l’efficacité de l’exécutif, en faisant du président de la République, le chef de son gouvernement, donc gestionnaire direct de la chose publique. Elu sur la base d’un programme, celui-ci peut, en effet, le mettre en œuvre, lui-même, sans avoir à négocier, durant son mandat, avec un chef du gouvernement qui peut être animé par d’autres priorités.

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