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Nous nous  réjouissons de l’intérêt que certaines de nos rubriques suscitent auprès de nos lecteurs. Nous accueillons comme il se doit, c’est-à-dire comme une contribution à notre amélioration, chacune de vos interpellations et les critiques que vous nous faites parvenir. Un journal, c’est une ligne éditoriale et des contributions multiples, internes et externes, pour la présentation multiforme de l’information, c’est-à-dire du reflet de nos sociétés. Chaque semaine nous nous attelons à cela, sans prétention à toujours fournir un contenu d’égale épaisseur.


Il y a des numéros de notre journal dont certains de nos lecteurs nous disent le plus grand bien; d’autres non. Mais tout en assurant que notre volonté est de toujours bien faire, nous nous devons aussi de vous rappeler que La Semaine Africaine doit chaque fois opérer des choix. Beaucoup d’entre vous nous interpellent pour des articles envoyés en «points de vue» et dont ils ne voient pas la parution. Aucun texte ne disparait lorsqu’il nous parvient. Mais vous devriez nous faire l’amitié de considérer que le journal, c’est aussi une série de contraintes. Vos écrits enrichissent notre contenu, et nous avons instauré cet espace comme espace de liberté et d’expressions plurielles. Nous ne le fermons pas.
Même si chaque semaine nous devons opérer le choix déchirant entre l’immédiat pressant et ce qui peut attendre. Entre les exigences des annonceurs qui nous maintiennent en vie, et le respect des opinions que nous ne pouvons malheureusement pas étaler sur plus de surface. Nous ne pouvons pas publier sur plus que 24 pages, il en va de contraintes financières rigides dont nous devons tenir compte. Certains de nos numéros, et cela depuis toujours, peuvent avoir donné l’impression d’être remplis littéralement de publicité, alors que des réflexions de haute facture attendent. Nous en sommes conscients et vous exhortons à la patience.
La Semaine Africaine, ce n’est pas un secret, est un journal qui paraît par ses propres forces; elle ne reçoit aucune subvention de nulle part. Les anciennes obligations et les nouvelles doivent concourir à affronter l’avenir, tout en assurant le présent qui nous voit régulièrement sur le marché, les mardis et les vendredis. Les équilibres ne sont pas faciles, mais nous y faisons face, avec les moyens du bord. Même l’impression du journal obéit plus à la logique du moindre coût, en attendant que nos propres machines puissent prendre le relais de l’impression-maison en couleurs. Le comprendre, c’est nous aider.

Albert S. MIANZOUKOUTA

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