Editorial

Alternance démocratique : l’Afrique centrale est-elle maudite?

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Considéré comme un havre de paix en Afrique centrale, le Gabon a toujours su préserver sa cohésion, en dépit des différentes bourrasques qui ont balayé le continent, depuis les années 90. Après la mort du président Omar Bongo, le pays est entré comme dans une zone de turbulences. En 2009, l’élection d’Ali Bongo-Ondimba est suivie d’émeutes, particulièrement dans la deuxième ville du pays, Franceville. Après la réélection proclamée du président sortant, le Gabon est à la croisée des chemins cette année. Les violences qui ont embrasé la capitale Libreville, il y a quelques jours, semblent avoir sonné le glas du clan Bongo.

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Le plus solide est dans l’éthique!

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Alors que la crise financière sévit jusque dans les familles, le président de la République, Denis Sassou-Nguesso, s’est montré résolument optimiste sur la situation économique nationale, dans son message à l’occasion de la fête de l’indépendance. «J’entends beaucoup, ces temps-ci, nombre de nos compatriotes parler de morosité et de crise, et même de faillite. Il est vrai que notre pays traverse des difficultés conjoncturelles aigues, dues, principalement, à l’effondrement des cours du pétrole.

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Ne pas laisser tomber la municipalisation accélérée!

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S’il est un programme national qui a réellement transformé le Congo, en une décennie, c’est bien la municipalisation accélérée. Spécificité congolaise, le concept s’est bien adapté et a fait ses preuves, même s’il est nécessaire de l’améliorer et corriger à tout prix certains de ses aspects. Le Congo, sous la houlette du président Denis Sassou-Nguesso, a mis à profit ce concept, avec des résultats fort encourageants, comme jamais depuis l’indépendance nationale, on a vu un  programme transformer le pays à ce point. Pour la première fois, l’Etat est intervenu en matière d’investissement en capital, de manière successive et continue, sur tout le territoire national, de 2004, à Pointe-Noire, et le Kouilou, à 2016, dans le département de la Bouenza.

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Pour réussir «le tout économie, en vue d’un tout social»

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En réalité, le président Denis Sassou-Nguesso n’a pas placé son quinquennat à la tête du pays sous le signe de la rupture, qui est, plutôt, la conséquence de son appel renouvelé au changement de mentalités, au regard de l’expansion des anti-valeurs dans le monde de la gestion publique, mais il l’a placé, plutôt, sous le signe du développement économique, qui doit entraîner le bien-être social. «S’il nous faut, dès à présent, placer ce quinquennat sous un signe, ce serait celui du «tout-économie», en vue d’un «tout-social» mieux accompli pour tous», avait-il déclaré, dans son discours d’investiture, le 15 avril 2016, au Palais des congrès.

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«Il faut toujours veiller à rassembler, respecter et apaiser»

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L’envol de la nouvelle République est menacé par les extrémismes de tous bords, parmi les protagonistes de la scène politique congolaise. Lorsqu’il marqua sa compréhension dans l’évolution de la situation congolaise, le 21 octobre 2015, le président français, François Hollande, avait conseillé qu’«il faut toujours veiller à rassembler, respecter et apaiser». A l’époque, Brazzaville considérait l’Elysée comme opposé au changement de Constitution au Congo.

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