Editorial

Le revers d’une pratique politique peu encline à la démocratie

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On a beau être, même de manière volontariste, optimiste sur l’avenir de l’Afrique, le temps qui passe draine parfois des arguments qui sèment le doute dans bien des esprits. Depuis quelques jours, on est bien entré dans la nouvelle année. Dans un continent en développement, tout donnerait à penser qu’on avance en accumulant les progrès dans tous les domaines ou presque. Voilà que la Centrafrique est là pour nous rappeler que l’Afrique du XXIème siècle ressemble, à s’y méprendre, au continent noir des années 60 et 70, toujours ensanglanté par la loi de la Kalachnikov.

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Le 21 décembre 2012, la fin du monde et le malaise social

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Cataclysmes, accidents effroyables faisant des morts et des dégâts inonmbrables, pluies diluviennes et torrentielles provoquant inondations, érosions, éboulements de terre et sémant la mort en série, foudre, tremblements de terre, cyclones, montée des eaux marines, chaleur ou froidure mortelles, épidémies, autant d’événements et de maux qui, de plus en plus, cultivent le pessimisme dans certains esprits.

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Ne pas laisser les autres au bord de la route

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La stabilité et la sérénité qui règnent, aujourd’hui, dans le pays, ne devraient pas faire oublier les malaises qui enveniment, de temps à autre, la vie politique nationale. Les élections législatives de 2012 ont vécu. L’assemblée nationale, qui en est issue, a été mise en place. Quel beau fonctionnement démocratique, pourrait-on s’exclamer, s’il n’y avait rien à y redire. Et pourtant, la déclaration des partis de l’opposition congolaise, signée le 17 août dernier, traduit la manifestation de ces malaises caractéristiques de notre processus démocratique.

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Si l’on veut construire une vraie démocratie, il faut améliorer nos pratiques

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La démocratie, dans notre pays, est, inexorablement, en marche, avec la tenue régulière des élections, moments décisifs qui permettent au souverain primaire, c’est-à-dire au peuple, de choisir, librement et en toute responsabilité, ses dirigeants ou ses représentants. Le scrutin législatif, dont le premier tour s’est déroulé, dans la paix, le dimanche 15 juillet dernier, en est, indubitablement, la manifestation. Le peuple congolais a fait le choix de la démocratie et jamais plus rien ne l’en détournera.

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La désaffection électorale a atteint un niveau préoccupant

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Le vote du dimanche 15 juillet dernier a un trait caractéristique: le faible taux de participation. Dans certains bureaux de vote, la rareté des électeurs était telle qu’on peut penser à un mouvement organisé de protestation électorale, comme si les électeurs se sont entendus pour ne pas aller voter. Pourtant, l’opposition n’a pas appelé au boycott. Mais, dans leur grande majorité, les électeurs sont restés chez eux et les bureaux de vote étaient déserts. Les votants arrivaient au compte-gouttes. «Selon des relevés de l’A.f.p (Agence France-presse), à Brazzaville, au bureau de l’hôtel de ville, 200 des 527 inscrits ont voté, et à l’école des filles du quartier Plateau, seulement 76 sur 647 inscrits. Dans un bureau d’Impfondo (extrême Nord), 100 votants se sont déplacés sur 447 attendus», a dit son envoyé spécial au Congo.

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