Editorial

Une nouvelle ère pour la Centrafrique

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C’est un secret de Polichinelle que Michel Djotodia, à la tête de son mouvement rebelle, Séléka, est parvenu au pouvoir à Bangui, en mars 2013, grâce au soutien décisif d’un ou d’Etats voisins. Par complicité active ou passive. En retournant la façon de le dire, il apparaît clair que l’ancien président François Bozizé a été renversé, parce que lâché par ses soutiens de la sous-région qui lui reprochaient son entêtement face aux conseils qui lui étaient prodigués pour résorber la crise dans son pays et corriger sa façon de gouverner.

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Toujours privilégier le dialogue!

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Dans notre pays, d’excellents discours sont tenus par tout le monde sur le dialogue. Le président de la République, lui-même, n’a de cesse de recommander le dialogue. Car, en toute chose, le dialogue est incontournable, si l’on veut avancer dans la paix. La réalité reste, souvent, bien loin de ces vœux pieux. Même les initiatives qui suscitent beaucoup d’espoir, comme les concertations politiques d’Ewo, puis de Dolisie, finissent dans la brume de la duplicité. Le niveau de réalisation des recommandations de ces concertations est très faible, révélant ainsi le manque de volonté des acteurs de traduire dans les faits, ce qui a été décidé ensemble, de commun accord.

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Les citoyens ont droit à l’information, de la part du gouvernement

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Lundi 16 décembre dernier était un jour chaud dans la capitale. La force publique s’attelait à venir à bout, à coups d’armes de
guerre, d’un officier supérieur des F.a.c (Forces armées congolaises) s’étant retranché, avec un groupe armé, dans la résidence officielle que l’Etat lui a attribuée et qu’il ne devrait plus, d’ailleurs, occuper. L’affrontement, en plein centre-ville, qui a duré plus de trois heures, a paralysé la vie socio-économique et administrative dans la ville et réveillé des traumatismes liés aux pires moments des violences armées qu’on a connues durant la décennie 90.

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Il va, sans doute, nous laisser sur notre soif de vérité!

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Dans une déclaration faite le 23 mars 2012, le ministre d’Etat Yoka signalait les probabilités de l’origine des explosions du 4 mars: «Les travaux de l’expertise internationale en matière d’explosion des dépôts de munitions retiennent, aujourd’hui, 6 cas de figure possibles: 1- du fait de l’homme pour 28%; 2- de l’auto-inflammation pour 26%; 3- d’origine inconnue pour 22%; 4- d’origine connue pour 9%; 5- de la manutention pour 9%; 6- du court-circuit pour 6%».  Il précisait, alors: «Ainsi, l’enquête conduite par nos experts devra établir à quel cas pourrait se rattacher le drame de Mpila.

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Y aura-t-il réellement un ressaisissement?

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Ce serait une erreur regrettable, pour l’élite politique et militaire, de croire que le procès sur les explosions meurtrières et destructives du 4 mars 2012, ne constitue qu’une sorte de châtiment à l’égard des officiers mis sur le banc des accusés. Bien au-delà, il s’agit, fondamentalement, d’un procès sur tout un système politico-militaire dont on découvre, ahuri, le niveau scandaleux auquel il était tombé. Les citoyens que nous sommes ne sont pas rassuré d’entendre, dans notre pays qui se donne l’ambition de devenir émergent dans quelques années, ce qu’on a suivi au procès: qu’un sous-officier commis à la garde d’un dépôt de munitions a l’habitude de préparer sa nourriture sur un foyer à charbons tout à côté; qu’un officier supérieur peut se taper le luxe...

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