Editorial

Printemps arabe: un dictateur dans la tourmente: le Syrien Bachar Al-Assad

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Depuis quelques mois, le régime de Bachar Al-Assad, en Syrie, est confronté à un soulèvement populaire consécutif au printemps arabe. Les manifestations ont débuté en mi-mars dernier, dans les villes du Sud du pays, où des Syriens exprimaient leur révolte contre la corruption et le régime à parti unique. Pour juguler ce mouvement de révolte populaire, qui commençait à faire tâche d’huile dans le pays, le pouvoir a recouru à l’armée qui fait usage de moyens militaires lourds pour écraser, en vain, ce soulèvement de la population. Le bilan est effroyable et donne l’impression que la Syrie est en guerre: plus de trois mille cinq cents personnes tuées, depuis le début des manifestations, selon les Nations unies.

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Ainsi donc, il y a un problème dans le pays: la constitution!

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Depuis l'année dernière, c'était un débat intellectuel qui n'avait pas d'écho politique. La sortie médiatique d'un député de la majorité, en l'occurrence Jean-Claude Ibovi, la semaine dernière, donne une dimension politique à ce débat et, conséquemment, invite à constater que le pays a un problème: celui de sa constitution qui ne sied plus au contexte du moment. On tombe presque des  nues: que faut-il y comprendre?

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C’est un peuple qui s’est libéré d’une tyrannie!

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L’épilogue de la révolution libyenne a embarrassé de nombreux Africains qui voyaient dans la personnalité de Mouammar Kadhafi, un dirigeant non seulement animé d’une grande vision panafricaniste, mais aussi, capable de tenir tête à l’Occident. C’était l’image que le défunt «roi des rois d’Afrique» s’était donné de lui-même, ces dernières années, sur le continent, avec son engagement ayant abouti à la création de l’Union africaine, tout en cherchant même à aller plus loin que cela, par le projet de création des Etats-Unis d’Afrique.

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Un scrutin qui fait l’unanimité par son organisation et sa transparence

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Un scrutin qui fait l’unanimité par son organisation et sa transparence Le scrutin relatif au renouvellement partiel du sénat s’est, finalement, révélé comme étant un rendez-vous électoral d’un enjeu important. Au début, l’opinion nationale n’y prêtait pas attention. Aujourd’hui, on en parle comme d’élections exemplaires, depuis la fin du cycle des guerres fratricides que le pays a connu.
Parmi les premières leçons qu’il faut en tirer, c’est l’unanimité sur son bon déroulement et la transparence de sa tenue. Les réactions sont, en effet, unanimes, à l’opposition comme à la majorité, pour reconnaître que le vote s’est tenu d’une manière transparente, depuis les listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats, en passant par le comptage, le classement et l’affichage des résultats dans les bureaux de vote. Il faut dire que le président de la Conel, Henri Bouka, avait attiré l’attention des agents responsables des bureaux de vote sur «le respect de la loi et de la vérité des urnes». Le bénéfice en est la reconnaissance des résultats par tous les acteurs impliqués. Quoiqu’étant un scrutin indirect, avec un corps électoral bien limité, on peut, tout de même, se féliciter de la volonté de bien faire et de l’esprit d’équité manifestés par les organisateurs. Avec cet exemple, on peut être amené à croire que même les grands changements peuvent arriver, pacifiquement, par les urnes. L’essentiel est que la paix, la démocratie et l’unité nationale soient sauves.

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Le monde d’après 11 septembre 2001 en est bien un autre!

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Il y a des événements qui bouleversent l’humanité, au point de donner à l’histoire une nouvelle orientation. On peut ainsi parler de la révolution française de 1789, de la Première et de la Seconde guerres mondiales ou de la fin de la guerre froide avec la chute du mur de Berlin. Les attentats du 11 septembre 2001, aux Etats-Unis, qui ont bouleversé le monde, par leur côté spectaculaire et le choc des images, constituent un événement qui a donné une nouvelle orientation à l’histoire du monde moderne et dont nous ressentons ou nous vivons les manifestations jusqu’en Afrique: les régimes pas ou peu ouverts à la démocratie deviennent une menace réelle au monde libre. Chaque occasion est bonne pour les gommer de la surface de la terre. Alors président français, Jacques Chirac s’est opposé, de toute son énergie, à la guerre contre le régime de Saddam Hussein, en Irak. Dominique De Villepin est son porte-parole aux Nations unies pour exprimer le non de la France à la guerre contre l’Irak. La grande crise politique dans le bloc occidental! Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pont: Jacques Chirac se débat dans des procès interminables dans son pays, tandis que son ancien premier ministre a du mal à tenir tête au tout-puissant tombeur de son mentor.

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