Du devoir de vivre, pas seulement de survivre

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Il faudra bien que nous revenions, de temps à autre, sur la situation de notre journal. Au moment où certains lecteurs s’étonnent que nous soyons appelés à acquitter de fortes sommes auprès des services de sécurité sociale, nous entendons redire que La Semaine Africaine paraît au prix de mille acrobaties. Notre régularité de parution n’est pas le signe que nous nous portons bien. C’est seulement la manifestation de notre profond respect à votre endroit, car nous avons contracté un engagement à vous livrer votre journal en temps et heure.


Comment faire pour que nos caisses puissent dégager une marge suffisante pour assurer l’avenir de nos employés? Comment payer régulièrement les salaires, transformer le soutien des lecteurs dont nous apprécions chaque jour la présence en concrétisations susceptibles de se transformer en regain de santé économique et financière ?
Il n’y a pas mille manières d’affronter ces questions, si ce n’est en appelant à nous serrer les coudes. Eglise, rédaction et lecteurs: nous devons porter de l’avant ce projet d’assurer la présence de l’Eglise et de la force vivifiante de la Parole de Dieu qui l’anime au milieu des peuples. Nous devons le faire en pensant aux mécanismes normaux de viabilité d’une entreprise, car nous sommes une entreprise.
Nous sommes en service d’annonce. Mais nous sommes aussi en devoir de vivre. Pas seulement de survivre.

Albert S. MIANZOUKOUTA

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